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Conservatoire de Brest (CRD)

Concert Japon

Par stephane — samedi 31 mars 2007 — 15:09
Voici les premiers enregistrements du concert consacré au Japon qui a eu lieu mardi 27 mars dans l'auditorium

pour commencer, voici une pièce de K.Tanaka "le vieux chateau" par Mathilde au piano et Thomas

 

 

 et l'été... de A.Tanaka par Léa au sax et Mathilde au piano

  

Antoine et Solenn dans la berceuse de vague, de A.Tanaka

 

 

Kyoto de A.Tanaka par Yasmine (sax) et Maëllys

 
 

et voici Som young (piano) et Thomas dans une pièce de R.Noda "la naissance de la neige"

 
 

RISSET

Par stephane — jeudi 29 mars 2007 — 15:17
Jean Claude Risset est né le 13 mars 1938 au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Pionnier dans l'aventure de l'informatique musicale commencée aux États-Unis, J.-C. Risset a contribué par la suite à l’introduction de l’ordinateur en France (dans des institutions comme l’IRCAM ou les universités d?Orsay et de Marseille-Luminy). Il a été, de par sa double formation, scientifique et artistique, le premier compositeur français à ouvrir la voie aux sons synthétisés par ordinateur. Il incarne aujourd'hui une figure majeure de la création musicale contemporaine. Sa contribution à une recherche préalable, marque de son empreinte l’esthétique des années 1970-1990. Les compositeurs trouvent désormais avec l'ordinateur un substitut élégant à la médiocrité de la musique électronique.Jean-Claude Risset suit des études musicales de piano avec Robert Trimaille et Huguette Goullon, d'écriture avec Suzanne Demarquez et de composition avec André Jolivet. Parallèlement, il poursuit des études scientifiques à l'Ecole normale supérieure et passe un Doctorat ès sciences en 1967. Il a travaillé à l'application de nouveaux moyens de traitement du son et développé de nouvelles connaissances, musicales et scientifiques, sur l'audition. Jean-Claude Risset passe trois ans aux Etats-Unis, où il rencontre Edgard Varèse (1964-1965), et travaille avec Max Mathews aux Bell Telephone Laboratories pour développer les ressources musicales de la synthèse des sons par ordinateur : imitation de sons instrumentaux, sons paradoxaux, processus de développement sonore. Il publie un catalogue de sons synthétisés à l'aide d'ordinateurs (1969), puis met en oeuvre la synthèse des sons par ordinateur à Orsay (1970-1971). De 1971 à 1975, il est maître de conférences à l'UER pluridisciplinaire de Marseille-Luminy (département musique et arts plastiques), puis de 1975 à 1979, assure les fonctions chef du département ordinateurs à l'Ircam. De 1979 à 1985, il exerce comme professeur à l'université d'Aix-Marseille (Luminy), puis est nommé président de la section «Arts» du conseil supérieur des universités, fonction qu'il assume de 1984 à 1985. Il enseigne à Stanford University, Darmouth College, Vitasaari Summer Music Academy. En 1989, il est compositeur en résidence au MIT. Depuis 1985, il est directeur de recherche au CNRS (Laboratoire de mécanique et d'acoustique, Marseille). En 1992, il est nommé responsable du nouveau programme de doctorat en traitement du signal à l'Ircam. Les travaux qu'il a entrepris lui permettent de rendre compte de la complexité et de la diversité des mécanismes mis en jeu dans l'audition. Il perçoit la limite et les insuffisances attachées aux modèles en vigueur. Sa démarche centrée sur le timbre a donc le mérite d?éclairer des préoccupations désormais centrales pour l'informatique musicale : unir deux domaines de connaissance (la physique du son et la musique), et exploiter dans ce dessein une nouvelle technologie prometteuse (l'ordinateur). En réussissant à faire la transition entre l'outil "calculateur", qui procède à de savantes évaluations de procédures d'écriture, à l'instrument informatique dont il pressent la richesse, Risset réussit à mettre en place les bases de ce qui deviendra l’informatique musicale. Il reçoit en 1999 la médaille d'or du CNRS. 

Emilien, Samy, Charles vont interprétés reprises pour saxophone et bande, dont voici l'enregistrement par Claude Georgel

 

Quant à Thomas et Arthur, il travail actuellement Diptère, enregistré ici par Claude Georgel.

  

Ces pièces font partie du programme d'examen de fin de cycle pour cette année. 

d'autres, encore et encore...

Par stephane — vendredi 23 mars 2007 — 15:21

Voici quelques nouveaux enregistrements réalisés en classe.

 

Ida Gotkowsky "Brillance"

 

Horoscope de Marie Hélène Fournier

 

 le deuxième mouvements de trois prélude de Lejet

 
 

Romance et Badinerie de Pascal Proust

 
 

Trio Surprise de Depelssenaire pour trompette, Clarinette et saxophone 

 

et la Ballade d'Henri Tomasi, avec quelques coupures au piano...

