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<title>ASAXWEB - Ressources - Revue des médias</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/</link>
<description>Nouveautés des disques et DVDs par l'association des saxophonistes.</description>
<language>fr-FR</language>
<lastBuildDate>Mon, 12 Dec 2011 20:59:54 +0100</lastBuildDate>


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<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Lieu &amp; Non-Lieux</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-80-Lieu_._Non-Lieux.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Ensemble CAIRN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Aeon</strong>
			 - Référence <strong>AECD 0984</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Thierry Blondeau</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/blondeau.jpg" alt="" />
<br />Thierry Blondeau compose une musique fragile, charnelle dans laquelle on croise un souffle, le glissement de doigt sur une corde. Transitoire d&rsquo;attaques, nuances souvent extr&ecirc;mes, jeu de timbres. T.&nbsp;Blondeau assemble les instruments, les d&eacute;cortique et invente de nouvelles possibilit&eacute;s&nbsp;: le son d&rsquo;un instrument est enrichi ou perturb&eacute; par l&rsquo;ajout d&rsquo;une main suppl&eacute;mentaire, une clarinettiste assiste le saxophoniste et vice et versa.<br />Autre &eacute;chelle mais pr&eacute;occupation similaire&nbsp;: le lieu. M&ecirc;me si les relations sont &eacute;troites entre musique et architecture, souvent c&rsquo;est un rapport de d&eacute;pendance pour la musique qui s&rsquo;adapte de facto au cadre architectural. T.&nbsp;Blondeau, lui, joue avec le lieu. Destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;abbaye de Royaumont, sa pi&egrave;ce <em>Lieu I</em> ne prend tout son sens que dans cet espace. L&rsquo;espace r&eacute;sonnant, les murs le sol devenant ainsi un &laquo;&nbsp;m&eacute;ta instrument&nbsp;&raquo;.<br />La version enregistr&eacute;e ici, sans pr&eacute;lude et interludes, n&rsquo;en reste pas moins un t&eacute;moignage passionnant.<br />On y retrouve avec plaisir J&eacute;r&ocirc;me Laran. Fort de sa longue exp&eacute;rience avec l&rsquo;ensemble Cairn, il est le saxophoniste de la situation&nbsp;: il sait se fondre dans le timbre de la clarinette ou faire entendre sa voix dans la masse sonore.<br />Mod&egrave;le de construction, <em>Lieu I</em> fait appel au saxophone pour quelques mouvements. Je ne vous en dis pas plus. &Eacute;coutez cette pi&egrave;ce avant de consulter le livret (toujours aussi soign&eacute; sur ce label), dans lequel vous trouverez des cl&eacute;s pour une nouvelle &eacute;coute.<br />En compl&eacute;ment, <em>Non-Lieu I</em> pour guitare et <em>Non-Lieu II</em> pour clarinette et violoncelle confirment la singularit&eacute; de la musique de Thierry Blondeau (et nous font regretter, saxophonistes que nous sommes, que cette derni&egrave;re pi&egrave;ce n&rsquo;ait pas &eacute;t&eacute; compos&eacute;e pour saxophone et violoncelle&nbsp;!).
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Trhough</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-81-Trhough.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Quatuor AXONE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Collection Jeunes Solistes/CNSMDP</strong>
			 - Référence <strong>-</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Dimitri Chostakovitch, Florent Schmitt, Fuminori Tanada, Juraj Valcuha</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/axone.jpg" alt="" />
<br />Quatuor de jeunes saxophonistes issus du CNSMDP, Axone proposait avec ce cd enregistr&eacute; lors de leur perfectionnement en Musique de Chambre, un programme exigeant et &eacute;clectique.<br />En ouverture, le <em>Quatuor </em>de Florent Schmitt et une version subtile et personnelle de ce grand classique du r&eacute;pertoire.<br />Le quatuor Axone poursuit avec la transcription du <em>8e Quatuor &agrave; cordes</em> de D. Chostakovitch. Virtuose s&rsquo;il en est (avec, entre autre, son 2e mouvement, allegro molto), on mesure tout le b&eacute;n&eacute;fice qu&rsquo;une jeune formation peut tirer de la fr&eacute;quentation de telles &oelig;uvres.<br />Plus pr&egrave;s de nous, le magnifique <em>Mysterious Morning II </em>de F. Tanada. Le Quatuor Axone est l&agrave; encore dans son &eacute;l&eacute;ment. L&rsquo;&oelig;uvre devient &eacute;vidente et tout s&rsquo;encha&icirc;ne avec une prodigieuse souplesse.<br />Derni&egrave;re &oelig;uvre du programme, le <em>Quatuor</em> de J. Valcuha, command&eacute; par le quatuor Axone. Alors qu&rsquo;il dirige actuellement les plus grands orchestres (Munich, Berlin, la RAI, l&rsquo;O.N.F&hellip;), J.&nbsp;Valcuha s&rsquo;&eacute;tait illustr&eacute; avec son &eacute;tude pour saxophone dans le recueil publi&eacute; aux &eacute;ditions Lemoine. Il construit un univers tr&egrave;s particulier o&ugrave; influences folkloriques, exploration du saxophone se m&ecirc;lent avec un souci po&eacute;tique constant. Chacun des 5 mouvements se voit attribuer un caract&egrave;re bien distinct <em>(l&rsquo;Interludio I</em> qui commence comme un choral, ou l&rsquo;irr&eacute;sistible danse d&rsquo;<em>Interludio II,).</em><br />J.&nbsp;Valcuha est &eacute;galement l&rsquo;auteur des <em>Interludes</em> pour 3 instruments identiques, qui pars&egrave;ment ce disque. Jeux de timbres, de d&eacute;phasage rythmique, ces miniatures sont de petites merveilles.<br />Le quatuor Axone est constitu&eacute; de Gurvan P&eacute;dron, G&eacute;raud Etrillard, C&eacute;dric Carc&eacute;l&egrave;s et Martijne Van Dick-Jansen, et la facilit&eacute; avec laquelle ces saxophonistes abordent diverses esth&eacute;tiques, leur ouvre de grandes perspectives.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Joy</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-82-Joy.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Sylvain BEUF SEXTET </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Such Production</strong>
			 - Référence <strong>SUCH2009003</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Sylvain Beuf </strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/beufjoy.jpg" alt="" />
<br />La belle &eacute;quipe&nbsp;! Sylvain Beuf &eacute;largit son trio et se retrouve &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une dreamteam de choc. Aux c&ocirc;t&eacute;s du leader, l&rsquo;incendiaire altiste Pierrick P&eacute;dron et Denis Leloup au trombone constituent une section de vents de premier choix. Pour la rythmique, le pianiste Jean-Yves Jung est associ&eacute; &agrave; de vieux compagnons de route de Sylvain Beuf, Diego Imbert &agrave; la contrebasse et Franck Agulhon &agrave; la batterie.<br />Dans cette esth&eacute;tique n&eacute;o bop, rarement un groupe n&rsquo;aura sonn&eacute; aussi juste&nbsp;: coh&eacute;sion, chaleur, enthousiasme, d&eacute;contraction, &eacute;nergie. Tous les ingr&eacute;dients sont r&eacute;unis.<br />Question r&eacute;pertoire, toutes les compositions et arrangements sont de Sylvain Beuf qui signe l&agrave; parmi ses plus beaux th&egrave;mes, &agrave; commencer par Joy, le bien nomm&eacute;.<br />Pour relever le tout, des chorus intenses o&ugrave; chacun semble tout donner, de l&rsquo;intro de <em>Ba&iuml;kal Dance</em> de J.-Y. Jung au solo incandescent de P. P&eacute;dron sur le m&ecirc;me morceau&hellip; Et le leader n&rsquo;est pas en reste au t&eacute;nor sur <em>Suspect Noise</em> ou au soprano sur la touchante <em>Ballade pour Rapha</em><br />Enregistr&eacute; live &agrave; Dunkerque, nous avons pu constater lors du concert de cl&ocirc;ture des Rencontres Saxophones de Nancy que ce sextet &eacute;tait toujours lumineux, leur envie de jouer aussi palpable. On esp&egrave;re qu&rsquo;ils vont se retrouver tr&egrave;s vite en studio&nbsp;!
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Formnction</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-78-Formnction.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> NARTHEX</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Potlatch</strong>
			 - Référence <strong>P209</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Marc Baron, Loïc Blairon</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/narthex.jpg" alt="" />
<br />2<br />Narthex en milieu urbain<br />Comme une <em>Number Piece</em> de J. Cage dans laquelle le bruit de fond est tout aussi important que les sons &eacute;pars du saxophoniste Marc Baron et du contrebassiste Lo&iuml;c Blairon.<br />Un protocole pr&eacute;cis a &eacute;t&eacute; suivi pour la construction de cet assemblage de plusieurs improvisations. Le temps s&rsquo;&eacute;tire &agrave; travers ces diff&eacute;rentes ambiances sonores ch&egrave;res &agrave; Marc Baron qui depuis longtemps exp&eacute;rimente autour des diff&eacute;rents environnements (enregistrement de saxophone fen&ecirc;tre ouverte, bruit de chantier, voix&hellip;)<br />-1<br />Narthex mis &agrave; nu<br />Une improvisation est num&eacute;ris&eacute;e en rempla&ccedil;ant les sons de saxophone par la fr&eacute;quence 1000 Hz, ceux de la contrebasse par 500&nbsp;Hz. Le bruit de fond est supprim&eacute;. 30&rsquo;en suspend, comme dans le DIscovery de 2001 Odyss&eacute;e de l&rsquo;Espace, lorsque les humains ont quitt&eacute; le vaisseau. Apaisant ou angoissant, vous y projetterez ce que vous &ecirc;tes &agrave; ce moment pr&eacute;cis.<br />Et c&rsquo;est s&ucirc;rement l&agrave;, en dehors de concept lui-m&ecirc;me, que r&eacute;side l&rsquo;un des aspects les plus int&eacute;ressant de ce genre d&rsquo;exp&eacute;rience, elle nous r&eacute;v&egrave;le.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Re-Dial live in Hamburg</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-79-Re-Dial_live_in_Hamburg.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Richie BEIRACH - Billy HART - Dave LIEBMAN - Ron MCCLURE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Out Note Records</strong>
			 - Référence <strong>OTN002</strong>		<br />Composition <strong> Quest</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/quest.jpg" alt="" />
<br />Quel plaisir de retrouver ce quartet&nbsp;! Insouciant et profond, grave, l&eacute;ger&hellip; &Agrave; chaque apparition, &agrave; chaque reformation, l&rsquo;alchimie se renouvelle entre ses 4 membres. Dave Liebman &mdash; saxophone, Richie Beirach&nbsp;&nbsp;&nbsp; - piano, Ron McClure &ndash; contrebasse, Billy Hart batterie&nbsp;ne cessent de nous &eacute;merveiller.<br />Des compositions majoritairement sign&eacute;es Liebman et Beirach, des morceaux que l&rsquo;on a d&eacute;j&agrave; entendu (Pendulum), d&rsquo;autres &eacute;crits pour l&rsquo;occasion, composent ce concert enregistr&eacute; &agrave; Hambourg. Une seule reprise sign&eacute;e Coltrane, Brazilia, et depuis le temps qu&rsquo;il fr&eacute;quente sa musique Dave Liebman poursuit son contre-pied permanent, son refus de l&rsquo;&eacute;vidence qui devient &eacute;vidence &agrave; son tour. Pour ne rien g&acirc;cher, ce concert a &eacute;t&eacute; donn&eacute; dans les locaux de la Norddeutsher Rundfunk&nbsp;; la prise de son de W. Quintus et M. Pl&ucirc;tz est &agrave; la hauteur de ce quatuor l&eacute;gendaire.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Sphénogrammes</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-76-Sphenogrammes.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Miha ROGINA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Collection Jeunes Solistes/CNSMDP</strong>
			 - Référence <strong>-</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Paul Hindemith, Betsy Jolas, Milko Lazar, Toshiro Mayuzumi, Hector Villa-Lobos , Anton Webern</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/m-rogina-couv.jpg" alt="" />
<br />D&eacute;cid&eacute;ment, les cds enregistr&eacute;s lors du cycle de perfectionnement du CNSMDP nous permettent de d&eacute;couvrir bien plus que de brillants instrumentistes. Miha Rogina a choisi un programme qui balaye pr&egrave;s d&rsquo;un si&egrave;cle de musique de chambre avec saxophone. Des &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo; donc avec en ouverture un <em>Trio</em> de Paul Hindemith enflamm&eacute;. Miha Rogina, accompagn&eacute; par ses acolytes du CNSMDP d&eacute;voile un t&eacute;nor puissant au phras&eacute; g&eacute;n&eacute;reux. &Agrave; travers le <em>Sextuor Mystique</em> d&rsquo;Hector Villa-Lobos et le <em>Quatuor op.22</em> d'Anton Webern, il nous montre d&rsquo;autres facettes&nbsp;: lyrique &agrave; l&rsquo;alto (avec fl&ucirc;te et hautbois) dans le <em>Sextuor,</em> il devient plus incisif au t&eacute;nor pour le Webern.<br /><br />&Agrave; l&rsquo;autre extr&eacute;mit&eacute; du si&egrave;cle, on retrouve le magnifique <em>Plupart du temps II</em> de Betsy Jolas. Dans ce trio pour saxophone t&eacute;nor, voix de t&eacute;nor, et violoncelle. M.&nbsp;Rogina et ses partenaires, trois voix aux tessitures presque identiques, jouent sur les croisements et superpositions de timbres.<br /><br />Le trio de Milko Lazar, <em>Zakotne Pesmi,</em> est la pi&egrave;ce la plus r&eacute;cente de ce programme (2003). On y retrouve, en 4 mouvements pour flute-saxophone alto ou soprano-piano, la fougue d&rsquo;Hindemith ou le recueillement du <em>Sextuor</em>. Souvent utilis&eacute;s &agrave; l&rsquo;unisson, les vents explorent &eacute;galement diff&eacute;rents modes de jeu (slaps, flatt&hellip;) dans une musique atonale aux multiples influences (jazz, populaires,&hellip;).<br /><br />En cl&ocirc;ture une d&eacute;couverte de taille&nbsp;: <em>Sph&eacute;nogrammes</em> de Toshiro Mayuzumi. Un large ensemble (fl&ucirc;te, saxophone alto, marimba, voix d&rsquo;alto, piano 4 mains, violon, violoncelle) pour une musique originale. On se demande comment une telle pi&egrave;ce a pu rester confidentielle aussi longtemps&nbsp;! Compos&eacute;e en 1950, on y per&ccedil;oit des influences vari&eacute;es (musique balinaise&hellip;) et cette pi&egrave;ce pr&eacute;figure par certains aspects le courant minimaliste (ostinato, l&rsquo;orchestration avec le marimba qui n&rsquo;est pas sans rappeler S. Reich). 5 mouvements aux titres &eacute;vocateurs <em>(Be Bop de cobra enchant&eacute;, Liturgie hindoue)</em> dans lesquels le saxophone a une place privil&eacute;gi&eacute;e. Fondu au milieu des autres instruments, le saxophone de M.&nbsp;Rogina, &agrave; la sonorit&eacute; ample, donne de la profondeur &agrave; l&rsquo;ensemble&nbsp;; devant, son phras&eacute; lyrique semble emporter ses partenaires.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Crosswind. Alter ego. Rasch. Volte-face. Signaux</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-77-Crosswind._Alter_ego._Rasch._Volte-face._Signaux.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Geneviève STROSSER  -  XASAX</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Kairos</strong>
			 - Référence <strong>0012942KAI</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Georges Aperghis</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/xasax-cover.jpg" alt="" />
<br />L&rsquo;affiche est all&eacute;chante et tient toutes ses promesses&nbsp;: Xasax, d&eacute;clin&eacute; du solo &agrave; l&rsquo;ensemble de 12 saxophones, et l&rsquo;altiste Genevi&egrave;ve Strosser pour une monographie consacr&eacute;e &agrave; Georges Aperghis.<br /><br />Compositeur atypique, il fonde l&rsquo;ATEM (Atelier Th&eacute;&acirc;tre et Musique), v&eacute;ritable laboratoire qui lui permet depuis 1976 d&rsquo;exp&eacute;rimenter dans le domaine du th&eacute;&acirc;tre musical. Jou&eacute; par les plus grands ensembles de musique contemporaine (Intercontemporain, Ictus, Klangforum Wien&hellip;) son catalogue de musique de chambre est &eacute;galement tr&egrave;s riche avec comme constante le son de l&rsquo;instrument en question&nbsp;:<em> &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un peu comme quand on voit le visage de quelqu&rsquo;un sur une photo en se demandant&nbsp;: quel pourrait &ecirc;tre les sons de sa voix&nbsp;?&hellip;.&nbsp;&raquo;</em><br />Et avec G.&nbsp;Strosser et Xasax, la palette est large&nbsp;! Au fil des pi&egrave;ces, chacun semble &eacute;tendre les possibilit&eacute;s sonores de son instrument.<br /><br />De fa&ccedil;on spectaculaire dans <em>Crosswind,</em> pi&egrave;ce de 1997, pour alto et quatuor de saxophones. Le son des saxophones s&rsquo;alt&egrave;re&nbsp;: slaps, sons &eacute;oliens, trompettes, puis les instruments s&rsquo;augmentent de tuyaux d&rsquo;arrosage et comme cela ne suffit pas, les saxophonistes parlent, d&rsquo;abord dans leur instrument puis sans, bient&ocirc;t rejoints par l&rsquo;altiste. Inqui&eacute;tant. Jusque-l&agrave; G.&nbsp;Strosser r&eacute;sistait, rivalisant de puissance ou s&rsquo;opposant avec des nuances extr&ecirc;mes (comme cette s&eacute;rie d&rsquo;harmoniques alors que les saxophones grondent autour d&rsquo;elle). G.&nbsp;Aperghis pr&eacute;cise&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Il s&rsquo;agissait pour moi de l&rsquo;id&eacute;e du territoire de chacun. On a l&rsquo;impression d&rsquo;&eacute;couter une meute face &agrave; une victime qui est manifestement l&rsquo;alto&nbsp;&raquo;.</em><br /><br />Univers plus intimiste, avec <em>Alter Ego</em> (2001) pour saxophone t&eacute;nor. Magnifique solo dans lequel Marcus Weiss entreprend une danse improbable rythm&eacute;e par des propres bruits de cl&eacute;. C&rsquo;est tendu, toujours mouvant, toujours dans des nuances extr&ecirc;mes.<br /><br />Le duo <em>Rasch </em>(2006) est inspir&eacute; par l&rsquo;&eacute;crit du m&ecirc;me nom de Roland Barthes (in <em>L&rsquo;Obvie et l&rsquo;obtus)</em>&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;prestesse dirig&eacute;e, exactitude [&hellip;] foul&eacute;e rapide, surprise, mouvement du serpent qui va dans les feuilles&nbsp;&raquo;</em>. &Agrave; l&rsquo;origine pour voix et alto, puis violon et alto, cette nouvelle version a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e en collaboration avec Pierre-St&eacute;phane Meug&eacute;. Imperceptibles, fulgurants, reptiliens, les deux instruments se cherchent, se retrouvent, se dissocient.<br /><br />Apaisement ensuite avec le solo pour alto <em>Volte Face</em> (1997) m&ecirc;me si l&rsquo;alto est tour &agrave; tour paisible et d&eacute;cha&icirc;n&eacute;.<br /><br />La derni&egrave;re &oelig;uvre de ce programme, <em>Signaux,</em> est &eacute;galement la plus ancienne (1978). 12 saxophones s&rsquo;y d&eacute;ploient dans un temps suspendu. On pense au <em>45</em> de John Cage mais progressivement les interventions se densifient et l&rsquo;on retrouve les caract&eacute;ristiques d&rsquo;Aperghis.<br /><br />Une nouvelle production impeccable du label autrichien Ka&iuml;ros,<br />Un nouvel enregistrement du quatuor Xasax qui confirme sa position dans l&rsquo;univers de la musique contemporaine.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Brut ou demi sec ?</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-74-Brut_ou_demi_sec__.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Alban DARCHE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Yolk</strong>
			 - Référence <strong>J2046</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Alban Darche</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/alban-darche-cover-2.jpg" alt="" />
<br />Mais qui est Alban Darche&nbsp;?<br />Un saxophoniste qui se consacre exclusivement au t&eacute;nor&nbsp;?<br />Le fondateur du label Yolk&nbsp;?<br /><br />Le &laquo;&nbsp;Demi-sec&nbsp;&raquo; qui se d&eacute;multiplie avec l&rsquo;aide de Gilles Olivesi (enregistrement et mixage) sur <em>Montr&eacute;al, Bj&ouml;rk</em> ou<em> La f&eacute;e talmuldique se repose&nbsp;?</em><br />Le brut qui viendrait de Rollins (version trio au vanguard) sur <em>b.e.p. </em>et qui jouerait &agrave; jeu &eacute;gal avec Chris Potter ou Donny McCaslin <em>(t.b.b.m.)&nbsp;?</em><br /><br />Le compositeur qui vous emm&egrave;ne toujours plus loin que ce que l&rsquo;on pressentait comme sur ce magnifique <em>Triangle du douboto&nbsp;?</em><br /><br />L&rsquo;arrangeur qui superpose ballade et rythmique digne du label Warp <em>(where is love)</em> ou qui &eacute;voque James Bond avant de brouiller les pistes <em>(Golf inanim&eacute;)&nbsp;?</em><br /><br />Le saxophoniste capable de vous toucher avec une ballade folk, accompagn&eacute; par une guitare comme sur <em>Las lagrimas de me amor,</em> un des seuls titres qu&rsquo;il ne signe pas, ou <em>Un olivier dans la maison&nbsp;?</em><br /><br />Le musicien qui s&rsquo;entoure d&rsquo;une rythmique qui lui ressemble, inventive et dou&eacute;e&nbsp;? Avec Fr&eacute;d&eacute;ric Chiffoleau &ndash; basse, Emmanuel Birault &ndash; batterie, et le +&nbsp;1, Alexis Th&eacute;rain &ndash; guitare.<br /><br />&Agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, Alban Darche est pluriel. Des &eacute;coutes multiples et r&eacute;p&eacute;t&eacute;es de cet opus sont vivement conseill&eacute;es&nbsp;!<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Around Robert Wyatt</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-75-Around_Robert_Wyatt.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Orchestre NATIONAL DE JAZZ - Daniel YVINEC</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Bee Jazz</strong>
			 - Référence <strong>BEE030 </strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Robert Wyatt</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/onj-cover.jpg" alt="" />
<br />Mais dans quelles eaux troubles s&rsquo;en est all&eacute; plonger l&rsquo;O.N.J.&nbsp;de Daniel Yvinec&nbsp;?<br />Premi&egrave;re impression apr&egrave;s une &eacute;coute rapide de ce cd <em>Around Robert Wyatt.</em><br /><br />Et puis on y revient parce que des airs ent&ecirc;tants, il y en a dans ce programme<em> (The song, Caroline,</em> ou encore <em>Shipbuilding).</em> Alors bien s&ucirc;r ce sont des chansons, toutes issus de l&rsquo;univers de Robert Wyatt. Avec des chanteurs&nbsp;: Wyatt lui-m&ecirc;me, Ryoka Traor&eacute;, Camille, Daniel Darc, Yael Na&iuml;m, notre belge d&eacute;jant&eacute; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, Arno ou encore Ir&egrave;ne Jacob. Et sur chaque titre, un soliste est associ&eacute; au vocaliste. Pour le saxophone, on retrouve Matthieu Metzger, le partenaire du dernier groupe de Sclavis, au phras&eacute; tout en souplesse, R&eacute;mi Dumoulin, d&eacute;cha&icirc;n&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s de Rokya Traor&eacute; et Antonin-Tri Hoang le benjamin.<br /><br />Le tout arrang&eacute; par un Vincent Artaud toujours aussi inspir&eacute; <em>(Omry</em> de P.&nbsp;P&eacute;dron, c&rsquo;&eacute;tait lui&nbsp;!)<br />Pas de doute, Daniel Yvinec est &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;O.N.J. et il n&rsquo;a pas fini de nous bousculer.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Jonction, etc…</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-73-Jonction-_etc_.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>duo PORTEJOIE-LAGARDE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Corélia</strong>
			 - Référence <strong>CC874707</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Roger Boutry, Timothy Hayward, Joe Makholm, Richard Phillips, Lucie Robert, François Rossé</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/portejoie-lagarde-cover.jpg" alt="" />
<br />Fond&eacute; en 1986, le duo Portejoie - Lagarde&nbsp; est devenu, avec des centaines de concert &agrave; son actif et maintenant son 9e cd, incontournable dans le paysage du saxophone classique.<br /><br />Dans des esth&eacute;tiques qu&rsquo;ils affectionnent, n&eacute;oclassicisme teint&eacute; parfois d&rsquo;influences jazz, Fr&eacute;d&eacute;rique Lagarde et Philippe Portejoie nous proposent des &oelig;uvres qui leurs sont d&eacute;di&eacute;es. Les compositeurs sollicit&eacute;s viennent d&rsquo;horizons vari&eacute;s, trois sont de jeunes compositeurs, Timothy Hayward, Richard Phillips et Joe Makholm ; et les trois autres sont d&eacute;j&agrave; connus des saxophonistes : Roger Boutry, Lucie Robert et Fran&ccedil;ois Ross&eacute;.<br /><br />Chez les premiers, l&rsquo;influence du jazz est omnipr&eacute;sente. Elle permet &agrave; Philipe Portejoie, lui m&ecirc;me &agrave; la crois&eacute;e des deux univers (depuis plus de vingt ans, 1er saxophone alto dans l&rsquo;orchestre de Claude Bolling), d&rsquo;aborder ces pi&egrave;ces avec une sonorit&eacute; g&eacute;n&eacute;reuse et lib&eacute;r&eacute;e.<br />La <em>Sonate</em> de T.Hayward au cadre tr&egrave;s classique avec un saxophone v&eacute;loce et volubile dans le 1er mouvement.<br /><br />La <em>Rhapsodie</em> de Joe Makholm, plus aventureuse formellement et harmoniquement qui s&rsquo;intensifie peu &agrave; peu.<br />La <em>S&eacute;r&eacute;nade pour un duo</em> de R. Phillips &eacute;clectique avec ses mouvements aux caract&egrave;res distincts (on pense au <em>San Antonio</em> de J. Harbison ou &agrave; &agrave; la <em>Sonate</em> de R. Ricker).<br /><br />Retour &agrave; des univers plus familiers pour les saxophonistes classiques avec R. Boutry et ses <em>R&eacute;fractions,</em> construit sur le mod&egrave;le du c&eacute;l&egrave;bre <em>Divertimento</em> avec un <em>Final</em> relev&eacute;.<br /><br />Avec la <em>Passacaille </em>de L. Robert on retrouve les caract&eacute;ristiques qui ont fait le succ&egrave;s de la <em>Cadenza</em> ou de <em>Tourbillons </em>: ostinati, vagues successives virtuoses, lyrisme exacerb&eacute; du saxophone dans une musique d&rsquo;une grande intensit&eacute;.<br /><br />Esth&eacute;tique bien diff&eacute;rente avec <em>Jonction </em>de F. Ross&eacute;. Compos&eacute; en 1999. Cette v&eacute;ritable sonate renouvelle le genre : <em>&laquo; deux m&eacute;moires instrumentales fort diff&eacute;rentes o&ugrave; les hi&eacute;rarchies habituelles ont &eacute;t&eacute; abolies &raquo;</em> pr&eacute;cise le compositeur. Et l&rsquo;imbrication est totale du d&eacute;but primitif avec cette superposition accord piano &ndash; slaps jusqu&rsquo;aux derniers sons de saxophones perdus dans les r&eacute;sonances du piano.<br /><br />Le tout est interpr&eacute;t&eacute; avec conviction. Le plaisir des musiciens transparait tout au long de ce disque. Soulignons le phras&eacute; de P. Portejoie, tr&egrave;s personnel dans les pi&egrave;ces des jeunes compositeurs, entre pr&eacute;cision, virtuosit&eacute; classique et articulations jazz.<br /><br />Toutes ces commandes enrichissent le r&eacute;pertoire et certaines &oelig;uvres se r&eacute;v&egrave;lent d&eacute;j&agrave; comme incontournables.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 20 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Streaming</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-71-Streaming.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Hans-Christian DELLINGER	</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Raccanto</strong>
