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contenu mis-à-jour le sam. 22 juil. 2006 00:00:00 CEST
Composition Franz SCHUBERT
- Arrangement Jean-Yves FOURMEAU
Éditions Gérard Billaudot
- Référence G 8114 B
Pour saxophone alto et piano
- Niveau début 3CL - Durée 00:28:30 - Genre classique - transcription
Nouvelle transcription de Jean-Yves Fourmeau, qui cette fois-ci
s’est lancé dans l’adaptation d’une pièce pour violon de Franz
Schubert.
En 1823, à Vienne, Johann Georg Staufer invente un instrument
hybride à six cordes accordées comme celles de la guitare et se
jouant avec un archet comme le violoncelle. Cette « guitare d’amour »
se distingue dans l’exécution des passages chromatiques et des
arpèges. Incité, semble-t-il, par Vincent Schuster et curieux
de cette nouveauté, le compositeur autrichien Franz Schubert (1797-1828)
compose une sonate en trois mouvements qu’ils créent, ensemble,
à la fin de 1824.
L’œuvre expérimente les possibilités d’expression et de virtuosité
de cet « arpeggione », selon le terme propre à Schubert, tout
en charmant par le lyrisme et la vivacité de l’allegro moderato,
la ligne si vocale de l’adagio et la clarté du rondo final (allegretto),
où voisinent humour et inspiration populaire. Le manuscrit daté
« Nov. 1824 » et signé, d’une écriture rapide, peu raturée, fut
édité en 1871, accompagné de transcriptions pour violoncelle et
violon, l’arpeggione étant alors oublié. Aujourd’hui, c’est le
plus souvent le violoncelle, parfois l’alto qui joue cette partie.
Cette pièce ne présente pas beaucoup de difficulté. Elle permettra
de travailler les harmoniques, le phrasé spécifique au langage
de cette époque, différentes articulations employées de façon
récurrentes…
Attention à la tonalité du 2e mouvement (7# !)
Mon avis : pièce « d’étude » de style, d’époque et de langage
non spécifique au saxophone.