 
 

Concert Japon

Par stephane — jeudi 22 mars 2007 — 15:26
Mardi prochain dans l’auditorium,  vous pourrez assistez à un concert entièrement consacré au Japon. Ce concert présentera un panel assez large de la musique japonaise,  allant de la musique traditionnelle (sakura) jusqu’à la musique de la fin du 20ème siècle avec des compositeurs comme Ryo Noda ou Ichiro Nodaïra.

En plus du répertoire varié, les instruments le seront aussi, car la classe de saxophones pour cette occasion a invité la classe de piano d’Isabelle Poncet, et un chœur qui partira au Japon en Juillet dirigé par Cécile Lemetayer. Voici quelques vidéos pour vous présenter l'ambiance du concert à venir.

    Trichromie de Y.Taïraet pour finir une autre version de Sakura  au koto japonais 

Oreilles !

Par stephane — mardi 13 mars 2007 — 15:17
Dernièrement dans un orchestre, j’ai été acteur d’une expérience intéressante. Des spécialistes de l’oreille sont venus posés des appareils de mesure sur des musiciens de l’orchestre afin de quantifier les décibels reçus par l’oreille pendant une répétition de deux heures.En moyenne, le musicien à pris 94Db dans l’oreille avec un pic à 112Db…Sachant que le seuil de la douleur est à 120Db et que la législation du travail impose de se protéger à partir de 85Db… cela laisse rêveur…Nous faisons un métier à risque ! L'audition est la fonction qui nous permet d'entendre les sons. Nos oreilles nous permettent d'entendre des fréquences comprises entre 20 et 20 000 Hertz (Hz).Le seuil auditif est l'intensité minimum, mesurée en décibels (dB), entendue par notre oreille.Le seuil de douleur est le seuil auditif dont l'intensité est traumatisante pour l'oreille.L'oreille externe capte le son.
L'oreille moyenne l'amplifie.
L'oreille interne le traduit.
L'appareil de transmissionL'appareil de transmission est constitué de l'oreille externe et l'oreille moyenne.L'oreille externe permet :  de localiser les bruits, rôle du pavillon, d'amplifier les sons d'environ 10 à 20 décibels (dB) pour les fréquences de 2000 à 5000 HertzL'oreille moyenne : transmet les sons à l'oreille interne grâce, à la vibration du tympan et des osselets, peut également permettre une transmission sans perte d'intensité sonore grâce à un système d'amplification, de l'ordre de 30 à 35 décibels pour les fréquences proches de 1000 Hertz, protège des agressions sonores l'oreille interne en limitant l'énergie sonore à son entrée, grâce à la contraction du muscle de l'étrier, rendant la vibration de la chaîne des osselets plus difficile. C'est le réflexe stapédien. Il apparaît dans les deux oreilles quelle que soit l'oreille stimulée.L'appareil de perceptionL'appareil de perception est constitué de l'oreille interne, du nerf auditif et des voies auditives centrales.Ses rôles sont :
- la transformation du son en une énergie électrique, lors de son passage dans les liquides contenus dans la cochlée,
le codage des signaux électriques permettant de reconnaître la fréquence et l'intensité du son,
- la transmission des informations au cerveau.
- Le son est capté. Les vibrations des osselets de l'oreille moyenne se propagent dans le liquide et excitent les cellules sensorielles. Ces cellules transforment l'énergie mécanique en énergie électrique, transmise alors au nerf auditif. Puis les informations sonores sont transmises au cerveau.La pression sonore s'exprime en pascals.
Sa mesure est accessible par un sonomètre et représente l'amplitude du champ de pression sonore en un point de l'espace, le récepteur.


Notre oreille est un organe extêmement sensible
L’oreille humaine perçoit des sons à partir de 20 micropascals (seuil d’audibilité) et jusqu’à 20 pascals (seuil de la douleur).
Cette unité, le pascal, n’est pas pratique, puisqu’il existe un facteur de 1 000 000 entre les sons les plus faibles et les sons les plus élevés qui peuvent être perçus par l’oreille humaine.
Pour plus de facilité, on utilise le décibel (dB), qui permet de comprimer cette gamme entre 0 (seuil d’audibilité) et 120 (seuil de la douleur).


Le décibel fait appel au logarithme décimal.
Ceci a des conséquences importantes, par exemple :

- quand on additionne deux sources de même niveau, le résultat global augmente de 3 décibels. Ainsi, deux sources de 60 décibels chacune vont, ensemble, émettre un son de 63 décibels ;
- si deux niveaux de bruit sont émis simultanément par deux sources sonores, et si l'une est au moins supérieure de 10 dB(A) par rapport à l'autre, le niveau sonore résultant est égal au plus grand des deux (effet de masque).


Le décibel A permet de reproduire la sensibilité de l'oreille:

Souvent, et c’est notamment le cas pour la mesure de l’émergence globale, le niveau sonore est mesuré en décibels pondérés A, dB(A).
En effet, les sons aigus et les sons graves ne sont pas perçus de la même façon. Ainsi, pour représenter cette sensibilité particulière, il est appliqué aux niveaux mesurés, en décibel, par les sonomètres une pondération – la pondération A – destinée à simuler le mode de réponse de l'oreille.