			 - Référence <strong>rc003</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Hans-Christian Dellinger	</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/dellinger.jpg" alt="" />
<br />P&ocirc;le musical de premier ordre, du M&uuml;nchner Philarmoniker aux labels ECM ou Winter &amp; Winter, la Bavi&egrave;re appara&icirc;t &eacute;galement importante pour notre instrument : c&rsquo;est &agrave; Munich que le g&eacute;nial facteur Benedikt Eppelsheim a mis au point entre autre, le soprillo ou le tubax. Non loin, &agrave; Augsbourg, officie Hans-Christian Dellinger. Form&eacute; aux conservatoires de Munich puis de B&acirc;le, il joue dans des formations aussi prestigieuses que les orchestres de Munich et Stuttgart ou l&rsquo;ensemble Modern.<br /><br />Il nous propose avec <em>streaming,</em> un r&eacute;pertoire solo original (il signe tous les titres),&nbsp; dont les influences vont du c&ocirc;t&eacute; de M. Nyman et P. Glass. Dans cette esth&eacute;tique, r&eacute;p&eacute;titive, tonale, on trouve de petits tr&eacute;sors : <em>reminiscence</em> (et son intro &agrave; la Sequenza VIIb), le tr&egrave;s po&eacute;tique <em>cycles</em> (en trois mouvements) ou <em>streaming,</em> pi&egrave;ce plus longue (plus de 12&rsquo;) qui conclue cet enregistrement. <br /><br />Le saxophone d&rsquo;H-C. Dellinger ne manque pas d&rsquo;attraits. Le plus souvent au soprano, il d&eacute;ploie un jeu brillant et fin. &Eacute;galement &agrave; l&rsquo;alto <em>(joyful)</em> avec une sonorit&eacute; chaude, en m&ecirc;me temps tr&egrave;s proche du soprano, et au t&eacute;nor <em>(prayer and fulfiment).</em> Il superpose les 3 instruments sur <em>your song within me,</em> composition moins convaincante malgr&eacute; une belle homog&eacute;n&eacute;it&eacute; des timbres. Des inflexions &laquo; jazz &raquo; sur quelques morceaux un peu caricaturales. La fluidit&eacute; du discours est servie par une respiration circulaire omnipr&eacute;sente.<br />&nbsp;<br />Un univers touchant et virtuose. Deux qualificatifs que l&rsquo;on voit, somme toute, rarement ensemble.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 20 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>[ R + D ]</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-72-(_R_-_D_).html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Quatuor ARCANES</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>-</strong>
			 - Référence <strong>-</strong>	 - Genre <strong>classique - transcription</strong>	<br />Composition <strong>Claude Debussy, Maurice Ravel</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/arcanes.jpg" alt="" />
<br />Si Ravel et Debussy n&rsquo;ont pas d&eacute;fendu passionn&eacute;ment le saxophone, ils lui ont tout de m&ecirc;me offert parmi ses plus beaux solos d&rsquo;orchestre <em>(Tableaux d&rsquo;une exposition, Bol&eacute;ro, Rhapsodie).</em><br />Depuis, et comme pour les remercier, les saxophonistes ne cessent de transcrire leurs &oelig;uvres :<em> Pi&egrave;ce en forme de Habanera, Sonatine, Syrinx, </em>pi&egrave;ces pour piano de Debussy&hellip;<br />Avec ce disque, le Quatuor Arcanes se penche sur les quatuors. On trouvera des partisans et des d&eacute;tracteurs de telles transcriptions. Sur le sujet, nous renvoyons vers le forum propos&eacute; par M-B. Charrier dans le Cahier du Saxophone n&deg; 23.<br /><br />Indiscutablement le Quatuor Arcanes fait preuve de finesse, de musicalit&eacute;, fid&egrave;le &agrave; la tradition des grands quatuors fran&ccedil;ais. Le soprano de Vincent David chante comme un premier violon et ses compagnons (Gregory Demarcy &agrave; l&rsquo;alto, Erwan Fagant au t&eacute;nor et Damien Royannais au baryton) soutiennent ais&eacute;ment la comparaison, d&rsquo;un point de vue musical, avec les cordes ; la transcription semble &eacute;vidente.<br /><br />Les choses se compliquent avec les seconds mouvements, <em>Assez vif. Tr&egrave;s rythm&eacute;</em> pour le quatuor en Fa Majeur de C. Debussy, <em>Assez vif et bien rythm&eacute;</em> pour celui de M. Ravel en Sol mineur. La traduction des pizzicati en slaps, a du mal &agrave; convaincre musicalement m&ecirc;me si l&rsquo;on salue la prouesse technique et la qualit&eacute; des slaps (avec cette r&eacute;sonance particuli&egrave;re au soprano pour le Ravel).<br />D&egrave;s que le mouvement s&rsquo;&eacute;largit, les arcaniens reprennent le dessus avec un phras&eacute; impeccable.<br /><br />Un disque qui nous donne aussi envie d&rsquo;&eacute;couter toutes les qualit&eacute;s du Quatuor Arcanes, mises en &eacute;vidence ici, dans un r&eacute;pertoire d&rsquo;&oelig;uvres originales.<br /><br />Auto-production : <a href="http://www.substance-arcanes.com/" target="_blank">http://www.substance-arcanes.com/</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Very Sensitive</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-70-Very_Sensitive.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Bernica Octet </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Cristal Record</strong>
			 - Référence <strong>CR147</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>François Guell, François Jeanneau</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/bernica cover.jpg" alt="" />
<br />On retrouve toujours avec plaisir le soprano de Fran&ccedil;ois Jeanneau, ici au sein du Bernica Octet. Cet orchestre lorrain est constitu&eacute; pour moiti&eacute; d&rsquo;instruments &agrave; vent (sax soprano, sax alto, trompette, trombone), et pour moiti&eacute; d&rsquo;une rythmique cons&eacute;quente (piano, guitare, contrebasse, batterie).<br /><br />L&rsquo;essentiel du r&eacute;pertoire est sign&eacute; Fran&ccedil;ois Jeanneau. Nouvelles compositions mais &eacute;galement des pi&egrave;ces plus anciennes r&eacute;orchestr&eacute;es pour l&rsquo;occasion <em>(Kel Essouf, Scratchbook). </em><br />Au soprano, il n&rsquo;a rien perdu de sa verve, son solo sur <em>Very Sensitive</em> nous le rappelle ! <br />Soulignons la pr&eacute;sence au saxophone alto, de Fran&ccedil;ois Guell (et son solo sur <em>Grp1)</em> qui signe par ailleurs une tr&egrave;s belle composition, <em>Petit V&eacute;hicule,</em> juste pour les soufflants.<br /><br />L&rsquo;ensemble tourne de fa&ccedil;on impeccable, les chorus solides. On aurait aim&eacute; &ecirc;tre un peu plus bouscul&eacute;, que cette machine bien huil&eacute;e nous surprenne d&rsquo;avantage.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Live Forms</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-69-Live_Forms.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Matthieu DONARIER TRIO</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Yolk</strong>
			 - Référence <strong>J2047</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Georges Brassens, Matthieu Donarier, Erik Satie, Charles Trénet</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/m-donarier-trio.jpg" alt="" />
<br />Belle actualit&eacute; pour le label nantais Yolk. Commen&ccedil;ons avec <em>Live Forms</em> du Mathieu Donarier Trio (Matthieu Donarier, saxophones&nbsp;; Manu Codja, guitare&nbsp;; Joe Quitzke, batterie).<br /><br />Dix ans d&rsquo;existence pour ce trio dont les membres sont pass&eacute;s par le d&eacute;partement jazz du CNSMDP, et ont empoch&eacute; tr&egrave;s vite un 1<sup>er</sup> Prix au Concours de La D&eacute;fense.<br />D&egrave;s <em>Le bal de l&rsquo;AnarchYste,</em> avec son groove irr&eacute;sistible, le trio montre une r&eacute;elle connivence&nbsp;avec un son propre et une fronti&egrave;re subtile entre improvisation et &eacute;criture.<br />Un r&eacute;pertoire qui m&ecirc;le compositions et reprises inattendues (C. Trenet, G.&nbsp;Brassens ou E.&nbsp;Satie). Pour les premi&egrave;res, ambiance &eacute;vanescente, qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas des moments tr&egrave;s rythmiques, o&ugrave; l&rsquo;on retrouve l&rsquo;influence du Paul Motian Trio (avec Bill Frisell et Joe Lovano) et du trop confidentiel Gabor Gado Quartet dont M.&nbsp;Donarier et J.&nbsp;Quitzke font partie (tous les disques sur le label Budapest Music Center).<br /><br />Le plus souvent au t&eacute;nor, Matthieu Donarier d&eacute;veloppe un jeu expressif avec un son chaleureux et des graves pr&eacute;cis. Au soprano, d&eacute;licatesse et fragilit&eacute; se fondent parfaitement avec le jeu de M.&nbsp;Codja <em>(Underwater scenes (with lili).</em><br /><br />Il se m&eacute;tamorphose pour les reprises, avec des articulations appuy&eacute;es, dans un jeu tr&egrave;s vocal <em>(Le roi des cons)</em> ou le tr&egrave;s beau d&eacute;veloppement sur <em>Le Temps ne fait rien &agrave; l&rsquo;affaire.</em><br />Le disque d&rsquo;un saxophoniste qui fa&ccedil;onne projet apr&egrave;s projet un univers subtil et personnel.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Miroir des vents</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-68-Miroir_des_vents.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Quatuor de saxophones QUASAR</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Collection QB</strong>
			 - Référence <strong>CQB 0908</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Wolf Edwards, Michel Frigon, Jean-François Laporte, Luc Marcel, Farangis Nurulla-Khoja, Claude Vivier</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/quasar.jpg" alt="" />
<br />D'outre-Atlantique, voici le cd d'un quatuor bouillonnant, engag&eacute; depuis 15 ans dans la cr&eacute;ation. Quasar, compos&eacute; de Marie-Cantal Leclair (soprano), Mathieu Leclair (alto), Andr&eacute; Leroux (t&eacute;nor) et Jean-Marc Bouchard (baryton), nous propose &agrave; travers ce disque un panorama assez large de la musique contemporaine canadienne : 6 des 7 pi&egrave;ces qui le composent sont des cr&eacute;ations.<br /><br />La 1&egrave;re pi&egrave;ce, qui donne son nom au cd, <em>Miroir des vents</em> est sign&eacute;e Luc Marcel. Il pr&eacute;cise : <em>&laquo; Mon oeuvre s'inspire de la trajectoire persistante d'un point lumineux qui se d&eacute;place rapidement dans l'obscurit&eacute; &raquo;.</em> Musique mouvante, nerveuse, impr&eacute;visible, fid&egrave;le &agrave; l'intention du compositeur.<br /><br />&Eacute;nergique aussi le <em>Geyser Ghetto </em>de Michel Frignon. D&eacute;calages qui se resserrent pour aboutir &agrave; des accords en tutti, jaillissement soudain, jeux de souffle, de slaps.<br /><em>Iskra</em> (du nom de son groupe de rock metal) de Wolf Edwards s'ouvre sur des rugissements de suraigu tr&egrave;s ayleriens tandis que se d&eacute;veloppe un discours rythmique, des jeux de gammes ou des tenues qui vacillent. <br /><br />La compositrice d'origine tadjik, Farangis Nurulla-Khoja se demande : <em>&laquo; Quand le son remplit un vide, que laisse -t-il derri&egrave;re lui ? &raquo;</em> avec <em>Giuoco Piano</em> une pi&egrave;ce magnifique au discours riche,&nbsp; qui prend le temps de se d&eacute;ployer,sollicitant toutes les facettes du quatuor Quasar.<br /><br /><em>Pulau Dewata</em> de Claude Vivier est la pi&egrave;ce la plus ancienne (1977 arrang&eacute;e pour quatuor de saxophones en 1983). Inspir&eacute;e par Bali, on y retrouve des &eacute;l&eacute;ments musicaux propres &agrave; cette &icirc;le dans une construction qui peut rappeler les <em>Musica Ricercata </em>de G. Ligeti.<br />Le programme s'ach&egrave;ve avec <em>Le Chant de l'inaudible</em> de Jean-Fran&ccedil;ois Laporte, un souffle qui se timbre peu &agrave; peu.<br /><br />Un son de quatuor que l'on n'a pas l'habitude d'entendre de ce cot&eacute; de l'atlantique.<br />Un enthousiasme et une &eacute;nergie que l'on aimerait voir plus souvent.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>The Big Live</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-67-The_Big_Live.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> PARIS JAZZ BIG BAND</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Cristal Record</strong>
			 - Référence <strong>CR 142/43/44</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/biglive.jpg" alt="" />
<br />Le Paris Jazz Big Band a 10 ans. <br />Pour f&ecirc;ter l'&eacute;v&egrave;nement, voici un triple cd live qui rend compte de l'intense activit&eacute; du big band. En ce d&eacute;but d'ann&eacute;e 2007 au Trabendo, c'est 5 soir&eacute;es th&eacute;matiques que nous ont propos&eacute;s les 2 leaders, Pierre Bertrand et Nicolas Folmer. Des extraits des albums studio <em>(Paris 24h, Mediterraneo,&nbsp; A suivre !)</em> et des programmes originaux : un hommage &agrave; Bernad Maury, et des rencontres avec les compositeurs arrangeurs I. Jullien, L. Cugny et F. Th&eacute;berge.<br /><br />Inutile de revenir sur la qualit&eacute; des arrangements, sur le groove d'Andr&eacute; Ceccarelli ou de St&eacute;phane Huchard, ou sur la qualit&eacute; des diff&eacute;rents pupitres...<br /><br />C&ocirc;t&eacute; saxophone, autour de Pierre Bertrand au t&eacute;nor, on retrouve en &laquo; quasi permanents &raquo; St&eacute;phane Guillaume, St&eacute;phane Chausse et Sylvain Beuf. Viennent se greffer au fil des programmes&nbsp; Rick Margitza,&nbsp; Pierre Olivier Govin, Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc, R&eacute;mi Sciuto, Sylvain Del Campo,&nbsp; ou Andr&eacute; Vill&eacute;gier...tout va bien ! <br />Et c'est surement l'une des grandes forces de ce groupe : l'alternance des musiciens&nbsp; permet aux 2 leaders-compositeurs-arrangeurs-instrumentistes de diversifier les solos et les couleurs orchestrales (par exemple Pierre-Olivier Govin au baryton n'apporte pas la m&ecirc;me chose que Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc). <br /><br />L'&eacute;nergie et l'enthousiasme transparaissent tout au long de ces trois disques. A travers des tuttis&nbsp; jubilatoires et des solos d&eacute;capants (St&eacute;phane Guillaume sur <em>Derbouka),</em> inspir&eacute;s (Sylvain Beuf sur <em>Ballad for Mumu)</em> somptueux (la tr&egrave;s belle composition de Laurent Cugny, <em>Moya </em>avec un solo magistral de Pierre Bertrand).<br />Sans parler des autres instruments, du jeu de clarinette de St&eacute;phane Chausse <em>(For JK),</em> de l'intro de Louis Winsberg sur <em>Tango... <br /><br /></em>Vous ne les avez jamais vu en concert : bonne s&eacute;ance de rattrapage en attendant leurs prochaines dates.<br /><br />Vous les avez d&eacute;j&agrave; vu : petit rappel de ce dont est capable le PJBB avec en bonus, forc&eacute;ment d'agr&eacute;ables surprises...<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Shortcut</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-66-Shortcut.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> TRIO SOWARI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Potlatch</strong>
			 - Référence <strong>P208</strong>	 - Genre <strong>improvisation</strong>	<br />Composition <strong>Burkhard Beins , Bertrand Denzler, Phil Durrant </strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/sowari.jpg" alt="" />
<br />&Agrave; l&rsquo;image des <em>5 Piercings</em> qui ouvrent ce cd, le trio Sowari vous emporte dans un monde onirique et puls&eacute;.<br /><br />Car si on n&rsquo;y trouve que tr&egrave;s rarement une pulsation affirm&eacute;e, la construction des morceaux, les boucles, la p&eacute;riodicit&eacute; des interventions de chacun, donne un rythme &agrave; ce disque. Urgent (comme dans <em>Vitesse,</em> et son essoufflement contagieux), hypnotique <em>(Dots 1 &amp; 2),</em> souterrain <em>(Trespassing),</em> joyeux <em>(le Moving Targets</em> final). Quelques plages plus calmes comme <em>Corridor</em> ou <em>Triton</em> (aux multiphoniques &eacute;tir&eacute;s).<br /><br />Au saxophone, les multiples facettes du jeu de Bertrand Denzler&nbsp;: tout en souffle et bruissement, il se fond dans les m&eacute;andres &eacute;lectroniques de Phil Durrant (samplers)&nbsp;; en attaques (&eacute;oliennes) et bruits de cl&eacute;s, il rivalise avec les interventions de Burkhard Beins (percussions).<br /><br />Un trio n&eacute; en 2004 qui livre son deuxi&egrave;me cd (apr&egrave;s <em>Three Dances</em> toujours chez potlatch en 2005).<br /><br />Une musique improvis&eacute;e qui vous prend au corps.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Omry</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-65-Omry.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Pierrick PÉDRON</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>PlusLoin Music</strong>
			 - Référence <strong>PL4512</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/cover_big.jpg" alt="" />
<br />Explosif&hellip;<br />Un univers franchement seventies (le choix du Wurlitzer et du Fender Rhodes n&rsquo;y est pas &eacute;tranger) avec quelques influences orientales, des arrangements sign&eacute;s Laurent Coq, une production somptueuse avec un son qui peut devenir &Eacute;norme <em>(Valandr&eacute;</em> ou <em>Omry part 1)</em>, un jeu collectif efficace, des compositions du saxophoniste-leader (avec un vrai sens de la construction &agrave; l&rsquo;image de la suite <em>Omry),</em> un son d&rsquo;alto exceptionnel (homog&eacute;n&eacute;it&eacute;, justesse), des chorus (la mont&eacute;e du sax sur <em>Omry part 4 </em>ou le classicisme sur <em>Es-saif</em> en duo intime), les musiciens&nbsp;: Pierrick P&eacute;dron, Laurent Coq aux claviers, la r&eacute;v&eacute;lation Chris de Pauw aux guitares, Vincent Artaud &agrave; la basse, Franck Agulhon et Fabrice Moreau &agrave; la batterie, sans oublier Eric Legnini pour la prise de son et le mixage&hellip;<br />On trouve tout cela dans ce disque-&eacute;tat de gr&acirc;ce de Pierrick P&eacute;dron, qui s&rsquo;inscrit dans cette sc&egrave;ne fran&ccedil;aise bouillonnante, d&eacute;complex&eacute;e qui de Rocking Chair &agrave; Fran&ccedil;ois Corneloup, de Christophe Monniot &agrave; Rigolus, s&rsquo;empare du rock, de la vari&eacute;t&eacute;, du musette pour mieux les d&eacute;tourner.<br />Et sans doute ce disque va-t-il marquer profond&eacute;ment son &eacute;poque.<br />Pr&eacute;cipitez-vous !<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Japanese Love Songs</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-64-Japanese_Love_Songs.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Claude DELANGLE - Jean GEOFFROY - Marie KOBAYASHI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Bis</strong>
			 - Référence <strong>BIS 1630</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Bertrand Dubedout, Toshio Hosokawa, Akira Ifukube, Hacène Larbi, Ryo Noda, Ichiro NodaIra, Toson Shimazaki, Fuminori Tanada</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/japaneselovesongs.jpg" alt="" />
<br />Formidable projet r&eacute;unissant Marie Kobayashi (mezzo soprano), Claude Delangle (saxophones soprano, alto et t&eacute;nor), et Jean Geoffroy (percussions). Avec, pour la sc&egrave;ne, une quatri&egrave;me voix, Yumi Fujitani (danseuse-chor&eacute;graphe).<br /><br /><em>Japon.</em> Comme pour un pr&eacute;c&eacute;dent disque de Claude Delangle <em>(Japanese Saxophone),</em> les compositeurs, japonais ou non, se rattachent &agrave; un Japon fantasm&eacute; ou authentique. Leur musique, ancr&eacute;e dans le pr&eacute;sent se colore au contact d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments asiatiques. Recueillement zen, percussions traditionnelles (les magnifiques cloches de temple zen dans la 3e pi&egrave;ce de T. Hosokawa), ou nostalgie avec<em> l&rsquo;Improvisation 1</em> de R. Noda. Et les regards &eacute;trangers ne sont pas les moins int&eacute;ressants : le monumental <em>&Ccedil;a va commencer &ccedil;a commence</em> de Bertrand Dubedout qui se calque sur la narration particuli&egrave;re du th&eacute;&acirc;tre de marionnette ou <em>Matsukaze</em> d&rsquo;Hac&egrave;ne Larbi.<br /><br /><em>Amour.</em> Les textes ne sont pas seulement centr&eacute;s sur l&rsquo;amour comme les po&egrave;mes courtois d&rsquo;I. Shibiku <em>(&Egrave;re Heian)</em> pour Toshio Hosokawa <em>(Three Love Songs),</em> mais embrassent toute la diversit&eacute; de la culture japonaise : le zen du ma&icirc;tre Ry&ocirc;kan pour Masakazu Natsuda <em>(Two Poems by Ry&ocirc;kan),</em> le surr&eacute;alisme pour Ichiro Noda&iuml;ra avec un intense duo pour voix et saxophone alto, <em>Dashu no Sho,</em> sur un texte de Y. Minoru, des extraits de th&eacute;&acirc;tre N&ocirc; avec <em>Matsukaze</em> d&rsquo;H. Larbi, des fragments de dialecte a&iuml;no avec les <em>Eclogues</em> d&rsquo;Akira Ifukube pour voix et percussions&hellip; l&rsquo;ensemble devenant un v&eacute;ritable chant d&rsquo;amour au japon.<br /><br /><em>Chant</em> avec la voix de M.Kobayashi et les saxophones de C. Delangle qui se fondent, se heurtent, se superposent. On est frapp&eacute; par la complicit&eacute; de C. Delangle et de M. Kobayashi (le <em>Duo</em> de F. Tanada en est la parfaite illustration) quel que soit le saxophone employ&eacute; (d&egrave;s les premi&egrave;res pi&egrave;ces de M. Natsuda ou T. Hosokawa).<br />Selon les pi&egrave;ces, Jean Geoffroy les soutient, sentinelle qu&rsquo;on imagine sortie d&rsquo;un temple zen, lorsqu&rsquo;il ponctue le temps par ses battements de tambour. Aux clochettes ou au vibraphone, il irise le chant et le saxophone, amplifiant la dimension m&eacute;lodique des pi&egrave;ces jou&eacute;es.<br /><br />&Agrave; souligner la construction &eacute;quilibr&eacute;e de ce programme : pi&egrave;ces br&egrave;ves et morceaux plus cons&eacute;quents, partage des r&ocirc;les et formations.<br /><br />Un mot enfin sur la qualit&eacute; de la pr&eacute;sentation et les photos de la pochette sign&eacute;es Arnaud Degardin, illustrant parfaitement le contenu.<br /><br />Un disque magnifique.&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 15 Aug 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Impression d’Automne</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-63-Impression_d_Automne.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Jérôme LARAN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Cafua Records</strong>
			 - Référence <strong>-</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>André Caplet, Alfred Desenclos, Philippe Leroux, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Maurice Ravel</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/laran.jpg" alt="" />
<br />Le dernier disque de J&eacute;r&ocirc;me Laran alterne pi&egrave;ces de musique impressionnistes <em>(Rapsodie</em> de C. Debussy, <em>Sonatine </em>de M. Ravel, <em>Impression d&rsquo;Automne </em>d&rsquo;A. Caplet), la musique fran&ccedil;aise du groupe des six <em>(Scaramouche</em> de D. Milhaud, <em>Trio</em> de F. Poulenc), notre ch&egrave;re pi&egrave;ce de concours <em>Pr&eacute;lude, Cadence et Final </em>d&rsquo;A. Desenclos, et une pi&egrave;ce contemporaine d&rsquo;un grand compositeur connaissant bien le saxophone Philippe Leroux&nbsp;: <em>SPP.</em><br /><br />Dans la m&ecirc;me d&eacute;marche que Paul Meyer avec <em>French Clarinet Art,</em> ce disque est motiv&eacute; par la volont&eacute; de J&eacute;r&ocirc;me Laran d&rsquo;exporter le Saxophone fran&ccedil;ais et ses compositeurs au Japon. En effet, apr&egrave;s un enregistrement sur place avec Fuminori Tanaka (piano) et Hiroshi Hara (au saxophone t&eacute;nor pour la transcription du trio de Poulenc), il effectue une tourn&eacute;e nationale japonaise. Gr&acirc;ce &agrave; ses qualit&eacute;s, et son label &laquo;&nbsp;fran&ccedil;ais&nbsp;&raquo;, le disque fonctionne tr&egrave;s bien au Japon et, est d&eacute;j&agrave; en r&eacute;&eacute;dition.<br /><br />La sonorit&eacute; large, g&eacute;n&eacute;reuse de J&eacute;r&ocirc;me Laran, et la finesse d&rsquo;interpr&eacute;tation des musiciens nous offrent des tr&egrave;s belles versions du r&eacute;pertoire, original ou transcrit, saxophone et piano. Et comme le dit l&rsquo;auteur du disque&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;je pr&eacute;f&egrave;re jouer des bonnes pi&egrave;ces de musique transcrites que des mauvaises pi&egrave;ces &eacute;crites pour saxophone&nbsp;&raquo;.</em><br />&Agrave; noter la r&eacute;duction pour piano de la <em>Rapsodie</em> de C.&nbsp;Debussy r&eacute;alis&eacute;e par F.&nbsp;Tanada &agrave; partir du manuscrit.<br /><br />Un excellent disque de saxophone classique/contemporain avec piano &agrave; &eacute;couter avec grand plaisir&nbsp;!
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 21 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Le chant des ténèbres</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-62-Le_chant_des_tenebres.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> SAXORGUE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Visages du saxophone</strong>
			 - Référence <strong>VDS- 012 </strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Guy de Lioncourt, Thierry Escaich, Hippolyte Escudié, Suzanne Haïk Vantoura, Gaston Litzaize, Henri  Sauguet, Enjott Schneider, Alain Voirpy</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/chant.jpg" alt="" />
<br />Fabien Chouraki (saxophones), Marc Adamczewski (orgue).<br />&laquo;&nbsp;Le chant des t&eacute;n&egrave;bres&nbsp;&raquo; est le troisi&egrave;me disque du duo Saxorgue.<br /><br />Travaillant ensemble depuis quelques ann&eacute;es, et apr&egrave;s plusieurs dizaines de concerts, ce duo saxophones/orgue nous emm&egrave;ne au paroxysme du genre. D&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;coute, une grande complicit&eacute; de jeu s&rsquo;appr&eacute;cie. Les premi&egrave;res secondes sont assez surprenantes de fait du temp&eacute;rament de l&rsquo;orgue et de la r&eacute;verb&eacute;ration de l&rsquo;ambiance particuli&egrave;re d&rsquo;une cath&eacute;drale vide la nuit. Tr&egrave;s vite l&rsquo;oreille s&rsquo;adapte et nous entrons dans l&rsquo;atmosph&egrave;re mystique, magique et onirique des multiples sonorit&eacute;s. La puissance de l&rsquo;orgue se m&eacute;lange parfaitement &agrave; la sonorit&eacute; large du saxophone. Le talent m&eacute;lodique de Fabien Chouraki s&rsquo;allie au jeu p&eacute;tillant et dynamique de Marc Adamczewski.<br /><br />Les compositeurs jou&eacute;s sont tous du XXe&nbsp;si&egrave;cle&nbsp;: Henri Sauguet, Guy de Lioncourt, Gaston Litzaize, Thierry Esca&iuml;ch (d&rsquo;ou le titre du disque), Suzanne Ha&iuml;k Vantoura, Alain Voirpy, Enjott Schneider, &agrave; l&rsquo;exception d&rsquo; Hippolyte Escudi&eacute; (19e s.). Tous les morceaux sont des cr&eacute;ations discographiques sauf Sauguet et Voirpy.<br /><br />Enregistrement&nbsp;: Cath&eacute;drale de Noyon/EMA<br />Production&nbsp;: Fabien Chouraki pour &laquo;&nbsp;Visages du saxophone&nbsp;&raquo;<br />Contact&nbsp;: <a href="mailto:visages.saxophone@free.fr">visages.saxophone@free.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Rocking Chair</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-61-Rocking_Chair.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Airelle BESSON - Sylvain RIFFLET	</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Chief Inspector</strong>
			 - Référence <strong>2007CHHE200708 </strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/rockingc.jpg" alt="" />
<br />&Eacute;tonnant quintet jazz. La formation trompette-saxophones (&amp; clarinettes)- guitare-basse-batterie n&rsquo;a pas dit son dernier mot. Avec ce <em>Rocking Chair,</em> Sylvain Rifflet (clar-sax) et Airelle Besson (trompette &mdash; violon) traversent les styles et proposent des combinaisons inattendues (clarinette-guitare &eacute;lectrique sur <em>Forget It</em> par exemple), des parenth&egrave;ses somptueuses <em>(D&eacute;sert</em> et le dialogue clarinette basse-violon, ambiance Sclavis et ses musiques de sc&egrave;ne), des moments plus rock exp&eacute;rimental <em>(Fly away</em> et son th&egrave;me d&eacute;vastateur ou la fin tr&egrave;s Sonic Youth de <em>Tsunami),</em> un <em>Duo </em>&eacute;lectro acoustique, et ce <em>Boo Boo</em> ent&ecirc;tant qui ouvre et cl&ocirc;ture le disque (ou sax et trompette se retrouvent en h&eacute;t&eacute;rophonie). Une multitude de styles avec une vraie couleur de groupe que r&eacute;v&egrave;le Gilles Olivesi (le 6e membre du groupe qui a enregistr&eacute; et mix&eacute; l&rsquo;album). Avec Pierre Durand &agrave; la guitare, &Eacute;ric Jacot &agrave; la contrebasse et Nicolas Larmignat, les deux leaders signent un disque atypique dont les richesses se d&eacute;voilent au fil des &eacute;coutes.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Miroirs</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-60-Miroirs.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Marcel AZZOLA -  QUATUOR DE SAX INÉDITS  </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Dapheneo</strong>
					<br />Composition <strong>André Astier, Marcel Azzola, Jacques Brel, Joseph Colombo, Vladimir Cosma, Pierre Ferret, Sylvain Kassap, Tony Murena, Astor Piazzolla, Erik Satie, Gus Viseur</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/pochette_miroirs.jpg" alt="" />
<br />Voici le nouveau disque du &laquo;&nbsp;quatuor de sax in&eacute;dits&nbsp;&raquo; apr&egrave;s &laquo;&nbsp;nouvel archipel&nbsp;&raquo; sorti en 2007 et d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; sur le site.<br /><br />Ce quatuor est toujours compos&eacute; de Jean-Pierre Baraglioli (saxophone soprano), Philippe Portejoie (saxophone alto et arrangements adaptations), Cl&eacute;ment Himbert (saxophone t&eacute;nor), et Michel Sup&eacute;ra (saxophone baryton).<br /><br />Ce nouveau quatuor cr&eacute;&eacute; en 2005 tr&egrave;s actif, &laquo;d&eacute;veloppe une grande &eacute;nergie musicale pleine de finesse et de virtuosit&eacute; ! Communiquant avec beaucoup d&rsquo;enthousiasme son envie de jouer ensemble de d&eacute;couvrir d&rsquo;arranger ou de cr&eacute;er de la musique&nbsp;&raquo; (jfb 10/2007).<br /><br />Ce disque pr&eacute;sente un approfondissement du travail avec le c&eacute;l&egrave;bre accord&eacute;oniste Marcel Azzola, plusieurs titres ont en effet l&rsquo;accord&eacute;on en solo. La musique allant du tango, de la musique de film, du &laquo;&nbsp;jazz&nbsp;&raquo; couleur vari&eacute;t&eacute;, &agrave; la musique classique.<br /><br />Les compositeurs chers &agrave; Jean-Pierre Baraglioli&nbsp;: Astor Piazzolla, Sylvain Kassap (encore lui&nbsp;?), Vladimir Cosma, Jacques Brel, &Eacute;rik Satie, Gus Viseur et Pierre Ferret, Andr&eacute; Astier Marcel Azzola, Tony Murena et Joseph Colombo.<br /><br />D&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;coute, de grandes qualit&eacute;s de jeu et de finesse musicales sont remarquables. Ce disque tr&egrave;s agr&eacute;able est une v&eacute;ritable bulle d&rsquo;oxyg&egrave;ne musicale, avec son r&eacute;pertoire l&eacute;ger, subtil et merveilleusement interpr&eacute;t&eacute;.<br /><br />Trois titres sont donn&eacute;s en deux versions diff&eacute;rentes&nbsp;: une version quatuor de saxophone avec accord&eacute;on solo, l&rsquo;autre avec seulement le quatuor de saxophone jouant un arrangement/variation du th&egrave;me beaucoup plus moderne.<br /><br />C&rsquo;est un v&eacute;ritable petit air de f&ecirc;te et de musique populaire parisienne nostalgique, avec toute l&rsquo;actualit&eacute; sonore et instrumentale d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<br /><br /><br />Contact : <a href="mailto:jp.bara@free.fr">jp.bara@free.fr </a><br /><a href="http://www.quatuordesaxinedits.com/" target="_blank">www.quatuordesaxinedits.com</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Baltic Dance</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-59-Baltic_Dance.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> PRINT</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Yolk</strong>
			 - Référence <strong>J2028</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/balticcover.jpg" alt="" />
<br /><em>No Dream for go.</em> Ouverture magistrale pour ce disque de Print.<br />Lente mont&eacute;e men&eacute;e de main de maitre par St&eacute;phane Payen au saxophone alto, Jean-Philippe Morel, contrebasse et Franck Vaillant, batterie.<br />Et quand Sylvain Cathala les rejoint au sax t&eacute;nor (il signe &eacute;galement toutes les compositions), c&rsquo;est tout aussi impressionnant.<br />Avec facilit&eacute; (pas pour l&rsquo;auditeur qui peine parfois &agrave; trouver la mesure), ces 4 musiciens jouent avec des rythmiques complexes, h&eacute;rit&eacute;es du mouvement M&rsquo;Base, les deux saxophonistes s&rsquo;appuyant sur une rythmique compacte.<br />Influences colemaniennes donc (Steve bien s&ucirc;r), mais &agrave; l&rsquo;image de cette sc&egrave;ne europ&eacute;enne qui depuis les ann&eacute;es 90 d&eacute;veloppe son propre r&eacute;pertoire et son originalit&eacute; avec les m&ecirc;mes pr&eacute;occupations (rythmiques entre autres) que le collectif de Steve Coleman&nbsp;: <em>Kartet</em> (avec Beno&icirc;t Delbecq qui un temps a enseign&eacute; aux deux saxophonistes et Guillaume Orti), <em>Aka Moon</em> de Fabrizio Cassol ou <em>Magic Malik.</em><br />L&rsquo;architecture des morceaux &eacute;vite le sch&eacute;ma traditionnel intro-th&egrave;me-solos-th&egrave;me. Petites interventions, croisement des saxs ou longs solos permettent &agrave; chacun de s&rsquo;exprimer pleinement.<br />Les deux saxs aux sonorit&eacute;s bien distinctes se rejoignent pour les th&egrave;mes dans lesquelles les deux voix se superposent comme sur Baltic Dance qui s&rsquo;&eacute;tire pendant pr&egrave;s de 10 minutes sans v&eacute;ritable chorus ou <em>Endymion</em> avec un tr&egrave;s beau solo de contrebasse &agrave; l&rsquo;archet soutenu par les saxophones.<br />Un disque &agrave; l&rsquo;image de ce quartet dynamique.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Masquerade</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-58-Masquerade.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> ALLIAGE QUINTETT</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Sony BMG</strong>
			 - Référence <strong>Scl 88697352112</strong>	 - Genre <strong>classique - jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/masquerade.jpg" alt="" />
<br />Daniel Gauthier, saxophone soprano&nbsp;; Lutz Koppetsch, saxophone alto&nbsp;; Koryun Asatryan, saxophone t&eacute;nor&nbsp;; Sebastien Pottmeier, saxophone baryton&nbsp;; Jang EunBae, piano.<br /><br />Ce disque offre une adaptation tr&egrave;s originale et tr&egrave;s surprenante des quatre saisons de Vivaldi pour quatuor de saxophone et piano, faite par Jun Nagao (compositeur japonais). Les artistes annoncent leur travail d&rsquo;adaptation comme &laquo;&nbsp;une nouvelle partition&nbsp;&raquo; qui revisite Vivaldi. Il offre en deuxi&egrave;me partie une transcription de deux extraits des suites fran&ccedil;aises n&deg;&nbsp;2 et&nbsp;5, le choral &laquo;&nbsp;ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ&nbsp;&raquo; et le c&eacute;l&egrave;bre Air de la suite pour orchestre n&deg;&nbsp;3 de Bach.<br /><br />C&rsquo;est un enregistrement de qualit&eacute;, il y a une tr&egrave;s belle sonorit&eacute; de quatuor et d&rsquo;ensemble. L&rsquo;arrangement est &agrave; mon avis efficace musicalement dans les mouvements lents, et un peu moins dans les mouvements rapides (tr&egrave;s bien r&eacute;alis&eacute;s instrumentalement).<br />L&rsquo;argument&nbsp;: &laquo;&nbsp;La musique de Bach se donne sous de nouveaux v&ecirc;tements, alors que Vivaldi appara&icirc;t sous un complet d&eacute;guisement&nbsp;&raquo;<br /><br />Travail &agrave; d&eacute;couvrir, oreille purement baroque vous allez &ecirc;tre un peu bouscul&eacute;&hellip; l&rsquo;arrangement et le jeu donnent des effets assum&eacute;s &laquo;&nbsp;jazzy&nbsp;&raquo; &agrave; la musique de Vivaldi, et du romantisme &agrave; celle de Bach transcrite plus fid&egrave;lement. La musique de Bach b&eacute;n&eacute;ficie du c&ocirc;t&eacute; vocal du saxophone et de la sonorit&eacute; &laquo;&nbsp;orgue&nbsp;&raquo; du quatuor bien r&eacute;alis&eacute; par &laquo;&nbsp;Alliage quintett&nbsp;&raquo;.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Charleston</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-57-Charleston.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> ENSEMBLE L’ITINÉRAIRE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Sismal records</strong>
			 - Référence <strong>SR003 2008</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Franck Bedrossian</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/bedrossian.jpg" alt="" />
<br />Franck Bedrossian est &agrave; la f&ecirc;te&nbsp;:<br />Une nomination &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Berkeley, Californie comme Professeur de composition.<br />Un livre <em>De l&rsquo;Exces de Son</em> aux Editions 2E2M, suite &agrave; une saison de l&rsquo;ensemble qui lui &eacute;tait consacr&eacute;e.<br />Auparavant un s&eacute;jour &agrave; la Villa Medicis, le cursus de l&rsquo;IRCAM&hellip;<br />Et pour ne rien g&acirc;cher, Franck Bedrossian &eacute;crit pour le saxophone, l&rsquo;incluant dans ses pi&egrave;ces pour ensemble <em>(La Conspiartion du Silence, It,</em> ou plus r&eacute;cemment <em>Manifesto).</em><br /><em>La solitude du coureur de fond</em> avait &eacute;t&eacute; compos&eacute;e en 2000 dans le cadre de ses &eacute;tudes au CNSMDP et publi&eacute;e dans un recueil aux Editions Henry Lemoine (projet de Claude Delangle qui associait un &eacute;tudiant de la classe de composition &agrave; un &eacute;tudiant saxophoniste).<br />9 ans apr&egrave;s, cette pi&egrave;ce se r&eacute;v&egrave;le comme l&rsquo;une des pi&egrave;ces majeures pour saxophone seul de ce d&eacute;but de si&egrave;cle.<br />Les ensembles contemporains ne s&rsquo;y trompent pas&nbsp;: 2E2M l&rsquo;a programm&eacute;e la saison derni&egrave;re avec Pierre-St&eacute;phane Meug&eacute;, et c&rsquo;est au tour de L&rsquo;Itin&eacute;raire, qui enregistre un disque consacr&eacute; au jeune compositeur, d&rsquo;y inclure<em> la Solitude,</em> avec J&eacute;r&ocirc;me Laran au saxophone alto.<br />Tension ininterrompue avec ce son initial transform&eacute;, parasit&eacute;, satur&eacute;. Franck Bedrossian, dans une interview disait&nbsp;: &laquo;&hellip; sorte de pr&eacute;sence absolue de la musique, qui fait que l&rsquo;auditeur ne va plus avoir l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute mais d&rsquo;&ecirc;tre dans la musique, dans le son&nbsp;&raquo;.<br />Et c&rsquo;est bien ce qui se produit dans cette version de J&eacute;r&ocirc;me Laran. Tout y est&nbsp;: l&rsquo;&eacute;lan, l&rsquo;&eacute;nergie, le respect du texte, la ma&icirc;trise instrumentale.<br />Les autres pi&egrave;ces du cd, acoustiques ou mixtes nous permettent de mieux appr&eacute;hender l&rsquo;univers de ce compositeur qui envisage le son comme &eacute;nergie. Le d&eacute;but de <em>Transmission, </em>pi&egrave;ce pour basson et &eacute;lectronique ou le trio <em>L&rsquo;Usage de la Parole</em> sont significatifs.<br />Un disque n&eacute;cessaire, une place de choix offerte au saxophone.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>13 duos en forme de banane </title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-56-13_duos_en_forme_de_banane_.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Étienne DE LA SAYETTE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Petit Label</strong>
			 - Référence <strong>PL001</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/la-sayette.jpg" alt="" />
<br />&Eacute;tienne de la Sayette (compositeur et instrumentiste parisien) et ses musiciens nous offrent un&nbsp; jazz aux couleurs de musique traditionnelle multiethnique, simple et surprenant, dr&ocirc;le et profond &agrave; la fois : &laquo; 13 duos en forme de banane &raquo;. <br /><br />Je vous conseille fortement cet album pour une &eacute;coute d&eacute;tente, une atmosph&egrave;re douce et chaleureuse. Une mixit&eacute; instrumentale r&eacute;ussie dont se d&eacute;gage une grande s&eacute;r&eacute;nit&eacute; musicale, le jeu instrumental et l&rsquo;enregistrement sont de grandes qualit&eacute;s.<br /><br />Avec :<br />Etienne de la Sayette&nbsp; clarinette, sax, kaval, fl&ucirc;tes, tin whistle<br />Emmanuel Duprey&nbsp; piano<br />N. Pr&eacute;v&ocirc;t, S. Montagny, C. Heyman, T. Henning&nbsp; conques<br />Philippe Guyard&nbsp; accord&eacute;on chromatique<br />Nicolas Talbot&nbsp; contrebasse<br />Korish Tabba&nbsp; oud<br />Youval Micenmacher&nbsp; tof, bendir<br />Florient Guibert&nbsp; didjeridu<br />Sylvain Gontard&nbsp; bugle<br />Otso Lahdeoja&nbsp; banjo<br />Vincent Legu&eacute;n&eacute;&nbsp; congas<br />Azra&euml;l Tom&eacute;&nbsp; mandole<br />Cyrille M&eacute;chin&nbsp; clarinette<br /><br />Enregistr&eacute; par Pierre Dachery et R&eacute;mi Estival, mix&eacute; par Vincent Joinville.<br /><br />A noter qu&rsquo;on retrouve &Eacute;tienne de la Sayette dans un tout autre style, rock-jazz, &eacute;lectro plut&ocirc;t d&eacute;lirant avec le groupe Frix&nbsp; (2 albums : <em>Girls inside</em>&nbsp; et <em>The Show was not good!</em>)<br />Pour les 13 duos en forme de banane :<br />Petit Label : <a href="mailto:contact@petitlabel.com">contact@petitlabel.com</a><br />ou sur :&nbsp; <a href="http://www.allumesdujazz.com" target="_blank">www.allumesdujazz.com</a><br /><br />Pour Frix :<br /><a href="http://frixquartet.free.fr/" target="_blank">http://frixquartet.free.fr/</a><br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Map</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-55-Map.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Jean-Luc GUIONNET - Toshimaru NAKAMURA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Potlatch</strong>
			 - Référence <strong>P108</strong>	 - Genre <strong>improvisation</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/map.jpg" alt="" />
<br />Musique minimale, &acirc;pre, sans concession. Et la pr&eacute;sence de Toshimaru Nakamura avec sa &laquo; no input mixing board &raquo; n&rsquo;aseptise pas le propos ! En bouclant sur elle-m&ecirc;me une table de mixage, T. Nakamura explore un univers fait de gr&eacute;sillements, de souffle, de sifflements (parfois &agrave; la limite de l&rsquo;audible), comme pour nous faire rentrer &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de son instrument.<br /><br />En face, Jean-Luc Guionnet et son saxophone alto avec cet univers qu&rsquo;il explore depuis quelques ann&eacute;es maintenant (entre autres, au sein de l&rsquo;orchestre La Pieuvre, du groupe Hubbub, du quatuor de saxophones Baron, Denzler, Rives, Guionnet, ou en duo avec Oliver Beno&icirc;t) : sons tenus murmur&eacute;s, souffles, multiphoniques effleur&eacute;s, attaques d&rsquo;une rare violence, sifflements&hellip;<br /><br />Pour la derni&egrave;re pi&egrave;ce, enregistr&eacute;e &agrave; la Coll&eacute;giale Sainte Croix de Parthenay, Jean-Luc Guionnet passe &agrave; l&rsquo;orgue. On se laisse porter par l&rsquo;acoustique de l&rsquo;endroit, color&eacute;e par un orgue au d&eacute;part lointain, et les parasitages de T. Nakamura.<br /><br />Les deux musiciens dialoguent, se rapprochent, fusionnent puis repartent chacun de leur c&ocirc;t&eacute;, brouillant les pistes au passage (qui joue quoi ?).<br />Rencontre magique. <br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Météo Songs</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-54-Meteo_Songs.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Guillaume Saint-James Sextet  -  JAZZARIUM</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>-</strong>