Type de bruit  dB (A)  Sensation Auditive  Conversation  
bruissement de feuilles
chuchotements
bureau calme
conversation normale
restaurant bruyant
pool dactylographique
camion
 
0
15
30
45
60
70
75
80
 
Seuil d'Audibilité
-
-
calme
-
bruyant mais supportable
-
-
 
-
-
voix normale
-
-
-
voix assez forte
difficile
 
 

Fernande Decruck

Par stephane — dimanche 11 mars 2007 — 15:22
Petite Biographie afin de situer Fernande Decruck dans l’histoire. Fernande Decruck, ou plus précisément Jeanne Delphine Fernande Breilhl-Decruck est née à Gaillac en France en 1896… elle va partir par la suite faire des études de piano/orgue au conservatoire de Toulouse, afin de préparé son entrée au conservatoire national supérieur de Paris qu’elle réussira en 1918 à l’age de 22 ans. A Paris, Fernande va recevoir de nombreux prix, tels que celui de fugue, d’harmonie, d’accompagnement au piano, puis un second de contrepoint. En 1923 elle va participer à la formation des élèves de la classe d’harmonie de Jean Gallon dont Olivier Messiaean a fait parti. C’est en 1924 que Fernande va épouser Maurice Decruck, clarinettiste et contrebassiste au conservatoire de Paris. 1926, Decruck est nommée comme professeur d’orgue au conservatoire de Paris. La même année elle va s’intéresser à l’improvisation, grâce à son talent dans ce domaine, l’organise Fernande sera engager dans une tournée en 1928 aux Etats –Unis et deviendra par la suite de cette tournée organiste solo de plusieurs auditorium de New York. Son mari Maurice jouant également du saxophone, devint saxophoniste solo de l’orchestre philharmonique de New York. C’est alors que Fernande va écrire en collaboration avec son mari l’école moderne du saxophone qui est un ouvrage pédagogique pour le saxophone bien sur….ce livre sera publié en 1932 . Fernande écrira durant un séjour de six mois en France Chant Lyrique, l’une des premières œuvres féminine à être inscrite dans le répertoire de la garde Républicaine.En 1932, Maurice revient à Paris suite à un accident qui va le privé de la mobilité d’une de ses mains… c’est alors qu’il va créée les « éditions de Paris », une maison d’édition spécialisée dans la musique de variété. C’est grâce aux « éditions de Paris » qu’Edith Piaf connaîtra alors une partie de son succès.Fernande rejoint Maurice à Paris en 1933. Elle va rester à Paris jusqu’en 1937, pendant cette période de temps elle va composer pour la garde Républicaine et bien d’autres pièces.  1937, Fernande part avec ses trois enfants à Toulouse pour devenir professeur de solfège supérieur du conservatoire. Maurice, lui, reste à Paris pour s’occuper de sa maison d’éditions.En 1942, la compositrice retourne à Paris pour faire connaître ses œuvres écrites à Toulouse et pour se consacrer entièrement à la composition.En 1947, Fernande repart aux Etats-Unis avec sont fils Alain pendant une période d’un an. En 1948 donc, Fernande s’installe à Fontainebleau où elle est nommée comme professeur d’harmonie et d’histoire de la musique à l’école municipale. Elle se séparera de son mari Maurice officiellement en 1950, et sera contrainte d’élevé son dernier fils Alain seule. Fontainebleau marque la fin de sa vie, elle va composer de nombreuses musique de films et donner des cours particuliers. Elle est également titulaires des grands orgues de Saint Louis. En jouant à une messe de minuit en 1952, Fernande Breihl-Decruck est victime d’un refroidissement qui l’entraînera à une première attaque cérébrale et la rendit hémiplégique.Fernande décédera le 6 août 1954…Quelques oeuvres pour saxophone de Fernande Decruck:Sonat en Ut# pour saxo et piano 1943Selmera sax pour saxophone et orchestre ou piano 1933-34Jazz Toccata pour saxophone et orchestre ou pianoPavane pour quatuor de saxophones 1933 (dedier au quatuor de la garde Républicaine)Variations saxophonistes pour quatuor de sax 1939Saxophonie pour quatuor de saxo 1934plusieurs "Chant Lyrique" pour saxophone alto et piano, puis une version orchestre 1934-37Pièces francaise pour sax alto et piano dedier à Marcel Mule 1943Danses autour du monde pour sax alto 1943complainte de Dinah pour sax alto et piano 1934The golden sax pour saxophone alto et piano 1934The red Sax pour saxophone et piano 1934Sax volubile pour sax et piano 1934Saxophonietta pour sax alto et piano 1934Spleen pour saxophone alto et piano 1934Maghreba, suite pour harpe et saxophone altoSaxophonesque pour deux saxophonesPrélude à deux pour deux saxophonesStars under the Moon pour saxophone et piano 1934Sur la Lyre pour sax alto et pianoTotem pour sax alto et pianoThe conqueror sax pour saxo et pianoAria, deux berceuses Saxophone di camera, prélude, Toccata pour quatuor de sax 

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