			 - Référence <strong>JR02</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Guillaume Saint-James</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/meteosongs.jpg" alt="" />
<br />Ne vous fiez pas aux innombrables parapluies de la pochette, ni m&ecirc;me au patronyme du leader-saxophoniste, Saint-James, petite ville de la manche, r&eacute;put&eacute;e pour ses pulls marins.<br />Mais plut&ocirc;t &agrave; la luminosit&eacute; et &agrave; cette clart&eacute; &agrave; l&rsquo;horizon.<br /><br />Car ce disque est ensoleill&eacute;, g&eacute;n&eacute;reux, avec un sextet emmen&eacute; par un redoutable compositeur-saxophoniste.<br /><br />Guillaume Saint-James a trouv&eacute; un &eacute;quilibre vraiment original : s&rsquo;appuyant sur un accord&eacute;on omnipr&eacute;sent, tant&ocirc;t soutien harmonique, tant&ocirc;t partie int&eacute;grante de la section vents qu&rsquo;il vient colorer (le ton est donn&eacute; d&egrave;s le d&eacute;part avec <em>Ode &agrave; &Eacute;ole),</em> ses arrangements  sont riches, inventifs : des riffs surgissant de nulle part ponctuant des solos, des fins inattendues <em>(Ode &agrave; &Eacute;ole</em> ou la surprenante <em>&Eacute;claircie)</em>. De l&rsquo;humour aussi <em>(Le caprice des tornades, La java des gr&ecirc;lons),</em> des illustrations explicites <em>(Katrina, le tr&egrave;s beau Soleil)</em> et des moments plus calmes <em>(&Eacute;claircie).<br /><br /></em>Au saxophone Guillaume Saint-James alterne soprano, alto et t&eacute;nor  (remarquable sur <em>Le verglas ne fond pas).</em> A ses c&ocirc;t&eacute;s les talentueux Geoffroy Tamisier-trompette, Jean-Louis Pommier- trombone (superbe solo &eacute;galement sur <em>Tango pour Sirius),</em> Didier Ithursarry&ndash;accord&eacute;on. Et la rythmique qui n&rsquo;est pas en reste avec J&eacute;r&ocirc;me S&eacute;guin-basse et Christophe Lavergne- batterie.<br />Le tout servi par une prise de son impeccable.<a href="http://www.guillaumesaint-james.com" target="_blank"></a><br /><br />Un album qui fait du bien.<br /><br /><br />Ce CD est disponible sur le site <a href="http://www.guillaumesaint-james.com" target="_blank">www.guillaumesaint-james.com</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Club 189</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-53-Club_189.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> PING MACHINE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Pégazz et l’Hélicon</strong>
			 - Référence <strong>-</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Fred Maurin</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/ping.jpg" alt="" />
<br />Voici le premier disque de &laquo; Ping Machine &raquo; CLUB 189, magnifique&nbsp; jazz fran&ccedil;ais actuel aux discours forts de ses 13 musiciens. Fred Maurin, le compositeur et guitariste, m&egrave;ne un groupe aux th&egrave;mes et aux chorus exacerb&eacute;s. Avec un son d&rsquo;ensemble r&eacute;ussi, les homorythmies guitare fl&ucirc;tes saxophones et cuivres donnent une &eacute;paisseur expressive aux th&egrave;mes, et des sonorit&eacute;s originales. Le tout accompagn&eacute; par une rythmique lancinante, insistante, r&eacute;p&eacute;titive&nbsp; fine et inventive. Club 189, est un disque intime et puissant. Pas toujours tr&egrave;s d&eacute;monstratif, mais sinc&egrave;re. J&rsquo;attends avec envie les prochains !<br /><br />Avec aux saxophones : Jean-Michel Couchet, Adrien Baudet, Florent Dupuit, Julien Soro et Guillaume Christophel.<br /><br />Toutes les infos sur le cd et les concerts &agrave; venir sur leur site <a href="http://www.ping-machine.com" target="_blank">www.ping-machine.com</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Intra Muros</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-52-Intra_Muros.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Stéphane GUILLAUME</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>O+ Music</strong>
		 - Distribution <strong>Harmonia Mundi</strong>	 - Référence <strong>OP116</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Frédéric Favarel, Stéphane Guillaume</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/muros.jpg" alt="" />
<br />Pas &laquo; entre les murs &raquo;. Mais dans les murs ! Fa&ccedil;on apais&eacute;, intime, a&eacute;rien.<br />Disque subtil, avec une &eacute;quipe resserr&eacute;e : la guitare l&eacute;g&egrave;re de Fr&eacute;d&eacute;ric Favarel,&nbsp; le groove irr&eacute;sistible de Marc Buronfosse &agrave; la contrebasse, la finesse et l&rsquo;efficacit&eacute; d&rsquo;Antoine Banville &agrave; la batterie. En bonus, la patte de St&eacute;phane Huchard &agrave; la production et aux &laquo; percussions additionnelles &raquo;. <br /><br />Dans cet environnement de choix, St&eacute;phane Guillaume se d&eacute;multiplie aux saxophones, clarinettes et fl&ucirc;tes, toujours avec la m&ecirc;me inspiration (l&rsquo;alto de <em>Shade Indigo,</em> les envol&eacute;es de soprano sur <em>Walkin&rsquo; on the other sidewalk</em> ou l&rsquo;irr&eacute;sistible <em>Micmacadam)</em>.<br /><br />St&eacute;phane Guillaume signe toutes les compositions et orchestrations de l&rsquo;album (&agrave; l&rsquo;exception de D&eacute;part de F. Favarel) et confirme une vraie personnalit&eacute; de compositeur.<br /><br />Depuis <em>Soul Role,</em> St&eacute;phane Guillaume donne l&rsquo;impression de s&rsquo;&ecirc;tre&nbsp; pos&eacute;, soutenu par un groupe qui a gagn&eacute; en coh&eacute;sion et complicit&eacute;. <br />On leur souhaite, on nous souhaite, encore une bonne poign&eacute;e d&rsquo;albums de cette trempe.&nbsp; 
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>F60.8</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-51-F60.8.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Mikko INNANEN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Aeon</strong>
			 - Référence <strong>AECD0872</strong>	 - Genre <strong>alternatif</strong>	<br />Composition <strong>Mikko Innanen</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/innanen.jpg" alt="" />
<br />Where is the saxophone ? Partout. C&rsquo;est bien le plus surprenant. Tout, absolument tout dans ce disque provient d&rsquo;un saxophone. Question de transformations. Si vous rapprochez le micro tr&egrave;s pr&egrave;s de votre instrument,  les bruits de cl&eacute; vont devenir une esp&egrave;ce de roulement mena&ccedil;ant <em>(Down the Drain),</em> au contraire vous pouvez filtrer le son &eacute;mis jusqu&rsquo;&agrave; donner l&rsquo;impression qu&rsquo;il provient de la cave de votre immeuble <em>(Yesterday&rsquo;s Sunshine).</em><br /><br />Le jeune saxophoniste finlandais,  Mikko Innanen a enregistr&eacute; ainsi, en r&eacute;sidence &agrave; Helsinki, 3 heures de musique que le producteur du disque, Pekka Tuppurainen, a mont&eacute;e pour ce disque, en n&rsquo;utilisant que des effets compl&egrave;tement basiques d&rsquo;un quelconque logiciel de traitement de sons : &eacute;qualiseur, filtres, compresseur, et effets st&eacute;r&eacute;o.<br /><br />Parfois, superpos&eacute;es &agrave; ces explorations sonores, on distingue des m&eacute;lodies, lointaines. Plus intenses par moment, elles occupent le devant du champ sonore. Puis l&rsquo;on replonge dans un monde plus bruitiste.<br /><br />Une esth&eacute;tique proche du rock indus, la d&eacute;marche rappelle celle d&rsquo;Ulrich Krieger au sein de <em>Text of Light.<br /><br /></em>Construisant un monde sonore original, Mikko Innanen &eacute;claire un autre aspect du saxophone, celui d&rsquo;un instrument &eacute;lectroacoustique polymorphe.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Saxophone Extrême</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-50-Saxophone_Extreme.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Serge BERTOCCHI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>saxophonèmes/Woodbrass</strong>
				 - Genre <strong>contemporain</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/bert.jpg" alt="" />
<br /><!--StartFragment-->  <p style="text-align: justify" class="MsoNormal">&nbsp;</p><p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Le Cerb&egrave;re va toujours de l&rsquo;avant. Pas &eacute;tonnant que les Grecs l&rsquo;aient repr&eacute;sent&eacute; avec 3 t&ecirc;tes. Au XXIe si&egrave;cle, question musique, 7 saxophones ne lui suffisent pas. Il en veut 8, voir 9. Il se tourne alors vers le facteur allemand Benedikt Eppelsheim et devient ainsi l&rsquo;ambassadeur du Soprillo (saxophone sopranissimo) et le pionnier du Tubax (saxophone contrebasse compl&egrave;tement repens&eacute; par le facteur allemand).</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Ce disque nous d&eacute;voile (ou confirme) les formidables possibilit&eacute;s de ce dernier.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">S&rsquo;emparant d&rsquo;abord du r&eacute;pertoire du saxophone contrebasse, le Cerb&egrave;re nous livre le po&eacute;tique <em>Ciclamen</em> d&rsquo;Aurel Stro&euml;, <em>Le cirque</em> de Marc Monnet, danse slapp&eacute;, et un &eacute;nergique <em>Maknongan</em> de G. Scelsi.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Et comme &ccedil;a ne lui suffit pas il commande des &oelig;uvres. Se pr&ecirc;tent au jeu Marie-H&eacute;l&egrave;ne Fournier avec <em>Corps Noir Convexe</em>, s&ucirc;rement l&rsquo;une de ses pi&egrave;ces les plus poignantes. Une danse obsessionnelle puis une partie m&eacute;ditative, l&eacute;g&egrave;rement r&eacute;verb&eacute;r&eacute;e.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Et Kasper T. Toeplitz avec l&rsquo;inqui&eacute;tant <em>Froz#3 </em>pour Tubax d&eacute;multipli&eacute; par le programme MAX-MSP.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Non content de jouer ces nouveaux venus, le Cerb&egrave;re improvise sur 2 plages. Recherche de timbres sp&eacute;cifiques, sons &eacute;clat&eacute;s, souffle, harmoniques, comme pour nous rappeler ses origines infernales.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Et pour nous montrer que le tubax n&rsquo;a pas &agrave; rougir face &agrave; d&rsquo;autres instruments, il nous propose la <em>2</em><span style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal"><em><sup>e</sup></em></span><em> suite </em>de Bach pour violoncelle et le <em>Caprice en forme de valse </em>de P. Bonneau, grand standard du saxophone alto n&eacute;oclassique jou&eacute; 2octaves plus bas&hellip;</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Et comme &ccedil;a ne suffit toujours pas, il pose son instrument dans les mains, expertes elles aussi, de Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc pour une d&eacute;monstration d&rsquo;un tubax swing au riff irr&eacute;sistible et un hommage &agrave; Coleman Hawkins (qui avait d&rsquo;ailleurs d&eacute;but&eacute; dans l&rsquo;orchestre de Fletcher Henderson au saxophone basse).</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">Et comme un cd ne lui suffisait pas, il r&eacute;alise un cd/cd-rom dans lequel on retrouve des partitions et des infos sur le tubax.</p> <p style="margin: 0px 0px 10px; text-align: justify; font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal">De l&rsquo;avant&hellip;</p><!--EndFragment-->   
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Under the sign of the sun</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-49-Under_the_sign_of_the_sun.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Singapore Symphony Orchestra  - Claude DELANGLE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Bis</strong>
			 - Référence <strong>CD 1357</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Jacques Ibert, Paule Maurice, Darius Milhaud, Maurice Ravel, Florent Schmitt, Henri  Tomasi</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/signcouv.jpg" alt="" />
<br /><em>Sous le soleil exactement.</em><br /><em>Pas &agrave; cot&eacute;, pas n&rsquo;importe o&ugrave;&hellip;</em><br />Un soliste au sommet, un orchestre brillant pour un programme ensoleill&eacute;, mais pas seulement. Les pi&egrave;ces les plus m&eacute;diterran&eacute;ennes : le <em>Concerto</em> de Tomasi, <em>les Tableaux de Provence ;</em> <em>Scaramouche</em> &eacute;galement, si l&rsquo;on consid&egrave;re que le Br&eacute;sil se trouve quelque part entre le Portugal et le Maroc.<br />A cot&eacute; de cela une <em>L&eacute;gende</em> de Schmitt qui b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un &eacute;clairage orchestral tr&egrave;s oriental.<br />Et 2 adaptations : Le <em>Concertino da Camera&nbsp;</em> avec grand orchestre et la <em>Pavane</em> de Ravel au soprano (transcription de Tami Noda&iuml;ra).<br />Claude Delangle c&ocirc;toie ce r&eacute;pertoire (entre autres) depuis maintenant quelques d&eacute;cennies. Ses interpr&eacute;tations b&eacute;n&eacute;ficient de cette riche exp&eacute;rience de soliste et de p&eacute;dagogue. Comme ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs du CNSMDP, il marque peu &agrave; peu le saxophone fran&ccedil;ais de son empreinte. Nul doute que ce disque avec orchestre y contribuera.<br />La tradition de l&rsquo;&eacute;cole fran&ccedil;aise dig&eacute;r&eacute;e, Claude Delangle nous livre une lecture personnelle de ces pages historiques du saxophone classique. Que demander de plus ?
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Momentum</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-48-Momentum.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Elastic Band  - Joshua REDMAN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Nonesuch/Warner</strong>
			 - Référence <strong>7559-79864-2</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/redman.jpg" alt="" />
<br />D&eacute;couvert tardivement mais &laquo;&nbsp;mieux vaut tard&hellip;&nbsp;&raquo;. On conna&icirc;t tous le jeune prodige des ann&eacute;es 90, le &laquo;&nbsp;meilleur saxophoniste&nbsp;de sa g&eacute;n&eacute;ration&raquo; &hellip; (parmi d&rsquo;autres comme&nbsp; James Carter) mais dont la musique, malgr&eacute; une maitrise instrumentale remarquable, ne nous affolait pas plus que &ccedil;a. Changement complet pour cet Elastic Band. A travers les derniers disques, on sentait Joshua Redman gagner en intensit&eacute; et en personnalit&eacute;. Un premier cd &nbsp;Elastic (Nonesuch Records/ Warner 2002) avec Brian Blade &agrave; la batterie et Sam Yahel aux claviers nous avait d&eacute;j&agrave; convaincu. Avec <em>Momentum,</em> il atteint un nouveau palier ! Si vous n&rsquo;aimez pas le jazz funk, l&rsquo;&eacute;lectronique, le binaire, passez votre chemin. Pour les autres, pr&eacute;cipitez vous. C&rsquo;est un vrai r&eacute;gal&nbsp;: un phras&eacute; de t&eacute;nor impeccable, des th&egrave;mes originaux, construits, des reprises surprenantes (dont le <em>Lonely Woman</em> d&rsquo;O. Coleman), une production soign&eacute;e, sans parler de ses acolytes Yahel et Blade (remplac&eacute; pour quelques titres par Jeff Ballard). Une multitude d&rsquo;invit&eacute;s parmi lesquels Kurt Rosenwinkel (guitare) ou Nicholas Payton (trompette) qui ne font que confirmer la personnalit&eacute; de ce Trio.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Dialogue, Chemins, Récit…</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-47-Dialogue-_Chemins-_Recit_.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Vincent DAVID -  ENSEMBLE QUAERENDO INVENIETIS</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Aeon</strong>
			 - Référence <strong>AECD 0860</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Luciano Berio, Pierre Boulez, Anton Webern</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/vdavid.jpg" alt="" />
<br />Pas vraiment un programme de vacancier que celui que nous propose Vincent David&nbsp;:<br />Les <em>Chemins IV</em> et <em>VII</em> de Berio (c'est-&agrave;-dire le mat&eacute;riau&nbsp; des <em>Sequenze VIIb</em> et <em>IXb </em>avec Ensemble) et en plat de r&eacute;sistance le <em>Dialogue de l&rsquo;Ombre Double</em> de Boulez. Rien que &ccedil;a. <br />Et Vincent David ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave;&nbsp;: c&rsquo;est lui qui a adapt&eacute; le <em>Dialogue</em> pour saxophones en collaboration avec Boulez, lui encore qui a arrang&eacute; <em>R&eacute;cit (Chemin VII)</em> pour ensemble &agrave; cordes et percussions&hellip;<br /><br />Le cd d&eacute;bute avec <em>Chemins IV.</em> C&rsquo;est foisonnant&nbsp;: effets de r&eacute;sonance, d&rsquo;&eacute;cho qui semblent d&eacute;multiplier le mat&eacute;riau initial de la <em>Sequenza VIIb.</em> Le soprano se fond dans les cordes pour soudain jaillir l&agrave; o&ugrave; on ne l&rsquo;attend pas.<br /><br />Compl&eacute;ment de programme original avec les transcriptions des duos pour violon de Berio. Vincent David, au soprano et &agrave; l&rsquo;alto, y retrouve Nicolas Miribel au violon ou Erwan Fagant au saxophone. Si l&rsquo;on peut s&rsquo;interroger sur la pertinence d&rsquo;une telle transcription (le d&eacute;bat agite le monde du saxophone depuis &hellip;), la r&eacute;alisation, elle, est convaincante. C&rsquo;est fin, musical, vivant et Vincent David &eacute;claire ainsi avec brio un autre aspect du compositeur, plus &laquo;&nbsp;postmoderniste&nbsp;&raquo;, dans la lign&eacute;e des Folksongs.<br /><br />Le <em>Dialogue de l&rsquo;Ombre Double</em> (pas loin de 18&rsquo;) vous plonge peu &agrave; peu dans un &eacute;tat second. Un temps circulaire, obsessionnel, dans lequel le saxophoniste dialogue avec son ombre (sections pr&eacute;enregistr&eacute;es) Vincent David alterne soprano, alto et t&eacute;nor. Une vraie r&eacute;ussite. <br />Avec <em>R&eacute;cits (Chemins VII),</em> l&rsquo;ambiance est plus sombre. Dans une orchestration tr&egrave;s proche de celle de <em>Chemins IV,</em> le saxophone alto semble s&rsquo;extirper lentement de la masse des cordes avant de v&eacute;ritablement mener la danse.<br /><br />En conclusion de ce disque une version &eacute;nergique du <em>quatuor op.22 </em>d&rsquo;Anton Webern, l&rsquo;anc&ecirc;tre commun de Berio et Boulez.<br /><br />Vincent David, entour&eacute; de l&rsquo;impeccable ensemble Quaerendo Invenietis, signe l&agrave; un disque personnel et remarquable.<br /><br />Saluons au passage la ligne &eacute;ditoriale du label Aeon qui depuis quelques ann&eacute;es construit un catalogue original et indispensable autour de la musique contemporaine. Pour les saxophonistes qui veulent entendre du saxophone, rappelons la monographie consacr&eacute;e &agrave;&nbsp; Bruno Mantovani <em>3&egrave;me Round</em> - AECD0315- avec d&eacute;j&agrave; Vincent David aux saxophones).
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Full Contact</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-46-Full_Contact.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Daniel HUMAIR - Joachim KÜHN - Tony MALABY</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Bee Jazz</strong>
			 - Référence <strong>BEE020</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/bee020.jpg" alt="" />
<br />Daniel Humair et Joachim Kuhn en trio sans basse avec un saxophoniste, c&rsquo;est plut&ocirc;t in&eacute;dit. Et Tony Malaby, moins connu que ses deux acolytes de ce cot&eacute; ci de l&rsquo;atlantique, est &agrave; la hauteur&nbsp;! Cet incroyable t&eacute;nor est un solide pilier du jazz underground aux USA. (outre ses enregistrements personnels on le retrouve aux cot&eacute;s de Tom Varner, Paul Motian ou William Parker). <br />Source d&rsquo;improvisation intarissable, Tony Malaby&nbsp; relance le trio, d&eacute;vie, contourne la musique en train de se cr&eacute;er, pour mieux rejoindre ses partenaires. Une conception du saxophone tr&egrave;s sobre, peu d&rsquo;effets, avec un son tendu, timbr&eacute;. <br />Le trio joue, improvise avec une &eacute;nergie palpable tout au long du cd. D&egrave;s l&rsquo;ouverture, <em>Buried Head,</em> le ton est donn&eacute;. Des moments magiques comme l&rsquo;intro de t&eacute;nor sur <em>Jim Dine</em> ou dans <em>Ghisl&egrave;ne</em> lorsque Joachim K&uuml;hn joue sur les cordes du piano. <br />Dans le livret, Daniel Humair &eacute;crit <em>&laquo;&nbsp;&hellip;car nous sommes en permanence concern&eacute;s par l&rsquo;articulation jazz de nos improvisations&hellip;&nbsp;&raquo;.</em> Et c&rsquo;est bien la particularit&eacute; de ce trio, la musique est libre et le cadre est jazz. Les trois musiciens ne renoncent pas &agrave; leur idiome commun, au contraire, ils le transcendent pour &ecirc;tre toujours plus libres. <br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>French saxophone – 20th Century Music for Saxophone &amp; Orchestra</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-45-French_saxophone___20th_Century_Music_for_Saxophone_._Orchestra.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Münchner Rundfunkorchester  - Manfred NEUMAN  - Dominique TASSOT </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Audite</strong>
			 - Référence <strong>97.500</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Jean Absil, André Caplet, Marius Constant, Claude Debussy, Henri  Tomasi</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/french.jpg" alt="" />
<br />Voici un magnifique disque saxophone alto et orchestre offert par Dominique Tassot (saxophone alto), Manfred Neuman (chef d&rsquo;orchestre) et le tr&egrave;s bon M&uuml;nchner Rundfunkorchester, pr&eacute;sent&eacute; malheureusement avec beaucoup de retard !<br /><br />Dot&eacute; d&rsquo;un tr&egrave;s bon livret explicatif et historique, ce disque offre un son d&rsquo;orchestre, une musicalit&eacute; et une homog&eacute;n&eacute;it&eacute; sonore avec le saxophone de grande qualit&eacute;, accompagn&eacute; par un enregistrement du disque irr&eacute;prochable.<br /><br />Toutes ces qualit&eacute;s ajout&eacute;es &agrave; l&rsquo;importance de quatre &laquo; premiers enregistrements dans leur version originale &raquo; font du travail r&eacute;ussi de Dominique Tassot une indispensable mise en valeur du r&eacute;pertoire historique saxophone classique.<br />Le <em>concerto </em>d&rsquo;Henri Tomasi, la <em>L&eacute;gende</em> d&rsquo;Andr&eacute; Caplet, la <em>Fantaisie-caprice</em> op 152 de Jean Absil, et la <em>Musique de Concert</em> de Marius Constant, sont donc des &laquo; premi&egrave;res enregistrements avec orchestre ou ensemble dans leur version originale &raquo;. Le disque est cl&ocirc;tur&eacute; par la <em>Rapsodie</em> de Claude Debussy.<br /><br />Un disque &agrave; &eacute;couter et &agrave; faire partager aux &eacute;l&egrave;ves et musiciens curieux de d&eacute;couvrir l&rsquo;utilit&eacute; de la relation entre le saxophone et l&rsquo;orchestre, comme Hector Berlioz d&eacute;crivait : <br /><em>&laquo; Son principal m&eacute;rite, selon moi, est dans la beaut&eacute; vari&eacute;e de son accent, tant&ocirc;t grave et calme, tant&ocirc;t passionn&eacute;, r&ecirc;veur ou m&eacute;lancolique, ou vague [&hellip;] &raquo;</em><br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Fri, 23 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Anémokory</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-43-Anemokory.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> ALULA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Aphrodite Records</strong>
			 - Référence <strong>APH 106008-8  </strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Christophe Lehoucq </strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/alula.jpg" alt="" />
<br />De l&rsquo;originalit&eacute; pour ce projet dont Christophe Lehoucq signe toutes les compositions. Diff&eacute;rentes esth&eacute;tiques sont abord&eacute;es. Que vous soyez fan de musique africaine <em>(Idouma),</em> ou&nbsp; sensible &agrave;&nbsp; des ambiances plus planantes <em>(Pieds nus sur la terre sacr&eacute;e,</em> ou <em>Petite &eacute;toile souterraine),</em> ce disque ne se laisse pas classer facilement. <br />Pour les saxophones on retrouve Christophe Lehoucq &agrave; l&rsquo;alto et au C-melody, et Philippe Razol au soprano. Tr&egrave;s bel &eacute;quilibre de ces deux voix qui se superposent subtilement <em>(Yves &agrave; fleur de peau)</em> et qui prennent le temps de s&rsquo;exprimer &agrave; travers des solos expressifs. Charni&egrave;re importante&nbsp; pour le son d&rsquo;ensemble, les guitaristes Pascal Dalmasso et Marc Laverty (pour 2 morceaux) font le lien avec la rythmique compos&eacute;e de Fabricio Nicolas &agrave; la basse et Cl&eacute;ment Barbaza &agrave; la batterie. Ahmet Male au chant rejoint le groupe sur quelques morceaux plus world dont le tr&egrave;s po&eacute;tique <em>V&eacute;nus septentrionale.</em>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Fri, 23 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Eclipsis</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-44-Eclipsis.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Sylvain DEL CAMPO</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Aphrodite Records</strong>
			 - Référence <strong>APH106011</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/delcampo.jpg" alt="" />
<br />Un disque de saxophoniste. Avec d&rsquo;&eacute;videntes qualit&eacute;s et les d&eacute;fauts propres &agrave; ce genre de disque.<br />Les choses d&eacute;sagr&eacute;ables pour commencer : Sylvain Del Campo en fait trop. &Ccedil;a ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas. On cherche des respirations, des vari&eacute;t&eacute;s de climats. Il n&rsquo;y en a pas. M&ecirc;me dans les ballades, il double le tempo, et en rajoute fr&eacute;n&eacute;tiquement. <br />Cela dit Sylvain Del Campo sait jouer du saxophone et on en a une d&eacute;monstration magistrale. Ca va vite. A&nbsp; chaque chorus Sylvain Del Campo met le feu. Le placement rythmique est impeccable. Les compositions, dans un style n&eacute;o bop, sont inspir&eacute;s (avec&nbsp; quelques touches m&eacute;diterran&eacute;ennes). <br />Un son de saxophone alto personnel, synth&egrave;se entre le tranchant de McLean (mais sans les probl&egrave;mes de justesse !) et la rondeur de son de &laquo; Cannonball &raquo; Adderley. <br />La rythmique compos&eacute;e de Sergio Gruz (piano), Juan Sebastien Jimenez (contrebasse) et Francis Arnaud (batterie), soutient sans faillir le bouillonnant soliste.<br />Saxophoniste &agrave; suivre, sans s&rsquo;essouffler.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Certain Beauty</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-41-Certain_Beauty.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Heinz SAUER - Michael WOLLNY</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Act music / Harmonia Mundi</strong>
			 - Référence <strong>ACT9442-2</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/Cover-sauer.jpg" alt="" />
<br />La formule sax-piano est souvent l&rsquo;occasion de moments de musique exceptionnels. Duos constitu&eacute;s (Georges Adams-Don Pullen, Archie Shepp-Horace Parlan) ou rencontres improvis&eacute;es (David Murray-Randy Weston, Anthony Braxton-Ran Blake), la liste des chefs-d&rsquo;&oelig;uvre est longue (juste pour se mettre en app&eacute;tit : Stan Getz-Kenny Barron, Yochk&rsquo;o Seffer-Siegfried Kessler, Dave Liebman-Marc Copland&hellip;)<br />Et, depuis quelques ann&eacute;es, le duo allemand Heinz Sauer-Michael Wollny (le premier cd de ce duo, <em>Melancholia</em>, est paru en 2005, &eacute;galement chez Act)<br />De la m&ecirc;me g&eacute;n&eacute;ration que les ap&ocirc;tres du jazz&nbsp; lib&eacute;r&eacute; des ann&eacute;es 70- 80, Heinz Sauer n&rsquo;a pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du m&ecirc;me &eacute;clairage (europe/am&eacute;rique, blanc/ afro-am&eacute;ricain). Une carri&egrave;re bien remplie cependant, de l&rsquo;autre cot&eacute; du Rhin : collaborations avec George Adams (<em>Sound Suggestions</em> chez ECM en 1979 d&eacute;j&agrave;), Archie Shepp, pilier du groupe du tromboniste Albert Mangelsdorff, duo avec le pianiste Bob Degen&hellip;<br />Un son puissant, murmur&eacute;, fragile, souvent au bord de l&rsquo;&eacute;tranglement, un phras&eacute; &eacute;l&eacute;gant, le t&eacute;nor d&rsquo;Heinz Sauer n&rsquo;a rien &agrave; envier &agrave; ses voisins d&rsquo;outre atlantique. On pense aussi au Garbarek des ann&eacute;es 70-80 pour le lyrisme et cette facult&eacute; &agrave; prendre son temps.<br />M&ecirc;me si on a plut&ocirc;t l&rsquo;impression d&rsquo;&eacute;bauches (15 morceaux au total dont le plus long d&eacute;passe &agrave; peine les 4&rsquo;). Concises et efficaces, ces pi&egrave;ces permettent au duo ne de jamais s&rsquo;installer confortablement et donnent du rythme &agrave; l&rsquo;ensemble.<br />Des compositions inspir&eacute;es du saxophoniste, quelques standards (<em>Lush Life, I love you Porgy</em>), du Monk (<em>Evidence, Ruby my dear</em>), des reprises plus confidentielles, et parfois inattendues (<em>Nothing compares 2 u</em> de Prince).
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>u.l.m.</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-42-u.l.m..html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>François CORNELOUP - Marc DUCRET - Martin FRANCE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Circum Girum</strong>
			 - Référence <strong>2007 ICG 1206-1</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/ulm-pochet.jpg" alt="" />
<br />U.L.M. Ultra L&eacute;ger Motoris&eacute;. Parfois Ultra Lourd Motoris&eacute;. A&eacute;rien &eacute;videmment. Planant, pas tant que &ccedil;a. Plut&ocirc;t du genre &agrave; mettre les mains dans le cambouis, tous ensemble, pour faire voler un bel objet. Peu de points de comparaison : le trio Motian-Frisell-Lovano pour la formation, le Dark Wood Ensemble de Marty Ehrlich pour le ton (r&eacute;f&eacute;rences qui restent bien personnelles).<br />Un vrai trio (marque de fabrique de Fran&ccedil;ois Corneloup : le collectif est toujours privil&eacute;gi&eacute;). De l&rsquo;album pr&eacute;c&eacute;dent, <em>Pidgin</em>, on retrouve Marc Ducret &agrave; la guitare&nbsp; et sa palette de sons hors norme. Martin France les rejoint avec une frappe nerveuse et incisive.<br />Coh&eacute;rence sonore. Les&nbsp; sons s&rsquo;imbriquent, les r&ocirc;les s&rsquo;&eacute;changent. Corneloup se montre solide dans un r&ocirc;le de basse tandis que Ducret remplit l&rsquo;espace. L&rsquo;instant d&rsquo;apr&egrave;s, tout s&rsquo;inverse.<br />Connivence des trois musiciens. Le baryton se fond dans les diff&eacute;rents espaces sonores propos&eacute;s par le guitariste. Ruptures, mont&eacute;es progressives, on ne sait jamais vraiment o&ugrave; ce trio va nous emmener.&nbsp; <br />L&rsquo;&eacute;lan initial (l&rsquo;ouverture du cd avec <em>Jardin de pierres</em>) est entrecoup&eacute; par des moments po&eacute;tiques (<em>Lagune</em> et son chant final), flottants (<em>L&rsquo;Ombre d&rsquo;un chant</em>), inqui&eacute;tants (<em>Nocturne</em>).Le baryton devient fragile, la guitare &eacute;vanescente, la batterie abstraite. <br />Fran&ccedil;ois Corneloup trace son chemin. On aime s&rsquo;y perdre.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Moods of Thelonious</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-40-Moods_of_Thelonious.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Ronald ALPHONSE -  LATIN JAZZ PROJECT </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>-</strong>
				 - Genre <strong>jazz</strong>	<br />Composition <strong>Thelonious Monk</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/moods.jpg" alt="" />
<br />D&rsquo;abord il y a ces th&egrave;mes. Tous issus du r&eacute;pertoire monkien. Des tubes mais le plus souvent des morceaux peu jou&eacute;s pioch&eacute;s tout au long de la carri&egrave;re du pianiste (de 1947 pour les plus anciens <em>In Walked Bud</em> ou <em>Monk&rsquo;s Mood</em>  &agrave; 1967 pour <em>Ugly Beauty).</em><br />Puis ce traitement &laquo; latin jazz &raquo;. R&eacute;appropriation originale. A priori Monk n&rsquo;&eacute;tait pas le pianiste le plus funky des ann&eacute;es 50.  Mais &ccedil;a groove avec des orchestrations impeccables <em>(Ba-lue bolivar  ba-lue-are)</em> et efficaces (le duo sax-percu pour <em>Played Twice).</em> Des moments calmes, somptueux comme avec <em>Ugly Beauty </em>(le choix du vibraphone, l&rsquo;intro et les contrechants du trombone, le th&egrave;me fragile d&rsquo;abord &agrave; l&rsquo;alto&hellip;). Les improvisations et les arrangements s&rsquo;enchainent et se superposent parfaitement. <br />Enfin la qualit&eacute; des musiciens. Une rythmique qui tourne : Laurent Bernard &agrave; la basse, St&eacute;phane Lambotte &agrave; la batterie, Dimitri Granger aux percussions. Alternance entre Jean-Marie Ecay  &agrave; la guitare (l&rsquo;intro de <em>Wee See</em> ou <em>Light Blue),</em> Eric Montigny au piano, ou David Patrois au vibraphone (le solo sur <em>Coming on the Hudson)</em>. Excellente id&eacute;e qui permet de renouveler &agrave; chaque fois les couleurs de l&rsquo;ensemble. <br />Des soufflants inspir&eacute;s : Yann Martin et/ou Nicolas Genest &agrave; la trompette, Olivier Caron au trombone, et le saxophoniste-arrangeur-leader Ronald Alphonse. En Mi b, un phras&eacute; impeccable &agrave; l&rsquo;alto <em>(Played Twice</em> encore, l&rsquo;impro d&rsquo;<em>Ugly Beauty),</em>  et un son &eacute;nergique au baryton <em>(Monk&rsquo;s Mood). </em><br />Avec de tels ingr&eacute;dients on se demande pourquoi les labels ne se pr&eacute;cipitent pas pour signer un tel projet ! L&rsquo;industrie du disque est en crise ? L&rsquo;&eacute;coute de celui-ci devrait leur redonner  des couleurs. En attendant, vous pouvez vous pr&eacute;cipiter sur <a href="http://www.myspace.com/ramlatinjazz" target="_blank">www.myspace.com/ramlatinjazz </a>pour r&eacute;chauffer votre hiver.<br /><br />Le cd est disponible sur le site : <a href="http://mot.ronaldalphonse.com" target="_blank">http://mot.ronaldalphonse.com</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Mosaïque</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-39-Mosaique.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Julien PETIT - Béatrice REIBEL</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Loreley</strong>
			 - Référence <strong>Ly020</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/mosa.jpg" alt="" />
<br />Non Adolphe Sax n&rsquo;&eacute;tait pas belge&nbsp;! Juif de Boh&egrave;me, il s&rsquo;installe &agrave; Prague en 1835, pour se perfectionner aupr&egrave;s d&rsquo;alchimistes et astrologues r&eacute;put&eacute;s. On le voit chercher l&rsquo;esprit de Tycho Brah&eacute; ou Kepler dans les ruelles de Mal&agrave; Strana ou le long du Ch&acirc;teau. Il se d&eacute;tourne peu &agrave; peu de ses &eacute;tudes et fr&eacute;quente les cabarets du ghetto. Fascin&eacute; par cette musique, il d&eacute;cide d&rsquo;inventer un instrument qui pourra, mieux que la clarinette ou le violon, chanter son peuple. C&rsquo;est ainsi que nait le saxophone. Sa richesse de timbres, ses possibilit&eacute;s techniques impressionnantes, ses inflexions et glissandi deviennent rapidement l&eacute;gendaires dans le milieu de la musique klezmer.<br />Un des plus brillants sp&eacute;cialistes de cet instrument, Julien Petit, nous plonge, avec son disque <em>Mosa&iuml;que</em> dans le r&eacute;pertoire original du saxophone.<br />Au sein du Trio Klezele, dialoguant avec la contrebasse de R&eacute;my Yulzari et l&rsquo;accord&eacute;on de Yannick Lopes, Julien Petit exploite avec virtuosit&eacute;, humour et sensibilit&eacute;, les possibilit&eacute;s de cet instrument traditionnel encore largement m&eacute;connu. &Agrave; c&ocirc;t&eacute; de ces chansons traditionnelles, deux compositions du contrebassiste, qui vont rapidement rejoindre le r&eacute;pertoire traditionnel.<br />En parall&egrave;le, la violoncelliste B&eacute;atrice Reibel et la pianiste Juliana Steinbach jouent des pi&egrave;ces inspir&eacute;es par la musique klezmer&nbsp;: <em>Kaddish</em> de Ravel, 3 chansons de Bloch, la <em>Suite Yiddish</em> de Kaufman ou le th&egrave;me de <em>La Liste de Schindler.</em> On peut se demander ce que vient faire &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Ravel, le th&egrave;me de John Williams (magnifiquement interpr&eacute;t&eacute; par ailleurs) o&ugrave; m&ecirc;me plus largement ce qu&rsquo;apportent ces pi&egrave;ces pour violoncelle et piano face &agrave; un r&eacute;pertoire traditionnel (on peut retourner la question&nbsp;: pourquoi de la musique klezmer au milieu d&rsquo;un disque de musique inspir&eacute;e&hellip;). Un peu comme si on programmait Boulez et Brassens pour un disque de musique fran&ccedil;aise. Le d&eacute;bat est ouvert&hellip;<br />Julien Petit rejoint le duo pour la <em>Dance of the Rebbitzen </em>de George Perlman. M&eacute;lodie poignante et final relev&eacute;.<br />B&eacute;atrice Reibel retrouve le trio Klezele pour une cr&eacute;ation, <em>Esquisses, </em>d&rsquo;Yves Chauris qui tente la synth&egrave;se entre musique traditionnelle et &laquo;&nbsp;savante&nbsp;&raquo;. Pari gagn&eacute;. D&egrave;s qu&rsquo;elle s&rsquo;&eacute;loigne des clich&eacute;s klezmer trop &eacute;vidents, la musique de Chauris est g&eacute;n&eacute;reuse et originale.<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Propagations</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-38-Propagations.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Marc BARON - Bertrand DENZLER - Jean-Luc GUIONNET - Stéphane RIVES</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Potlatch</strong>
			 - Référence <strong>P107</strong>	 - Genre <strong>improvisation</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/propagations 2.jpg" alt="" />
<br />Un souffle de 40&rsquo;port&eacute; par 4 saxophonistes. Il faudrait regarder, pour l&rsquo;ambiance, du c&ocirc;t&eacute; de John Cage (derni&egrave;re &eacute;poque, celle des <em>Number Pieces),</em> de Morton Feldman (quand il prend vraiment son temps) ou Scelsi, pour la d&eacute;marche, du c&ocirc;t&eacute; de Sciarrino ou Giorgio Netti et puis bien s&ucirc;r de quelques pr&eacute;curseurs de la sc&egrave;ne europ&eacute;enne des musiques improvis&eacute;es, en particulier ce classique de Michel Doneda, <em>Anatomie des cl&eacute;s </em>(en 1998, chez Potlatch d&eacute;j&agrave;). Car il s&rsquo;agit bien d&rsquo;improvisation. &Agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du son. Pour en extraire des instants de pure beaut&eacute;, d&rsquo;extr&ecirc;me violence. De po&eacute;sie.<br />La pochette du cd esquisse le contenu (peinture d&rsquo;Eric Loillieux, dont j&rsquo;apprends en parcourant son site, qu&rsquo;il a &eacute;tudi&eacute; la composition avec Michel Zbar). On se laisse happer par cette musique comme devant une toile (de Cy Twombly ou Mark Rothko, pour revenir &agrave; Feldman). Aucune narration, juste ces sons dont on se demande s&rsquo;ils proviennent vraiment de saxophones. Pass&eacute; l&rsquo;&eacute;merveillement, on cherche &agrave; comprendre. Mais non, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;crit ou trafiqu&eacute;. 4 improvisateurs, saxophonistes se retrouvent, lors d&rsquo;une r&eacute;sidence au Carr&eacute; Bleu de Poitiers, jouent, enregistrent.<br />Bertrand Denzler, r&eacute;pondant &agrave; mes interrogations, &eacute;crit&nbsp;:<em> &laquo;&nbsp;nous avons au fil du temps d&eacute;velopp&eacute; ce que j&rsquo;appelle un &quot;territoire&quot; ou un espace commun (qui concerne &agrave; la fois les sons, les timbres, les textures et les &quot;formes&quot; possibles) pour tenter de cr&eacute;er collectivement une/des pi&egrave;ce/s qui nous semblent coh&eacute;rente/s.&nbsp;&raquo;</em><br />Les 4 saxophonistes n&rsquo;en sont pas &agrave; leur coup d&rsquo;essai. Bertrand Denzler et Jean-Luc Guionnet (plasticien &eacute;galement) ont d&eacute;j&agrave; quelques ann&eacute;es d&rsquo;intenses activit&eacute;s sur la sc&egrave;ne europ&eacute;enne, avec quelques disques fameux. Les plus jeunes ne sont pas en reste, St&eacute;phane Rives est actuellement en tourn&eacute;e aux USA, multipliant les rencontres, Marc Baron quant &agrave; lui, s&rsquo;est illustr&eacute; il y a peu aux c&ocirc;t&eacute;s de Louis Sclavis <em>(L&rsquo;imparfait des Langues,</em> ECM 2006).<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Kirkophonie</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-37-Kirkophonie.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Frédéric COUDERC</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Cristal Record</strong>
			 - Référence <strong>CR CDM26</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/kirkophonie.jpg" alt="" />
<br />De la gourmandise&hellip;<br />En s&rsquo;inspirant du multi-instrumentiste Roland Kirk, Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc ne se contente pas de jouer brillamment tous les saxophones (tous, c&rsquo;est aussi du mezzo soprano en fa, du C-M&eacute;lody ou du saxello&hellip;). Comme son ain&eacute;, il les joue ensemble ! Le ton est donn&eacute; avec la <em>Black &amp; tan fantasy</em> initiale : saxello, sir&egrave;ne et autre fl&ucirc;tes pour le th&egrave;me et t&eacute;nor tr&egrave;s hawkinsien pour les chorus.<br />Une partie de l&rsquo;album a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;e live au Duc des Lombards. Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc y embouche en moyenne 3 instruments &agrave; la fois. Pour les improvisations, il passe de l&rsquo;alto au t&eacute;nor avec une dext&eacute;rit&eacute; qui vous laisse pantois. C&rsquo;est festif et acrobatique !<br />Parfois &ccedil;a tourne court (comme sur <em>The Inflated Tear, </em>superbe th&egrave;me, o&ugrave; on aurait aim&eacute; un solo plus cons&eacute;quent). Ses acolytes s&rsquo;amusent au moins autant que lui (les interventions de Paul Lay au piano sur <em>Black Diamond </em>ou sur <em>Green Chimmeys).</em><br />En studio, Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc change d&rsquo;instruments pratiquement sur chaque pi&egrave;ce. Au Baryton c&rsquo;est le tr&egrave;s sixties <em>Conjuration,</em> au basse un <em>Oclupaca </em>(Ellington) de toute beaut&eacute; (quel son et quelle maitrise du sax basse !), la rythmique s&rsquo;y montre subtile. Au mezzo-soprano en Fa c&rsquo;est <em>Isfahan,</em> th&egrave;me Ellingtonien immortalis&eacute; &agrave; l&rsquo;alto par Johnny Hodges (sur Far East Suite), ici dans une version peut-&ecirc;tre un rien classique.<br />Bien s&ucirc;r on a le droit aussi &agrave; quelques pi&egrave;ces &agrave; plusieurs saxs dont un &eacute;poustouflant <em>Roland&rsquo;s Theme</em> (comment fait-il pour changer d&rsquo;instruments de cette fa&ccedil;on ?)<br />Et Fr&eacute;d&eacute;ric Couderc ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas l&agrave; : apr&egrave;s les vieilles tuyauteries et les extravagances Kirkiennes, il nous d&eacute;voile le Coudophone. Un sax C-melody, mais droit, qu&rsquo;il a imagin&eacute; et que le magicien RV Martin a r&eacute;alis&eacute;. Un th&egrave;me somptueux, <em>Phantoms,</em> pour un instrument au son d&rsquo;une douceur impressionnante.<br />Enfin <em>What a difference a day made,</em> jou&eacute; &laquo; simplement &raquo; au t&eacute;nor. Solo &eacute;l&eacute;gant, stop chorus efficace. Mais le perroquet Cotorri a le dernier mot&hellip;
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Maï Solo</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-36-Mai_Solo.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Joël VERSAVAUD</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Maguelone</strong>
			 - Référence <strong>MAG 111158</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Thierry Alla, Georges Boeuf, Régis Campo , Lionel Ginoux, François Narboni , Jean-Claude Risset, François Rossé</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/maisolo.jpg" alt="" />
<br />Que faire apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; les &eacute;tudes de Lauba&nbsp;? Repartir&nbsp;!<br />Nouveau lieu (Marseille), nouvelles rencontres, et comme un jalon, pour marquer l&rsquo;&eacute;tape, un nouveau disque solo.<br />&Eacute;clectique avec des pi&egrave;ces anciennes (n&rsquo;exag&eacute;rons rien, la plus ancienne, <em>Voilements,</em> de Jean-Claude Risset date de 1987), des cr&eacute;ations, de l&rsquo;&eacute;lectro-acoustique, du soprano, de l&rsquo;alto, du t&eacute;nor ou du baryton.<br />D&rsquo;abord des &laquo;&nbsp;vielles connaissances&nbsp;&raquo; bordelaises avec <em>Ost-atem </em>de Fran&ccedil;ois Ross&eacute; et <em>Digital</em> de Thierry Alla, deux pi&egrave;ces exigeantes, foisonnante avec ses transformations &eacute;lectroniques et ses sons ajout&eacute;s pour la premi&egrave;re&nbsp;; hypnotique pour la seconde avec cette polyphonie qui se d&eacute;ploie &agrave; partir de multiphoniques r&eacute;p&eacute;t&eacute;s.<br />3 pi&egrave;ces en cr&eacute;ation discographique&nbsp;:<br />Les<em> Six monodies de l&rsquo;absence</em> de Georges B&oelig;uf pour sax t&eacute;nor. Pi&egrave;ces po&eacute;tiques toutes en retenues. Souffle, bruits de cl&eacute;s, slaps, v&eacute;locit&eacute;, formules r&eacute;p&eacute;t&eacute;es, transform&eacute;es, &eacute;largies, pour d&eacute;voiler peu &agrave; peu un saxophone lyrique.<br />La suite <em>Yoknapatawpha </em>de Fran&ccedil;ois Narboni est sans doute la d&eacute;couverte la plus excitante de ce disque. 3 pi&egrave;ces pour 3 saxophones (soprano, alto puis tenor). On est saisi d&rsquo;embl&eacute;e par la phrase initiale de <em>Mink</em> et par l&rsquo;&eacute;nergie du saxophoniste. Avec <em>Snopes,</em> on est happ&eacute; par une sorte de d&eacute;construction d&rsquo;impro jazz. La rythmique en slaps d<em>&rsquo;Eula</em> avec un t&eacute;nor bouillonnant.<br />La <em>Grimace</em> de Lionel Ginoux est une lente mont&eacute;e en tension jusqu&rsquo;&agrave;&hellip; Mais attention, ne vous y trompez pas, c&rsquo;est &eacute;nergique d&egrave;s le d&eacute;but&nbsp;! Des influences multiples, de l&rsquo;humour, une utilisation vraiment pertinente du baryton (travail sur le timbre, cot&eacute; percussif, souffle, suraigus), une &oelig;uvre cons&eacute;quente&nbsp;!<br />En conclusion du cd, Jo&euml;l Versavaud nous livre des interpr&eacute;tations sensibles de deux pi&egrave;ces pour t&eacute;nor plus anciennes&nbsp;:<br /><em>Rondo</em> de R&eacute;gis Campo &agrave; l&rsquo;univers onirique (les notes du livret mentionnent l&rsquo;influence de Fellini) et tragique &agrave; la fois (cette fin obsessionnelle). Son chaleureux, jeu &eacute;nergique.<br />Et, pi&egrave;ce mixte qui malgr&eacute; ses 20 ans reste incontournable&nbsp;: <em>Voilements</em> de Jean-Claude Risset. La bande reste somptueuse, Jo&euml;l Versavaud s&rsquo;y glisse en exploitant diff&eacute;rentes couleur de t&eacute;nor.<br /><br />Prise de son proche et naturelle.<br /><br />Le tout servi par un saxophoniste d&eacute;termin&eacute;, talentueux, qui nous ouvre encore une fois de nouveaux horizons.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Alerte à l’Eau</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-35-Alerte_a_l_Eau.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Henri TEXIER STRADA SEXTET</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Label Bleu </strong>
			 - Référence <strong>LBLC 6698</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/texier-alerte-a-leau.jpg" alt="" />
<br />Un Texier de plus. Oui mais toujours aussi indispensable ! Deuxi&egrave;me opus du <em>Strada Sextet,</em> on y retrouve, entourant le contrebassiste, S&eacute;bastien Texier au sax alto (aussi &agrave; la clarinette et la clarinette alto), Fran&ccedil;ois Corneloup au sax baryton et Gueorgui Kornazov au trombone, Manu Codja &agrave; la guitare et Christophe Marguet &agrave; la batterie.<br />Le son. Identifiable entre tous. En vrac l&rsquo;orchestre, la section de soufflants, la contrebasse d&rsquo;Henri Texier, la prise de son de Philippe Teissier Du Cros.<br />Des ingr&eacute;dients qui faisaient d&eacute;j&agrave; le succ&egrave;s de <em>Mad Nomad(s)</em> il y a plus de 10 ans, et qu&rsquo;on retrouve avec toujours autant de plaisir.<br />S&eacute;bastien Texier qui pouvait sembler un peu timide aux c&ocirc;t&eacute;s de saxophonistes tels que Julien Lourau ou Corneloup, a depuis, vraiment trouv&eacute; ses voix : capable de s&rsquo;&eacute;nerver en b&eacute;gayant avec un son furieux au sax alto avant de d&eacute;ployer des lignes souples et v&eacute;loces <em>(O Africa),</em> il se montre puissant sur le tr&egrave;s d&eacute;clamatoire <em>Sacrifice d&rsquo;Eau.</em> Le plus souvent on le retrouve aux clarinettes (&agrave; l&rsquo;alto un superbe solo sur <em>O Elvin).</em><br />Fran&ccedil;ois Corneloup d&eacute;voile aussi diff&eacute;rentes facettes : soutien rythmique impeccable, il peut soutenir et tendre peu &agrave; peu des ostinatos <em>(Valse &agrave; l&rsquo;Eau, S.O.S. Mir)</em> ou prendre de somptueux chorus (en ouverture de <em>Blues d&rsquo;Eau)</em>. Le son de baryton est riche, timbr&eacute;, pr&eacute;cis, &eacute;l&eacute;gant.<br />Les <em>Flaques,</em> ces courts interm&egrave;des improvis&eacute;s, v&eacute;ritables liants entre les th&egrave;mes, nous permettent de retrouver les musiciens en duo. Corneloup et le fils Texier (clarinette) s&rsquo;y poursuivent joyeusement.<br />Question solo, Kornazozov n&rsquo;est pas en reste. Son impro sur <em>S.O.S. Mir,</em> soutenu par la rythmique et un Corneloup &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t, est hallucinante. Vous voulez vous mettre au trombone ? Attendez la fin du morceau, Christophe Marguet vous fera s&ucirc;rement choisir la batterie&hellip;<br />Encore un Texier. Chouette !<br />
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Vue d'en haut</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-34-Vue_d'en_haut.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Céline BONACINA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Alefa Productions</strong>
				 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/vudenhaut.jpg" alt="" />
<br />Salu&eacute; unanimement par la critique jazz, couronn&eacute; d&rsquo;un 3<sup>e</sup> prix au dernier concours de La D&eacute;fense avec <em>Alefa !,</em> il ne manquait plus que les f&eacute;licitations de l&rsquo;A.SAX. <br />Diversit&eacute; des influences, coh&eacute;rence du projet, saxophone soprano chaleureux, baryton &eacute;nergique, alto incisif, coh&eacute;sion du groupe, compositions originales : <br />un vrai bon disque de jazz !<br />Rythmiquement c&rsquo;est un r&eacute;gal. Le trio claviers (hyper dynamique)- contrebasse &ndash; batterie, d&eacute;roule un groove constant (mention sp&eacute;ciale au batteur polymorphe Hary Ratsimbazafy : il relance, se fait discret et pr&eacute;cis, appuie le discours de ses compagnons). On ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de faire le parall&egrave;le avec le groupe de Chris Potter (K. Hays - S. Coley et B. Blade). C&eacute;line Bonacina peut alors s&rsquo;appuyer sur cette solide rythmique pour d&eacute;ployer de belles phrases au soprano <em>(S&eacute;galine) </em>ou jouer la coh&eacute;sion <em>(Just Alone, Free Visa).</em><br />Des solos de soprano avec <em>Image &agrave; Steve Lacy </em>(on pense aux solos de Lacy comme le <em>Clinkers</em> de 77 chez Hat Hut), de baryton en ouverture <em>(Bar Emergence)</em> dans une esth&eacute;tique plus contemporaine et avec la mont&eacute;e d&rsquo;une pulsation terrassante, des morceaux plut&ocirc;t funky comme <em>Just Alone,</em> a&eacute;rien avec le bien nomm&eacute; <em>Vue d&rsquo;en haut,</em> on se r&eacute;gale !<br /><em>Alefa ! </em>signifie vas y fonce en malgache. C&eacute;line Bonacina a l&rsquo;air d&rsquo;avoir retenu la le&ccedil;on. <br /><br />Le disque est disponible aupr&egrave;s de <a href="mailto:alefa.prod@voila.fr">alefa.prod@voila.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Nouvel archipel </title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-33-Nouvel_archipel_.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUATUOR DE SAX INÉDITS  </strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Dapheneo</strong>
			 - Référence <strong>A709</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Sylvain Kassap</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/quatuor-inédit-kassap.jpg" alt="" />
<br />Le <em>quatuor de sax in&eacute;dits </em>est une nouvelle formation compos&eacute;e de Jean-pierre Baraglioli (saxophone soprano), Philippe Portejoie (saxophone alto), Cl&eacute;ment Himbert (saxophone t&eacute;nor), et Michel Sup&eacute;ra ( saxophone baryton). Ce nouveau quatuor tr&egrave;s actif, d&eacute;veloppe une grande &eacute;nergie musicale pleine de finesse et de virtuosit&eacute; ! Communiquant avec beaucoup d&rsquo;enthousiasme son envie de jouer ensemble de d&eacute;couvrir ou de cr&eacute;er de la musique.<br /><br />Le compositeur, Sylvain Kassap, musicien de jazz clarinettiste improvisateur qu&rsquo;on ne pr&eacute;sente plus, d&eacute;veloppe depuis les ann&eacute;es 1990 son discours gr&acirc;ce &agrave; une musique contemporaine &laquo; m&eacute;tisse &raquo; qui fonctionne particuli&egrave;rement bien au saxophone. (pour exemple les pi&egrave;ces pour saxophone solo telles que <em>balkanique</em> ou <em>izeja </em>&eacute;dit&eacute;es chez misterioso)<br /><br />Il en parle lui-m&ecirc;me : <br /><br />&laquo; Je voudrais remercier le quatuor in&eacute;dits d&rsquo;avoir choisi de r&eacute;unir sur un m&ecirc;me disque 3 aspects de mon travail : l&rsquo;&eacute;criture &laquo; contemporaine &raquo; que j&rsquo;essaie de d&eacute;velopper ; une vision du jazz tel que je le concevais et le jouais il y a 20 ans et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que j&rsquo;ai toujours eu pour les musiques de tradition populaire [&hellip;] &raquo; <br /><br />Ces trois th&egrave;mes donnant trois parties au disque :<br /><br />Une premi&egrave;re partie du disque est issue de la musique compos&eacute;e pour saxophone originale de Sylvain Kassap (&agrave; son insu ? comme il l&rsquo;aime l&rsquo;affirmer&hellip;) Une autre partie du disque est issue des arrangements efficaces de Philippe Portejoie relev&eacute;s du disque clarinette solo de Sylvain Kassap, <em>foehn </em>de 1986. Enfin une derni&egrave;re partie du disque est un septuor avec Marcel Azzola (accord&eacute;on), H&eacute;l&egrave;ne Labarri&egrave;re (contrebasse), et Kassap aux clarinettes sur des arrangements de sa musique d&eacute;j&agrave; compos&eacute;e pour d&rsquo;autres instrumentations et occasions. <br /><br />Ce qui nous offre un tr&egrave;s beau disque qui plaira autant aux sp&eacute;cialistes du genre qu&rsquo;au public profane.<br /><br /><br />Contact : <a href="mailto:jp.bara@free.fr">jp.bara@free.fr</a><br /><br /><a href="http://www.quatuordesaxinedits.com" target="_blank">www.quatuordesaxinedits.com</a> site &agrave; venir tr&egrave;s prochainement !
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Saxophares et Sémaphones</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-32-Saxophares_et_Semaphones.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUATUOR CARRÉ MÉLÉ</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Loreley</strong>
			 - Référence <strong>LY021</strong>	 - Genre <strong>traditionnel - contemporain</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/saxophare.jpg" alt="" />
<br />Nous assistons depuis quelques ann&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;clatement de l&rsquo;image traditionnelle du quatuor de saxophones. Des formations aussi diff&eacute;rentes que Xasax, Habanera, OS5IA, Diastema &hellip; proposent des concepts in&eacute;dits, des compositions personnelles, des cr&eacute;ations  et s&rsquo;entourent d&rsquo;autres  musiciens.<br /><br />Le quatuor Carr&eacute; M&eacute;l&eacute; se tourne lui, vers la musique bretonne. Et la d&eacute;marche est vraiment originale. Julien Petit, Olivier Besson, Ronan Baudry et Nicolas Chapeland ne se contentent pas de jouer de la musique folklorique, ils ont demand&eacute; &agrave; des compositeurs d&rsquo;arranger  ces musiques traditionnelles et d&rsquo;&eacute;crire des &oelig;uvres pour leur formation.<br /><br />Les arrangements donnent de v&eacute;ritables surprises : <em>Celte O&rsquo; Carr&eacute;</em> par Yves Chauris  qui nous emm&egrave;ne du cot&eacute; de S. Reich et T. Riley, ou <em>Trip To Sky </em>par Beno&icirc;t Menut qui ne cesse de tourbillonner (ouverture du disque, un v&eacute;ritable tube !)<br /><br />Les compositions sont &agrave; la hauteur. Et l&rsquo;on suppose que l&rsquo;enjeu &eacute;tait de taille : comment aborder un r&eacute;pertoire traditionnel sans tomber dans les clich&eacute;s et ne rien sacrifier de sa personnalit&eacute; pour les compositeurs comme Antoine Herv&eacute;,  B. Menut, ou Y. Chauris.  Pour Didier Squiban et Roland Becker qui &eacute;voluent dans le milieu de la musique bretonne il s&rsquo;agissait s&ucirc;rement de r&eacute;ussir &agrave; faire sonner le quatuor de saxophone dans un r&eacute;pertoire qui n&rsquo;est pas le sien.<br /><br />Tous proposent des &oelig;uvres originales, &eacute;vocatrices, qui exploitent au mieux les possibilit&eacute;s du quatuor.<br /><br />Avec <em>Celtic medley</em>, A. Herv&eacute; associe au quatuor, des percussions  qui donnent tour &agrave; tour un cot&eacute; tr&egrave;s c&eacute;r&eacute;monial et festif. La suite <em>Graal en qu&ecirc;te</em>  d&rsquo;Y. Chauris avec un somptueux final (<em>Les danseurs punis</em>). Deux pi&egrave;ces de B. Menut, dont <em>Trop breizh</em>, s&ucirc;rement la pi&egrave;ce la plus &eacute;trange du cd, qui commence comme une number piece de J. Cage pour subitement devenir une esp&egrave;ce de joyeux medley d&rsquo;airs traditionnels d&eacute;tourn&eacute;s. Les trois courtes pi&egrave;ces de R. Becker (<em>le Chant d&rsquo;amour pour Kermaria</em>) et la <em>Porz gwenn</em> suite de D.Squiban &agrave; l&rsquo;introduction-choral tr&egrave;s classique. Ces deux derniers montrent bien comment la musique bretonne peut s&rsquo;ouvrir &agrave; de nouveaux horizons.<br /><br />Une d&eacute;marche originale et engag&eacute;e. Un quatuor enthousiaste et s&eacute;duisant.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 15 Nov 2006 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>l’Oreille percée 02</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-31-l_Oreille_percee_02.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUINTETTE OSSIA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>ossiasaxophones</strong>
				 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/cdossia.jpg" alt="" />
<br />Prenez une des phalanges les plus r&eacute;put&eacute;es de l&rsquo;hexagone.<br />Prenez des compositions personnelles qui nous emm&egrave;nent du c&ocirc;t&eacute; de L. Sclavis ou H. Texier (<em>Etcetera</em>, <em>Allez Zou</em>), vers le jazz West Coast et ses sections d&rsquo;anches redoutables pour la pr&eacute;cision des riffs et tutti (<em>la fin de Pastel</em>), des ambiances plus exp&eacute;rimentales aussi dans la veine de J. Cage (<em>Nagy</em>), mais aussi vers les quatuors du r&eacute;pertoire -Desenclos ou Fran&ccedil;aix- (n&rsquo;&eacute;tait ce pas auparavant le r&eacute;pertoire des 4/5e de l&rsquo;ensemble ?). Et tout ceci s&rsquo;encha&icirc;nant parfois au sein d&rsquo;un m&ecirc;me morceau !<br /><br />Prenez cinq saxophonistes virtuoses et un son d&rsquo;ensemble vraiment original. Un quintette &agrave; l&rsquo;aise aussi bien avec des phras&eacute;s d&eacute;licats, que pour installer une rythmique binaire. Des sonorit&eacute;s ni jazz, ni classique ou les deux &agrave; la fois, pr&eacute;cises et expressives.<br />Prenez des improvisateurs qui se nourrissent de toutes les influences d&eacute;j&agrave; cit&eacute;es. Capables de soutenir plus que d&rsquo;accompagner, ou d&rsquo;improviser collectivement (<em>Improvisation#2</em>). Alternent alors chorus intenses (<em>Passacaglia</em>), fines m&eacute;lodies, &eacute;nergie brute et recueillement.<br />Prenez l&rsquo;&laquo; habillage sonore &raquo; r&eacute;alis&eacute; par B. Merlier qui r&eacute;ussit &agrave; int&eacute;grer le quintette, le contourner, le bidouiller sans d&eacute;naturer le propos ou envahir l&rsquo;espace. Ses interventions toujours pertinentes vous feraient presque regretter qu&rsquo;il n&rsquo;y en ait pas d&rsquo;avantage.<br />Imaginez maintenant un disque o&ugrave; les fronti&egrave;res entre jazz, musique classique et contemporaine n&rsquo;existent plus.<br /><br />Un disque vraiment unique dans lequel les musiciens qui jouent ensemble se construisent leur propre r&eacute;pertoire.<br />Un disque o&ugrave; la ma&icirc;trise technique n&rsquo;est qu&rsquo;un moyen pour d&rsquo;avantage d&rsquo;expressivit&eacute;.<br /><br />Et maintenant glissez le nouveau cd d&rsquo;OS5IA Saxophones dans votre platine<br />Ca ne serait pas celui-l&agrave; ?
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 17 May 2006 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Fernande Decruck</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-30-Fernande_Decruck.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Jean-Pierre BARAGLIOLI - Florestan BOUTIN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Dapheneo</strong>
			 - Référence <strong>A510</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Fernande Decruck</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/decruck.jpg" alt="" />
<br />Le dernier disque de Jean-Pierre Baraglioli, <em>saxophone alto</em> et Florestan Boutin, <em>piano</em> nous offre un travail rare sur la musique de Fernande Decruck.<br /><br />Enregistrer en juin 2005 au studio Cargo, ce disque nous offre une recr&eacute;ation de la musique fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 1930. C&rsquo;est un travail de musique de chambre saxophone/piano d&eacute;licat, intime interpr&eacute;t&eacute; avec sensibilit&eacute;, c&oelig;ur, sans mani&eacute;risme. Je pense que vous appr&eacute;cierez la chaleur et la puret&eacute; de la prise de son, ainsi que la musicalit&eacute; et la souplesse de jeu des deux interpr&egrave;tes. Certaines de ces petites pi&egrave;ces sont de v&eacute;ritables petits bijoux pour saxophone alto classique, aux caract&egrave;res s&eacute;rieux ou plus l&eacute;gers. On ressent parfaitement l&rsquo;atmosph&egrave;re des compositeurs fran&ccedil;ais du d&eacute;but du XXe si&egrave;cle, avec une musique tr&egrave;s color&eacute;e, toujours en mouvement.<br /><br />Le disque comporte des pi&egrave;ces &eacute;dit&eacute;es telles que les 8 pi&egrave;ces fran&ccedil;aises &eacute;dition Billaudot,<br /><em>Chant lyrique</em>, et <em>Selmera-sax</em> &eacute;dition Selmer. Les autres pi&egrave;ces sont issues d&rsquo;un travail de recherche de Jean-Pierre Baraglioli qui a sorti de l&rsquo;oubli <em>le 3e et 5e chant lyrique</em>, <em>Stars under the moon</em>, <em>Sax-volubile</em>, <em>Complainte de Dinah</em>, <em>The red sax</em>, <em>Jazz toccata</em>, <em>Spleen</em>, et <em>The golden sax</em>. Ceci gr&acirc;ce &agrave; la famille Decruck qu&rsquo;il faudrait peut &ecirc;tre contacter pour r&eacute;&eacute;diter ces pi&egrave;ces&hellip;<br /><strong><br />Contact/Trouver le disque :</strong><br /><br /><a href="mailto:jp.bara@free.fr">jp.bara@free.fr</a><br /><br /><a href="mailto:florestanboutin@yahoo.fr">florestanboutin@yahoo.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Wed, 19 Apr 2006 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Paysages Lointains</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-28-Paysages_Lointains.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Jérôme LARAN</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Le Conservatoire de Paris CREC</strong>
			 - Référence <strong>05/046</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Thierry Escaich, Pierre Jodlowski, Bruno Mantovani, Masakazu Natsuda, Astor Piazzolla</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/jlaran.jpg" alt="" />
<br />J&eacute;r&ocirc;me Laran signe ici un disque manifeste. R&eacute;alis&eacute; dans le cadre de son cycle de perfectionnement au CNSMDP, il m&ecirc;le &oelig;uvres &eacute;crites avec (plus que &laquo; pour &raquo;) saxophone et improvisations.<br /><br />On pense aux derniers opus de S. Bertocchi (Tandems) ou C. Georgel (Soledades) mais contrairement &agrave; ses a&icirc;n&eacute;s solistes, ici piano et violon entourent le saxophone pour des miniatures d&rsquo;une grande intensit&eacute; (sauf pour un solo au t&eacute;nor). Nous assistons &agrave; l&rsquo;instant de la cr&eacute;ation dans lequel pens&eacute;e et spontan&eacute;it&eacute; se conjuguent. Une grande complicit&eacute; unit violon, piano (A. Markeas professeur d&rsquo;improvisation g&eacute;n&eacute;rative au CNSMDP) et saxophone pour un jeu musical que l&rsquo;on retrouve comme interm&egrave;de entre chaque pi&egrave;ce &eacute;crite.<br /><br />Pi&egrave;ces d&rsquo;esth&eacute;tiques et de format tr&egrave;s vari&eacute;es :<br /><em>Troisi&egrave;me Round</em> de B. Mantovani, v&eacute;ritable concerto d&rsquo;une grande virtuosit&eacute;. La partie de saxophone tour &agrave; tour se fond dans l&rsquo;ensemble orchestral ou s&rsquo;affirme soliste. Chaque saxophone jou&eacute; (t&eacute;nor, alto, soprano et baryton) permet d&rsquo;affirmer son identit&eacute;, chaleur au t&eacute;nor, soprano volubile&hellip; et de se confronter &agrave; chaque instrument de l&rsquo;orchestre.<br />Avec <em>Mixtion</em> de P. Jodlowski, le saxophone rencontre un univers &eacute;lectronique foisonnant, riche et mouvant. Le dispositif m&ecirc;le temps r&eacute;el et sons fix&eacute;s. Le compositeur explique : &laquo; <em>Le temps de l&rsquo;&oelig;uvre se d&eacute;roule comme la d&eacute;couverte d&rsquo;une ville dont la richesse proviendrait de ses multiples facettes.</em> &raquo; Le saxophone est ici le promeneur &eacute;tranger, surpris ou charm&eacute; qui s&rsquo;immerge dans cet univers sonore.<br />Une version &acirc;pre de <em>West or evening song in autumn</em> de M. Natsuda. Un discours au soprano toujours mouvant, ponctu&eacute; par des percussions, qui nous emm&egrave;ne bien au-del&agrave; de la musique occidentale. Saxophone, nouvel instrument traditionnel japonais ?<br />Un arrangement de <em>Milonga del Angel</em> d&rsquo;A. Piazzolla permet un retour &agrave; un univers plus conventionnel. Arrangement tr&egrave;s a&eacute;rien, soprano souple et d&eacute;licat.<br /><em>Chorus</em> de T. Escaich conclue ce cd. L&rsquo;alto dialogue avec le piano et le quatuor &agrave; cordes dans une musique influenc&eacute;e par le jazz mais o&ugrave; l&rsquo;on retrouve l&rsquo;univers du compositeur (ostinati, ambiances tendues &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me&hellip;).<br />&Agrave; l&rsquo;exception de Piazzolla, le choix de J&eacute;r&ocirc;me Laran s&rsquo;est port&eacute; sur des compositeurs de sa g&eacute;n&eacute;ration, aucune &oelig;uvre n&rsquo;a plus de 10 ans. Dans cette multitude d&rsquo;esth&eacute;tiques, voici le disque ancr&eacute; dans le pr&eacute;sent d&rsquo;un jeune saxophoniste.<br /><br />Vous pouvez &eacute;couter ce disque &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que du CNSMDP.<br /><br /><strong>contact :</strong> <a href="mailto:jerome.laran@free.fr">jerome.laran@free.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2006 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Rimbaud et son double</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-29-Rimbaud_et_son_double.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>François COTINAUD</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Musivi</strong>
		 - Distribution <strong>Jazzbank/Les Allumés du Jazz</strong>	 - Référence <strong>MJB 012-13-14 CD</strong>	 - Genre <strong>improvisation</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/RimbaudDouble2.jpg" alt="" />
<br /><strong>CD 1 &quot;RIMBAUD ET M.A.O.&quot;</strong><br />Fran&ccedil;ois Cotinaud (saxophones soprano et t&eacute;nor, clarinette, composition, voix)<br />Pierre Charpy (percussions, dispositif &eacute;lectro-acoustique)<br /><br /><strong>CD 2 &quot;PARADE SAUVAGE&quot;</strong><br />Ensemble Text'up<br />Pascale Labb&eacute; (voix)<br />Fran&ccedil;ois Cotinaud (saxophones soprano et t&eacute;nor, clarinette, composition, voix)<br />Fran&ccedil;ois Choiselat (trombone)<br />J&eacute;r&ocirc;me Lefebvre (guitare)<br />Sylvain Lem&ecirc;tre (percussions)<br /><br /><strong>+ un DVD</strong><br /><br />Un objet rare dans tous les sens du terme ! Un projet &agrave; la mesure de la d&eacute;mesure de la passion musicale que Fran&ccedil;ois Cotinaud voue &agrave; la po&eacute;sie. Deux CD et un DVD pour approcher l&rsquo;univers d&rsquo;Arthur Rimbaud sous plusieurs angles.<br /><br />Avec Pierre Charpy (Rimbaud et M.A.O.) c&rsquo;est un parcours sonore continu, dans lequel le texte s&rsquo;articule autour de couleurs et d&rsquo;intentions choisies. Percussions h&eacute;t&eacute;roclites et brutes c&ocirc;toyant des sons transfigur&eacute;s par les machines. Saxophones de velours ou stridences impatientes.<br /><br />L&rsquo;ensemble Text&rsquo;up (Parade sauvage), lui, a multipli&eacute; les exp&eacute;riences d&rsquo;improvisation &agrave; partir de lectures r&eacute;p&eacute;t&eacute;es, d&rsquo;appropriations vocales de la langue rimbaldienne, pour poser progressivement l&rsquo;atmosph&egrave;re induite par chaque texte. Du cri doux au feulement paroxystique, la voix de Pascale Labb&eacute; est toujours aussi t&eacute;tanisante.<br /><br />Deux approches tr&egrave;s diff&eacute;rentes donc mais pour Cotinaud, leur d&eacute;nominateur commun : &laquo; le musicien &eacute;coute la voluptueuse musique des mots, la symphonie des couleurs, le rythme et le silence, sous les mots. &raquo;<br /><br />Pour clore le tout, sur le DVD un film de 80 minutes retrace de mani&egrave;re cr&eacute;ative la gen&egrave;se de ce projet. &Eacute;galement sur le DVD, un clip et un remix assez hallucin&eacute; de la version &eacute;lectro-acoustique du projet.<br /><br />Ce coffret est une &eacute;dition limit&eacute;e et num&eacute;rot&eacute;e &agrave; 1 000 exemplaires avec un livret de 40 pages.<br /><br />Il est uniquement disponible sur le site de <a href="http://www.jazzbank.com" target="_blank">Jazzbank</a>.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>W. S.</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2005 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Music for saxophone</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-26-Music_for_saxophone.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> JUTLANDIA SAXOPHONE QUARTET</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Ixtlan Music</strong>
			 - Référence <strong>CD-002</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Kasper Jarnum</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/jarnum.jpg" alt="" />
<br />Kasper Jarnum est un compositeur danois peu connu en France. Il consacre ce disque au saxophone dans plusieurs configurations :<br />Sax baryton solo, &laquo; <em>When you listen</em> &raquo; 2001<br />interpr&eacute;t&eacute; par Kasper Hemmer Pihl<br /><br />Trio sax soprano, clarinette et basson &laquo; <em>introduction</em> &raquo; et &laquo; <em>scherzo</em> &raquo; 1996<br />interpr&eacute;t&eacute; par Michael H. Lund(sax), Florian Navarro(clarinette), Eric Beselin(basson)<br /><br />Sax soprano solo, &laquo; <em>repulsion I</em> &raquo; 1996<br />interpr&eacute;t&eacute; par Kasper Hemmer Pihl<br /><br />Deux sax t&eacute;nors, &laquo; <em>buzzingdreams</em> &raquo; 2002<br />interpr&eacute;t&eacute; par Kasper Hemmer Pihl et Claus Olesen<br /><br />Sax et percussion, &laquo; <em>der Totschl&acirc;ger und des Rattenf&acirc;nger</em> &raquo; 2001<br />interpr&eacute;t&eacute; par Claus Olesen(sax), et Henrik Larsen(percussion)<br /><br />Sax t&eacute;nor et piano, &laquo; <em>Repulsion II</em> &raquo; 1997<br />interpr&eacute;t&eacute; par Kasper Hemmer Pihl et Kasper Jarnum(piano)<br /><br />Quatuor de sax, &laquo; <em>Carrying Capacity of the Universe</em> &raquo; 2002<br />Jutlandia Saxophone Quartet avec Claus Olese(sop), Florian Navarro(alto), Michael H.Lund(tenor), et Kasper Hemmer Pihl (baryton).<br /><br />La musique de Kasper Jarnum est bas&eacute;e sur le travail des timbres, des m&eacute;langes de couleurs sonores du saxophone et des autres instruments. Tr&egrave;s expressif, ce discours dans une grande homog&eacute;n&eacute;it&eacute; fond distorsions sonores, m&eacute;lodies lentes, polyphonies et rythmiques simples. C&rsquo;est un grand travail sur les masses sonores que la richesse timbrale du saxophone met particuli&egrave;rement en valeur. Il y a aussi des colorations de musique traditionnelle, et une sensibilit&eacute; donnant des &eacute;lans romantiques aux &laquo; m&eacute;lodies &raquo; atonales.<br /><br />La sonorit&eacute;, toujours le son avant tout, la virtuosit&eacute; est dans la r&eacute;alisation d&rsquo;une recherche de perfection sonore, de pl&eacute;nitude sonore.<br /><br />Ce disque est une collaboration musicale remarquable des interpr&egrave;tes et du compositeur.<br /><br /><br /><strong>Contact compositeur :</strong> <a href="mailto:kasper@jarnum.dk">kasper@jarnum.dk</a><br /><strong>Interpr&egrave;tes :</strong><br /><a href="http://www.jutlandia-sax.com" target="_blank">www.jutlandia-sax.com</a><br /><a href="http://www.duokapow.dk" target="_blank">www.duokapow.dk</a><br /><a href="http://www.kasperpihl.dk" target="_blank">www.kasperpihl.dk</a><br /><a href="http://www.duosax.dk" target="_blank">www.duosax.dk</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2005 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Solosax</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-27-Solosax.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Luigi GALLO</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>AUR</strong>
			 - Référence <strong>AUR CD 6012</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Luciano Berio, Paul Bonneau, François Danieels, Claude Debussy, Stephen Morland, Victor Morosco, Ryo Noda, Jeanine Rueff, Marco Tutino</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/gallo.jpg" alt="" />
<br />Le dernier disque de Luigi Gallo (saxophoniste italien) au titre &eacute;vocateur nous pr&eacute;sente son travail de soliste autour de pi&egrave;ces du r&eacute;pertoire classique du saxophone alto avec des &oelig;uvres originales ou transcrites :<br /><br />Claude Debussy, &laquo; <em>Syrinx</em> &raquo;<br />Jeanine Rueff, &laquo; <em>sonate</em> &raquo;<br />Luciano Berio, &laquo; <em>Sequenza IXb</em> &raquo;<br />Fran&ccedil;ois Danieels, &laquo; <em>suite</em> &raquo;<br />Ryo Noda, &laquo; <em>Ma&iuml;</em> &raquo; et &laquo; <em>improvisation I</em> &raquo;<br />Stephen Morland, &laquo; <em>recitatives</em> &raquo;<br />Paul Bonneau, &laquo; <em>caprice en forme de valse</em> &raquo;<br />Victor Morosco, &laquo; <em>blue caprice</em> &raquo;<br />Marco Tutino, &laquo; <em>the game is soft </em>&raquo;<br /><br />Luigi Gallo nous offre une belle version de ces &oelig;uvres dans une esth&eacute;tique tr&egrave;s homog&egrave;ne et tr&egrave;s virtuose. Cependant, je trouve qu&rsquo;il y a parfois trop de r&eacute;verb&eacute;ration, et un son global tr&egrave;s m&eacute;tallique. Mais les qualit&eacute;s musicales et l&rsquo;impressionnante v&eacute;locit&eacute; du musicien passeront au dessus, c&rsquo;est vraiment un bon exemple de jeu facile du saxophone alto classique.<br /><br /><strong>Contact :</strong> <a href="http://www.inliguria.it/saxgallo" target="_blank">www.inliguria.it/saxgallo</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Tue, 11 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Soul Role</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-25-Soul_Role.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Stéphane GUILLAUME</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>O+ Music</strong>
		 - Distribution <strong>Harmonia Mundi</strong>	 - Référence <strong>op 104 hm 87</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/guillaume.jpg" alt="" />
<br />Un presque 1er album (des pr&eacute;cisions dans les Cahiers du Saxophone N&deg; 17) pour ce multi-instrumentiste qui s&rsquo;est forg&eacute; une place de choix dans le jazz hexagonal. Depuis une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es on l&rsquo;a vu avec L. Cugny, P. Caratini, le Paris Jazz Big Band, C. Nougaro, D. Lockwood ou M. Benita pour les plus r&eacute;cents. Riche de ces exp&eacute;riences et rencontres, St&eacute;phane Guillaume s&rsquo;entoure d&rsquo;une section rythmique impressionnante (soutien, pr&eacute;cision et richesse sonore, tout y est !) : Marc Buronfosse &ndash; contrebasse, Antoine Banville &ndash; batterie, et de Paul-Christian Sta&iuml;cu &mdash; piano, fender rhodes, Claude Eg&eacute;a &ndash; bugle et trompette, David Patrois &ndash; vibraphone, marimba, Fr&eacute;d&eacute;ric Favarel &ndash; guitares et Daniel Yvinec &ndash; basse et direction artistique.<br /><br />D&rsquo;un point de vue instrumental c&rsquo;est impressionnant. S. Guillaume d&eacute;ploie une large palette sonore sur chaque instrument employ&eacute; (il alterne saxophone t&eacute;nor, alto, soprano, clarinette, clarinette basse, fl&ucirc;te, fl&ucirc;te alto quand il n&rsquo;en joue pas en m&ecirc;me temps par le biais du re &ndash; recording). Techniquement c&rsquo;est souvent redoutable et son phras&eacute; est impeccable.<br />7 des 10 compositions sont sign&eacute;es S. Guillaume. L&rsquo;orchestration est magnifique et pour varier les plaisirs, l&rsquo;effectif change tout au long du disque.<br /><br />Je pourrais continuer les &eacute;loges comme &ccedil;a sur plusieurs pages, c&rsquo;est assez facile apr&egrave;s l(es)&rsquo;ecoute(s) de ce disque. Mais pr&eacute;cisons un peu.<br />Nous trouvons 3 plages en quartet : <em>Sur le Tarmac</em> serait, s&rsquo;ils existaient encore en jazz, le &laquo; single &raquo; de ce cd. Une intro au t&eacute;nor &agrave; couper le souffle, un tempo infernal avant que cela ne d&eacute;bouche sur un th&egrave;me plus a&eacute;rien.<br />Avec <em>Piana</em> on prend son temps. Homog&eacute;n&eacute;it&eacute; de l&rsquo;ensemble, respiration du pianiste, solo de contrebasse avant un nouveau solo de t&eacute;nor &eacute;blouissant.<br /><em>Rascar Capac</em>, hommage &agrave; Lionel Benhamou, est un long Rubato dans lequel le soprano reste tr&egrave;s m&eacute;ditatif.<br />C. Egea rejoint le quartet sur <em>A Ciel Ouvert</em>, complicit&eacute; des deux soufflants qui n&rsquo;en sont pas &agrave; leur premi&egrave;re rencontre, et sur <em>Charivari</em> avec &eacute;galement F. Favarel &agrave; la guitare &eacute;lectrique (intro m&eacute;morable) Pour l&rsquo;occasion P-C. Sta&iuml;cu &eacute;change son piano pour un Fender Rhodes. &Ccedil;a groove, les solos de soprano puis de trompette somptueux.<br />Avec D. Patrois et D. Yvinec sur <em>Formica L&eacute;o</em> on pense au Dave Holland Quintet : le vibraphone bien s&ucirc;r mais aussi la mesure, et l&rsquo;impro d&eacute;brid&eacute;e au t&eacute;nor fa&ccedil;on Chris Potter.<br />Duo intime, <em>Les Sources de la Romanche</em> avec un th&egrave;me magnifique &agrave; la fl&ucirc;te accompagn&eacute; par le vibraphone.<br />Un superbe trio, <em>Soul Role</em>, hommage au West Coast (surtout J. Giuffre et son trio avec J.Hall et B. Brookmeyer). S. Guillaume (&agrave; la clarinette) glisse sur la paire Favarel-Buronfosse ; c&rsquo;est beau, un vrai r&eacute;gal !<br />Les 2 autres trios b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;anches d&eacute;multipli&eacute;es&hellip; <em>Urban Trek</em>, l&rsquo;intro du cd. C&rsquo;est feutr&eacute;, les contre-chants sont fluides (fl&ucirc;te, fl&ucirc;te alto, clar, clar basse&hellip;).<br />Et <em>Ma&icirc;tre Nh&ocirc;m</em>, enivrant, ambiance myst&eacute;rieuse, accentu&eacute;e par les m&eacute;lismes de la clarinette basse et les entrelacements de la clarinette et du sax alto.<br /><br />Le fil conducteur : un musicien brillant !
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Laurent Matheron</strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2005 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Soledades</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-24-Soledades.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Claude GEORGEL</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Metavdo</strong>
			 - Référence <strong>CD 01</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/soledades2.jpg" alt="" />
<br />Soledades est le dernier disque de Claude Georgel pour saxophone solo, saxophone et bande. Soliste, Chambriste et professeur au CNR de Nancy, Claude Georgel nous propose une&oelig;uvre originale qu&rsquo;il interpr&egrave;te et ou compose avec beaucoup de personnalit&eacute;.<br /><br /><strong>Saxophone solo soprano, alto, baryton :</strong><br />&laquo; <em>Soleil noir</em> &raquo;, &laquo; <em>Rivage Pale</em> &raquo;, &laquo; <em>Hachoir</em> &raquo;, &laquo; <em>Sel mouill&eacute;</em> &raquo;, &laquo; <em>Aiguille rouge</em> &raquo; sont ses pi&egrave;ces compos&eacute;es et jou&eacute;es dans un discours contemporain color&eacute; avec effets d&rsquo;enregistrement efficaces. C&rsquo;est une musique tr&egrave;s imag&eacute;e. Une belle performance.<br /><br />Les &laquo; <em>trois danses Syldaves</em> &raquo; pour saxophone soprano de Vincent bouchot issues de l&rsquo;&eacute;dition musical &laquo; <em>vent de sax</em> &raquo; de Claude Georgel. Le titre est assez &eacute;vocateur&hellip; j&rsquo;avoue qu&rsquo;elles me sont assez obscures&hellip;<br /><br />&laquo; <em>Lob&uuml;k constrictor</em> &raquo; de Fran&ccedil;ois Ross&eacute; pour alto solo. Une pi&egrave;ce du r&eacute;pertoire de saxophone contemporain o&ugrave; comme souvent le compositeur utilise les possibilit&eacute;s sonores et expressives d&rsquo;une mani&egrave;re efficace et r&eacute;ussie.<br /><br /><strong>Saxophone alto, t&eacute;nor, baryton et bande :</strong><br />Un langage musical particulier mariant free jazz, discours contemporain et dynamique rock&hellip; des id&eacute;es originales tr&egrave;s rythmiques ou &eacute;tir&eacute;es dans le temps.<br /><br />&laquo; <em>Reprise, Echo, Accumulation</em> &raquo; de Dominique Cl&eacute;ment pour saxophone alto (comme le titre l&rsquo;indique) utlise des effets donnant une &eacute;paisseur sonore et un mouvement r&eacute;p&eacute;titif entra&icirc;nant.<br /><br />&laquo; <em>Pr&eacute;lude &agrave; kanente</em> &raquo; et &laquo; Kanente &raquo; de Fran&ccedil;ois Ross&eacute; issues de l&rsquo;&eacute;dition musical &laquo; <em>vent de sax</em> &raquo;. Ces pi&egrave;ces sont p&eacute;dagogiquement tr&egrave;s efficaces et tr&egrave;s claires, de plus l&rsquo;ensemble bande et saxophone alto sonnent bien.<br /><br />&laquo; <em>In situ</em> &raquo; de Dominique R&eacute;p&eacute;caud une pi&egrave;ce &laquo; trash &raquo; pour baryton et bande (saturations remix&hellip;) du &laquo; free rock sax &raquo; &agrave; d&eacute;couvrir.<br /><br />&laquo; <em>Soledades</em> &raquo; est un parcours de quatre pi&egrave;ces &eacute;crites par Tom&agrave;s Gubitsch. Chacune d&rsquo;elles a son esth&eacute;tique distincte et montre le saxophone t&eacute;nor solo dialoguant avec une bande percussive. Une sorte de th&egrave;me qui se transforme en quatre parties et se d&eacute;veloppe en fonction des atmosph&egrave;res sonores de la bande.<br /><br />Contact : <a href="mailto:claude.georgel@free.fr">claude.georgel@free.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Sun, 12 Dec 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>StraSax &gt; vol 2</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-23-StraSax_)_vol_2.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> STRASAX</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Zyx music</strong>
		 - Distribution <strong>Caracalla media</strong>	 - Référence <strong>CM 6.00012</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/strasax.jpg" alt="" />
<br />&laquo; Ce quintet Strasbourgeois est avant tout une extraordinaire &eacute;nergie collective, puissamment organique, trou&eacute;e d&rsquo;&eacute;chapp&eacute;es belles, individuelles, usant de tous les vocabulaires du jazz contemporain (de l&rsquo;improvisation libre d&rsquo;inspiration europ&eacute;enne aux diverses formes d&rsquo;orthodoxie jazz). StraSax d&eacute;veloppe son propre style : des compositions s&eacute;duisantes, &agrave; la fois m&eacute;lodiques et cadr&eacute;es, rigoureusement charpent&eacute;es mais s&rsquo;octroyant de nombreuses lignes de fuite : une &eacute;criture orchestrale serr&eacute;e, savante, aventureuse, tout en (d&eacute;s)&eacute;quilibres contrapunctiques, d&eacute;grad&eacute;s harmoniques, coups de th&eacute;&acirc;tre dramaturgiques... &raquo; (<a href="http://www.strasax.com" target="_blank">www.strasax.com</a>)<br />StraSax, a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; en 2002 par l&rsquo;AFIJMA pour une tourn&eacute;e Europ&eacute;enne en clubs et festivals.<br />Le quintet est form&eacute; d&rsquo;un quatuor de saxophones de forme modulable (M.Alizon, Ch Fourmeaux, F.Wolf &amp; L.Wolf) et de F. Rees &agrave; la percussion.<br /><br />&gt; vol 2 est constitu&eacute; uniquement de compositions.<br />StraSax pratique un m&eacute;lange subtil de couleurs, d&rsquo;harmonies vari&eacute;es, de styles, et d&rsquo;orchestration. Notons aussi le mariage d&eacute;licat et r&eacute;ussi entre une &eacute;criture jazzistique classique et une &eacute;criture originale qui utilise les techniques contemporaines. Nous pourrons &eacute;couter en alternances des pi&egrave;ces utilisant un swing &laquo; traditionnel &raquo;, une tr&egrave;s belle ballade (le r&ecirc;ve de la fourmi &agrave; miel), un funk &eacute;poustouflant. Lors des improvisations, les backgrounds sont toujours tr&egrave;s riches et tr&egrave;s pr&eacute;cis.<br />CD a conseiller &agrave; ceux qui veulent entendre autre chose que le traditionnel th&egrave;me - improvisation - th&egrave;me&hellip;
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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</item>
<item>
<pubDate>Fri, 08 Oct 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Trio Accanto</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-22-Trio_Accanto.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> TRIO ACCANTO</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Assai</strong>
			 - Référence <strong>222502</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Stefano Gervasoni, Toshio Hosokawa, Brice Pauset, Mauricio Sotelo</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/trio accanto.jpg" alt="" />
<br /><strong>Yukiko Sugawara</strong>, piano<br /><strong>Marcus Weiss</strong>, saxophone<br /><strong>Christian Dierstein</strong>, percussion<br /><br /><strong>4 pi&egrave;ces :</strong><br />R&eacute;alis&eacute;es avec une tr&egrave;s grande finesse musicale, ces quatre pi&egrave;ces font du Trio Accanto (sax, piano, percussion) une formation de r&eacute;f&eacute;rence dans ce domaine.<br /><br /><strong>Mauricio Sotelo : &laquo; De Magia &raquo; (1995)</strong><br />Le th&egrave;me annonce tout de suite le monde o&ugrave; le compositeur veut nous emmener : les deux trait&eacute;s de magie de Giordano Bruno &eacute;crits en Allemagne en 1590.<br /><br />&laquo; [&hellip;] Giordano Bruno rapproche dans toute son &oelig;uvre les concepts d&rsquo;espace et de mati&egrave;re, en d&eacute;finissant l&rsquo;univers comme un objet empreint d&rsquo;esprit et d&rsquo;intelligence, peuple dans ces trait&eacute;s le monde d&rsquo;une vari&eacute;t&eacute; infinie de d&eacute;mons : apparitions &eacute;vanescentes de la substance unique de l&rsquo;univers, traces d&rsquo;une &eacute;criture en hi&eacute;roglyphes fantomatiques [&hellip;] &raquo; M.S<br /><br />La magie, la sculpture d&rsquo;Alberto Giacometti (l&rsquo;homme qui marche), et la pi&egrave;ce pour deux violons de Luigi Nono (Hay que camina, sognando) nourrissent aussi le th&egrave;me surnaturel du son qui : &laquo; atteint ici sa forme corporelle par un mouvement lent et continu. Il dessine dans l&rsquo;espace une sorte d&rsquo;&eacute;criture hi&eacute;roglyphique : lien ou n&oelig;ud des mondes possibles, de temps, d&rsquo;espaces ou de relations qu&rsquo;il traverse en se mouvant. &raquo; Tout est dit&hellip;<br /><br />C&rsquo;est une tr&egrave;s belle pi&egrave;ce pour d&eacute;couvrir la musique &laquo; d&rsquo;action th&eacute;urgique &raquo;, l&rsquo;atmosph&egrave;re sonore y est extra-ordinaire.<br /><br /><strong>Toshio Hosokawa : &laquo; Vertical Time Study II &raquo; (1994)</strong><br />Le th&egrave;me est celui de l&rsquo;espace sonore au sens large du terme. Le sax baryton puis le piano et la percussion dialogue gr&acirc;ce &agrave; des ponctuations sonores suivies de moments de d&eacute;tentes &eacute;tir&eacute;s dans le temps. Cette pi&egrave;ce est dans la continuit&eacute; de l&rsquo;&eacute;poque s&eacute;rielle, dod&eacute;caphonique.<br /><br />&laquo; Le saxophone repr&eacute;sente la voix d&rsquo;un homme isol&eacute; dans la nature universelle, figur&eacute;e par les deux autres instruments, qui l&rsquo;enveloppe et en m&ecirc;me temps le cerne de mani&egrave;re inqui&eacute;tante [&hellip;]&raquo;<br />&laquo; La profondeur de chaque note est essentielle. Elles naissent des tr&eacute;fonds de l&rsquo;arri&egrave;re-plan pour y retourner ensuite [&hellip;] &raquo;T.H<br /><br /><strong>Stefano Gervasoni : &laquo; Rigirio &raquo; (2000)</strong><br />Le th&egrave;me a priori du mot rigirio &laquo; est extrait d&rsquo;un po&egrave;me de l&rsquo;auteur italien contemporain Franco Fortini : il signifie le fait de tourner sur soi-m&ecirc;me avec un sentiment de torture, tout en y trouvant un certain plaisir [&hellip;] &raquo; S.G<br /><br />La musique est pourtant assez planante, elle travaille transforme imagine un monde qui torture notre fameuse quinte juste, temp&eacute;r&eacute;e et naturelle. C&rsquo;est l&agrave; que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la juxtaposition sax baryton et piano percussion marche encore tr&egrave;s bien gr&acirc;ce au trio Accanto. Les sons du baryton medium grave m&eacute;lang&eacute;s au marimba donnent un son bois&eacute; tr&egrave;s chaleureux.<br /><br /><strong>Brice Pauset : &laquo; adagio dialettico &raquo; (2000)</strong><br />Le th&egrave;me est ici une certaine d&eacute;finition du baroque par Guy Debord : &laquo; comme un monde qui aurait perdu son centre &raquo;.<br /><br />&laquo; Dans cette musique rien ne se fixe, chaque nouvel &eacute;l&eacute;ment est une tentative possible de r&eacute;sorption dialectique de tensions &raquo;.<br /><br />&laquo; Mon premier empressement a &eacute;t&eacute; de me d&eacute;marquer autant que possible des habituels clins d&rsquo;&oelig;il au jazz et &agrave; ses sempiternels clich&eacute;s ti&eacute;dasses. &raquo; B.P. Apparemment, le compositeur n&rsquo;aime pas le m&eacute;lange de style&hellip; Marcus Weiss est toujours aussi brillant au soprano, malgr&eacute; cette musique tr&egrave;s d&eacute;cousue, il arrive &agrave; la faire vivre et transcende la partition.<br /><br />Un tr&egrave;s beau disque.<br /><br /><strong>Pour le trouver, contacter Marcus Weiss :</strong> <a href="mailto:marcusweiss@tiscalinet.ch">marcusweiss@tiscalinet.ch</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 25 Sep 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Quintette de saxophones</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-21-Quintette_de_saxophones.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUINTETTE OSSIA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>ossiasaxophones</strong>
				 - Genre <strong>jazz - contemporain</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/ossia.jpg" alt="" />
<br />Ossia a choisi une formation int&eacute;ressante, se d&eacute;marquant du quatuor&hellip; mais aussi un r&eacute;pertoire &eacute;clectique. Ceci am&egrave;ne une fra&icirc;cheur et un dynamisme  dans ce disque &eacute;ponyme.<br /><br />Ossia est constitu&eacute; de Didier Vadrot, Jean-Paul Bouvatier, Jean-Luc Miteau, Patrice Foudon et Jean-Michel Pirollet.<br /><br />Le disque se compose d&rsquo;un m&eacute;lange de standards parfaitement arrang&eacute; et de compositions originales qui utilisent avec subtilit&eacute;s les diff&eacute;rents courants musicaux du 20&egrave;me si&egrave;cle (jazz, musique improvis&eacute;e, &eacute;criture contemporaine). La qualit&eacute; des improvisations est mise en valeur par le formidable travail des arrangements et orchestrations.<br /><br /><br />Disque &agrave; d&eacute;couvrir et &agrave; consommer sans mod&eacute;ration !<br /><br />Pour plus d&rsquo;infos : <a href="http://www.ossiasaxophones.com" target="_blank">www.ossiasaxophones.com</a> (site internet qui vaut le coup d'oeil)
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Paysaginaire</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-20-Paysaginaire.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Fabien CHOURAKI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Visages du saxophone</strong>
			 - Référence <strong>VDS 005</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/chouraki.jpg" alt="" />
<br />Novateur, et r&eacute;solument actuel, ce disque n&rsquo;en est pas moins emprunt de multiples influences , vous proposant de ce fait un voyage &agrave; travers diff&eacute;rents tableaux , d&eacute;couverte de paysages entre r&eacute;el et irr&eacute;el : Paysaginaire<br /><br />Saxophones et dispositif Electroacoustique<br />Fabien chouraki ( Saxophones)<br /><br />Recommand&eacute; Par R&eacute;pertoire<br />Album s&eacute;lectionn&eacute; pour les victoires de la musique 2004<br /><br />&laquo; Un disque qui ne cherche pas &agrave; se faire repr&eacute;sentatif des diverses &eacute;coles de l&rsquo;&eacute;lectroacoustique telle qu&rsquo;il faut l&rsquo;entendre, mais qui s&rsquo;occupe au contraire des divers plaisirs que la musique peut encore inventer &raquo;<br />David Christoffel (R&eacute;pertoire octobre 2003)<br /><br />&laquo; Cet &eacute;rudit de l&rsquo;instrument offre ici un album solo&hellip; allant de l&rsquo;exub&eacute;rance &agrave; l&rsquo;introspection, Fabien Chouraki nous fait oublier les difficult&eacute;s du r&eacute;pertoire et d&eacute;voile un univers en perp&eacute;tuel mouvement &raquo;<br />RXL ( Jazzman octobre 2003)<br /><br />&laquo; ce nouveau disque manifeste un int&eacute;r&ecirc;t soutenu pour les compositeurs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui &raquo;<br />Frank Mallet (Monde de la Musique novembre 2003)<br /><br />Contact : <a href="mailto:visagesdusaxophone@worldonline.fr">visagesdusaxophone@worldonline.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Pagine &amp; Canzoniere da Scarlatti</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-19-Pagine_._Canzoniere_da_Scarlatti.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUATUOR XASAX</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>ZigZag Territoires</strong>
			 - Référence <strong>ZZT031001</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Salvatore Sciarrino</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/pagine.jpg" alt="" />
<br />Apr&eacute;s les 2 concerts consacr&eacute;s &agrave; l'oeuvre pour saxophones de Salvatore Sciarrino au Mus&eacute;e d'Orsay (Festival d'Automne), l'enregistrement par Xasax de ses deux recueils d' &quot;&eacute;laborations&quot; vient de para&icirc;tre chez ZigZag Territoires (distr. Harmonia Mundi: FNAC, Virgin, boutiques Harmonia Mundi, Vandoren ...).<br />Un bon succ&egrave;s critique d'ores et d&eacute;j&agrave; :<br />- 3 c&oelig;urs Nouvel Observateur<br />- Choc du Monde de la Musique (janvier)<br />- 5 diapasons (janvier)<br />Le projet du compositeur d&eacute;passe largement le cadre habituel de la transcription, puisqu'il cherche dans ces deux recueils d&eacute;di&eacute;s au saxophone &quot;une application in&eacute;dite de la musicologie&quot;.<br /><br />Vous pouvez &eacute;galement commander ce CD aupr&egrave;s de Serge Bertocchi, en envoyant un ch&egrave;que de 20 Euros &agrave; l'ordre de &quot;SAXOPHONEMES&quot; au<br />21 rue Paul Richez,<br />93120 La Courneuve<br />(pr&eacute;cisez votre nom et adresse postale).
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sun, 17 Aug 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Double croixsens</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-15-Double_croixsens.html</link>
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<![CDATA[
		<small>
	<strong>Radek KNOP</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Dom/Quantum</strong>
			 - Référence <strong>QM7025</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>François Rossé</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/croixsens.jpg" alt="" />
<br />Fruit de ma double formation de saxophoniste et de pianiste, &ldquo;double croixsens&rdquo; est un disque monographique issu d'un projet original qui oscillait entre l&rsquo;&eacute;criture et l&rsquo;oralit&eacute;.<br />Le concert de promotion a eu lieu lors du festival de musique contemporaine Aujourd'hui Musiques 2001 &agrave; Perpignan, o&ugrave; les &oelig;uvres du disque s&rsquo;entrem&ecirc;laient avec les improvisations en duo avec le compositeur en personne en piano : le th&egrave;me du festival &eacute;tant l&rsquo;&eacute;crit et le non-&eacute;crit - musiques not&eacute;es et musiques &ldquo;flexibles&rdquo;. La chance inou&iuml;e de cette double approche m&rsquo;a permis un fascinant acc&egrave;s &agrave; l'univers musical de Fran&ccedil;ois Ross&eacute;, le tout b&eacute;n&eacute;ficiant d'une co&iuml;ncidence plus qu&rsquo;extraordinaire : piano et saxophone sont les deux instruments phares du r&eacute;pertoire soliste et virtuose du compositeur !<br /><br /><p>&laquo; Je remercie Radek Knop, lui-m&ecirc;me compositeur et improvisateur, pour ce travail remarquable qui devrait donner le go&ucirc;t aux jeunes saxophonistes de &ldquo;toucher&rdquo; &agrave; leur tour cette mati&egrave;re sonore unique. &raquo;</p> 					<p>Claude Delangle<br /> 						<br /> &laquo; Excellent &agrave; tout point de vue : pr&eacute;sentation, ex&eacute;cution, po&eacute;sie, intelligence musicale, choix des pi&egrave;ces, technique. Tout fait plaisir et captive irr&eacute;sistiblement l&rsquo;attention, remplit de plaisir et d'admiration. &raquo;</p> 				 				<div align="left"> 					<p>Jean-Marie Londeix</p> 				</div>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Radek Knop</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Music for friends</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-18-Music_for_friends.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> QUATUOR EMPHASIS</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Enrich Music</strong>
			 - Référence <strong>En-006</strong>	 - Genre <strong>classique - jazz</strong>		</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/musicfr.jpg" alt="" />
<br />T. Maria <em>Yatra-ta</em><br />B. Peign&eacute; <em>El Dourrha&iuml;m</em><br />B. Peign&eacute; <em>Dvor&agrave;karian</em><br />E. Granados <em>Oriental</em><br />A. Piazzolla <em>Adios nonino</em><br />A. Piazzolla <em>Libertango</em><br />B. Peign&eacute; <em>Spirit of highlands</em><br />C. Corea <em>Children's song n&deg;12</em><br />J. Matitia <em>Devil's rag</em><br />T. Yoshimatsu <em>Atom hearts club quartet</em><br />Special flight of bumble-bee&hellip;<br /><br />Ce CD est disponible chez VANDOREN (56, rue Lepic &ndash; 75018 Paris) et sur le site <a href="http://emphasis.free.fr" target="_blank">http://emphasis.free.fr</a><br />Pour plus d'informations : <a href="mailto:emphasis@free.fr">emphasis@free.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
<title>Saxiland</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-14-Saxiland.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> FORUM SINFONIETTA -  QUATUOR DIAPHASE</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Explora Concept</strong>
			 - Référence <strong>CC 802874</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Roger Boutry, Roger Calmel, Pierre-Max Dubois, Ferrer Ferran</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/saxiland.jpg" alt="" />
<br /><strong>&ldquo;Saxiland&rdquo;</strong>, tel est le nom de l'album du Quatuor Diaphase enregistr&eacute; avec l'ensemble Forum Sinfonietta.<br />Avec un programme diversifi&eacute; et complet, cet enregistrement est une chance (pour les jeunes et moins jeunes&hellip;) de d&eacute;couvrir ou red&eacute;couvrir la formation quatuor de saxophones et ensemble &agrave; cordes.<br />De <strong>Sketch</strong> de R. Boutry, pi&egrave;ce extr&ecirc;mement vive et dansante &agrave; <strong>Saxiland</strong> de F. Ferran nous offrant un merveilleux voyage dans le monde de l'imaginaire, les interpr&egrave;tes font preuve d'une grande qualit&eacute; d'interpr&eacute;tation et d'homog&eacute;n&eacute;it&eacute;.<br /><br />Pour ne rien g&acirc;cher, la prise de son de ce disque est remarquablement bien r&eacute;alis&eacute;e&hellip;<br /><br />&agrave; d&eacute;couvrir&hellip;<br /><br /><strong>Programme:</strong><br /><em>Sketch</em> de Roger BOUTRY (1er enregistrement)<br /><em>Concerto</em> de Roger CALMEL<br /><em>Concertino</em> de Pierre-Max DUBOIS<br /><em>Saxiland</em> de Ferrer FERRAN (1er enregistrement)
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>In fine solu</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-13-In_fine_solu.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Jean-Pierre BARAGLIOLI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Dapheneo</strong>
			 - Référence <strong>A210</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Gustavo Beytelmann, Thierry Escaich, François Jeanneau, Sylvain Kassap, Yves Queyroux, Martial Solal, Michel Zbar</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/solu.jpg" alt="" />
<br /><strong>&ldquo;In fine solu&rdquo;</strong> est le dernier disque de Jean-Pierre Baraglioli. Il interpr&egrave;te et enrichi le r&eacute;pertoire du saxophone solo avec un discours musical d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Une musique faisant corps avec le saxophone, une musique profond&eacute;ment onirique, jouant sur les timbres, la v&eacute;locit&eacute;, la sensualit&eacute; de cet instrument aux caract&egrave;res si particuliers. De plus, le parti pris du lyrisme dans l&rsquo;interpr&eacute;tation de Jean-Pierre Baraglioli multiplie les effets, l&rsquo;efficacit&eacute;, la beaut&eacute; de ce r&eacute;pertoire. Ce disque d&eacute;voile intimement les caract&egrave;res des compositeurs et de l&rsquo;interpr&egrave;te ; on peut ressentir &agrave; l&rsquo;&eacute;coute une magnifique solitude m&eacute;ditative, d&rsquo;autant plus que le disque s&rsquo;&eacute;coute d&rsquo;un seul trait, avec une r&eacute;elle coh&eacute;rence de l&rsquo;enregistrement et de l&rsquo;interpr&eacute;tation. (le disque a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; en une journ&eacute;e)<br /><br /><br /><br /><strong>Les &oelig;uvres du disque :<br /></strong>Sylvain Kassap, <em>balkanique, ijeza</em><br />Gustavo Beytelmann,<em> fragment d'un jardin m&eacute;lancolique</em><br />Yves Queyroux, <em>ellipse</em><br />Martial Solal, <em>pi&egrave;ce de collection</em><br />Thierry Esca&iuml;ch, <em>lutte</em><br />Michel Zbar, <em>cinq clairs-obscurs</em><br />Fran&ccedil;ois Jeanneau, <em>monodie</em><br /><br />On trouve &ldquo;in fine solu&rdquo; chez Vandoren Paris, rue Lepic.<br />&Agrave; la Fnac (selon les fnac, &agrave; commander), en contactant par mail : <a href="mailto:jp.bara@free.fr">jp.bara@free.fr</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Jean-François Becquaert</strong></small></em>]]>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Aphorismes/Romanesque</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-12-Aphorismes-Romanesque.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> TRIMURTI</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Question de Tempéraments</strong>
			 - Référence <strong>CGA020</strong>	 - Genre <strong>contemporain</strong>	<br />Composition <strong>Étienne Rolin</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/cga020_big.jpg" alt="" />
<br />Suite &agrave; trois jours d&rsquo;une rencontre interpr&eacute;tation-improvisation, le compositeur &Eacute;tienne Rolin et le trio de saxophones <strong>Trimurti</strong> (M&eacute;lanie Salin, Laurent Chauvet et St&eacute;phane Sordet) ont &eacute;labor&eacute; un programme de musiques originales autour des Aphorismes, ouvrage p&eacute;dagogique faisant &oelig;uvre de r&eacute;f&eacute;rence dans le milieu saxophonistique. Suite &agrave; cette premi&egrave;re rencontre, le compositeur a pu r&eacute;aliser la bande d&rsquo;une &oelig;uvre originale correspondant aux sollicitations du trio. <strong>Romanesque</strong> double les forces du trio dans un &eacute;lan polymorphe vivant, bouleversant les id&eacute;es re&ccedil;ues sur la musique nouvelle. En Juxtaposant un CD (enregistr&eacute; au pr&eacute;alable) au trio en live, Romanesque raconte d&rsquo;une mani&egrave;re imag&eacute;e l&rsquo;&eacute;volution des techniques d&rsquo;aujourd&rsquo;hui en &eacute;voquant des passerelles possibles entre les musiques amplifi&eacute;es, &eacute;lectroniques, electroaccoustique, jazz-improvis&eacute;es et contemporaines.<br /><br />Cette rencontre a donn&eacute; naissance au CD suivant :<br /><strong>Trimurti/&Eacute;tienne Rolin</strong><br />Aphorismes/Romanesque<br /><br />Le CD Romanesque<br />Trimurti/&Eacute;tienne Rolin<br />est disponible chez Question de Temp&eacute;raments<br /><strong>Contacts :</strong><br />&Eacute;tienne Rolin 06 70 02 80 76 <a href="http://erolrecords.free.fr" target="_blank">http://erolrecords.free.fr</a><br />St&eacute;phane Sordet 06 64 36 44 54 <a href="http://trimurti.free.fr" target="_blank">http://trimurti.free.fr</a><br /><a href="mailto:trimurti@free.fr">trimurti@free.fr</a><br />Librairie Musicale Lignerolles 05 56 44 81 53 (pour Question de Temp&eacute;raments)
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Le Saxophone Classique</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-11-Le_Saxophone_Classique.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Sébastien TREMBLAY</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Neume Phonographe</strong>
			 - Référence <strong>NPH001</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Sébastien Tremblay</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/tremblay.jpg" alt="" />
<br />Paru il y a un peu plus d&rsquo;un an, le CD &ldquo;Le Saxophone Classique&rdquo; de S&eacute;bastien Tremblay en tant que compositeur, interpr&egrave;te, r&eacute;alisateur et producteur avec l&rsquo;appui du Centre d&rsquo;emploi de Charlesbourg dans le cadre des projets Jeunes Volontaires. Ce disque renferme principalement ses propres compositions originales pour saxophone alto et piano dont la &ldquo;Sonate en La B&eacute;mol pour Piano et Saxophone Alto&rdquo;.<br /><br />Partition et CD disponibles chez <a href="http://www.vandoren.fr/" target="_blank">Vandoren Paris</a>.<br /><br />Pour de plus amples informations, veuillez contacter :<br /><br />S&eacute;bastien Tremblay<br />7580 avenue du Ch&acirc;teau de Chambord<br />Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec)<br />G1H 4G6 Canada<br />T&eacute;l.: (418) 628-6381<br /><br />Courriel : <a href="mailto:sebastien@saxophonemusic.com">sebastien@saxophonemusic.com</a><br />Site Internet : <a href="http://www.saxophonemusic.com/" target="_blank">http://www.saxophonemusic.com/</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<item>
<pubDate>Thu, 16 Jan 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Le saxophone lumineux</title>
<link>http://www.asaxweb.com/ressources/medias/static-8-Le_saxophone_lumineux.html</link>
<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>Frédérico MONDELCI - Kathryn STOTT</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Chandos Records LTD</strong>
			 - Référence <strong>CHAN9803</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Charles Koechlin</strong>	<br /><strong>Œuvres complètes pour saxophone et piano : “15 études” op. 188, “7 pièces” op. 180 (première discographique)</strong></small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/mondelci.jpg" alt="" />
<br />Un enregistrement qui pourra &ecirc;tre utile pour les &eacute;tudiants et concertistes, puisqu&rsquo;il aborde un aspect &agrave; la fois important et m&eacute;connu du r&eacute;pertoire fran&ccedil;ais pour cette formation.<br /><br /><strong>Contact :</strong><br />Federico Mondelci<br />Contrada Mannarini 27<br />60 010 Ostra Vetere (AN)<br />ITALIE<br />T&eacute;l/fax : 0(039) 71 96 5410 email : <a href="mailto:mondelci@libero.it">mondelci@libero.it</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2002 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>Musique de chambre pour saxophone</title>
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<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong> SAXIANA</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Nicolas Prost</strong>
			 - Référence <strong>NP002</strong>	 - Genre <strong>classique</strong>	<br />Composition <strong>Jean Cras, Claude Debussy, Fernande Decruck, Éric durand, Paul Hindemith, Darius Milhaud</strong>	</small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/cdsaxiana.jpg" alt="" />
<br /><strong>&ldquo;Sonate 4&rdquo; op. 11 de Hindemith, &ldquo;Scaramouche&rdquo; de Milhaud,<br />&ldquo;Sonate&rdquo; de Decruck, &ldquo;Bossambaba&rdquo; de Durand,<br />&ldquo;1er trio en sol&rdquo; de Debussy, &ldquo;Demain&rdquo; et &ldquo;Danse&rdquo; de Cras.<br /><br />Nicolas Prost</strong>, sax alto, soprano et t&eacute;nor, <strong>Laurent Wagschal</strong>, piano, <strong>Anne Lecapelain</strong>, sax soprano et alto. Particpation de <strong>Guillaume Pernes</strong> et <strong>Christophe Boidin</strong>, saxophones<br /><br />CD disponible aupr&egrave;s des artistes.<br /><br /><strong>contact commande :</strong> Nicolas Prost, 46 rue Truffaut 75017 Paris<br />T&eacute;l. : 01 42 93 18 21 email : <a href="mailto:nprost@club-internet.fr">nprost@club-internet.fr</a><br />Disponible &eacute;galement aupr&egrave;s de votre revendeur local, magasins sp&eacute;cialis&eacute;s, espace Vandoren Paris, dornpublications USA : <a href="http://www.dornpub.com" target="_blank">www.dornpub.com</a>
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>- </strong></small></em>]]>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2002 00:00:00 +0100</pubDate>
<title>François Cotinaud fait son Raymond Queneau</title>
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<description>
<![CDATA[
		<small>
	<strong>François COTINAUD</strong>
	<br />
	<strong>[ disque ] </strong>
	<strong>Musivi</strong>
		 - Distribution <strong>Jazzbank/Les Allumés du Jazz</strong>	 - Référence <strong>MJB 010 CD</strong>	 - Genre <strong>jazz</strong>		<br /><strong>Text’up</strong></small>
<br /><br /><img height="80" src="/db_media/medias/cdqueneau.jpg" alt="" />
<br /><strong>Pascale Labb&eacute;</strong>, voix, <strong>Fran&ccedil;ois Cotinaud</strong>, voix, saxophone, clarinette, direction, <strong>Fran&ccedil;ois Choiselat</strong>, trombone, accessoires, voix, <strong>J&eacute;r&ocirc;me Lefebvre</strong>, guitare, voix, <strong>Sylvain Lem&ecirc;tre</strong>, percussions, vibraphone, marimba, zarb, voix.<br /><br />Ludique. Intimiste. Improvisations. Po&egrave;mes. Chant. Percussions. Silence. Paroxysme. Int&eacute;riorit&eacute;. Une &eacute;quipe de 5 musiciens dont Pascale Labb&eacute;, vocaliste exceptionnelle. Queneau, &eacute;crivain majeur du si&egrave;cle dernier pose le probl&egrave;me du langage parl&eacute;/&eacute;crit. L&rsquo;analogie musicale est particuli&egrave;rement appropri&eacute;e dans le cadre d&rsquo;une &eacute;criture au service d&rsquo;une expression improvis&eacute;e.
<br /><br /><em><small>Rédigé par <strong>Les Allumés du Jazz </strong></small></em>]]>
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