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Conservatoire de Brest (CRD)

Creux Barométriques

Par stephane — samedi 2 mai 2009 — 14:45

voici en écoute, un extrait d'un quatuor de Robert Lemay : "un ciel variable",  cette pièce est en plusieurs mouvements, pour une formation de quatuor non conventionnel, allant du S.A.T.B classique à 4 altos ou 4 barytons.... Ici, nous vous présentons "creux barométriques" pour deux altos et deux ténors.La particularité de ces quatuors : ils sont tous spacialiés. cette pièce sera interprétée par le quatuor de Thomas lors de l'examen de musique de chambre samedi 9 mai, et sera jouée en concert mardi soir à 20h30 dans l'auditorium.

se sont de très belles pièces, qui seront (je l'espère) prochainement éditées.

nouveauté 2009!

Par stephane — mardi 28 avril 2009 — 22:00

il y a des nouveaux enregistrements sur la radioSax blog...

Allez voir ICI

quelques enregistrements....

Par stephane — mardi 28 avril 2009 — 21:44
Voici quelques enregistrements réalisés depuis la rentrée des vacances de Pacques
 
pour commencer, Guillaume a réalisé un enregistrement d'Air de Chasse en re-re
 
 
Pour l'examen de fin de 1er cycle, Atchi ! est une des pièces, la voici :
 
 
Avec le Quatuor d'Adrien, nous avons enregistré une  pièce de musique Klezmer (Rebn's Tanz)
 

 
 Puis avec le quatuor du 3ème cycle nous avons enregistré le premier mouvement du quatuor en fa min de Hugo Reinhardt
 
 
tiré du recueil de Saxiana, voici Sez Who par Antoine
 
 
enfin, par Thibault et Thomas, Ximix de François Rossé
 
 

la fin d'année approche déjà !

Par stephane — vendredi 24 avril 2009 — 11:45

Nous approchons de la fin d 'année scolaire, et déjà nous avons un pied dans l'année scolaire suivante.

Pour commencer, parlons de cette fin d'année.

Les examens approchent à grand pas...

pour les fin de 1er cycle, nous entendrons les Dance suite de Mathias Seiber et Atchi !(je mettrais un enregistrement en ligne de cette pièce prochainement).

Les fins de 2nd cycle, interpréteront, Tambour Battant de Robert Lemay, ainsi que tableaux de Provence de Paule Maurice ou prélude et saltarelle de R.Planel

pour les CFEM, le programme s'articule autour de Balkanique de Sylvain Kassap et des pièces Françaises de Fernande Decruck.

Et pour finir les DEM, cette année l'épreuve aura lieu à Brest (pour toute la Bretagne), et là, le programme sera très variée. Nous entendrons le Concertino Da Camera de Jacques Ibert, XimiX de François Rossé, le Concerto de Henri Tomasi, Nanook Trio Thierry Pécou, Balafon de Christian Lauba, Voix Parallèles de Robert Lemay, la Légende op.66 de Florent Schmitt, Chant Premier de Marcel Mihalovici, San Antonio sonata de John Harbison, Prélude Cadence & Final de Alfred Desenclos, Bleu, rouge, brun, violet de Claudio Gabriele, et Grab It ! De Jacob ter Veldhuis. Ceci est le programme des 5 étudiants de Brest, à Savoir Arthur(le petit), Thomas, Thibault, Gaëtan et Arthur (le grand)...

en parlant de DEM, nous aurons aussi l'épreuve de musique de chambre le 9 mai prochain, les saxophones seront représentés avec le quatuor de saxophones, et Thomas en duo avec Chant. Voici une pièce qu'ils interpréteront « Fragment d'après Nietzsche» d'Étienne Rolin.

cette pièce aété enregistrée lors d'un concert de muique de chambre du 1er avril dernier, et qui faisait suite au master class avec Donatienne Michel-Dansac.

Pour l'année prochaine, on reparlera des projets (nombreux), et de la nouvelle professeur qui prendra ses fonctions très bientôt...

allez, bon travail !


Il n'y a plus de fontaine au coin de la rue Simon Le Franc

Par stephane — samedi 14 mars 2009 — 22:03
Le Conservatoire de Musique, de Danse et d'Art Dramatique, vous invite à une performance poétique et sonore pour un acteur et un saxophoniste... le 17 Mars 2009 à 21h00 à l'Auditorium du Conservatoire de Musique.

avec Sylvian Bruchon (écriture et interprétation) et Stéphane Sordet(au Saxophone).

Musique Philippe Glass et Stéphane Sordet.

Extraits de la bande dialoguée du film "L'Argent" de Robert Bresson.

"Il n'y a plus de fontaine au coin de la rue Simon le Franc" est comme un autoportrait en forme de bulletin de salaire. Sylvian Bruchon nous parle de ce sentiment d'imposture qui peut nous saisir à un moment ou à un autre de notre existence. Il est alors impossible de trouver sa place, de choisir. On a une place, mais on n'a aucune légitimité à y être. On passe beaucoup de temps à se justifier, à rendre des comptes. On fait semblant d'être la bonne personne au bon endroit. Nous choisissons de ne pas choisir, persuadés qu'il n'y a pas le choix. En s’appuyant sur le cas précis d’un bulletin de salaire du mois de mai de l’année 1983, Sylvian Bruchon se penche sur un fragment de sa vie : l’emploi qu’il occupait, son numéro d’INSEE, l’apparition du SIDA, les films qu’il a vus (en particulier L’Argent de Robert Bresson)... A partir du film L’Argent il revient à l’origine, à la décomposition du mouvement jusqu’à sa disparition.

 

soirée d'hommage

Par stephane — samedi 14 mars 2009 — 21:42

Voici quelques photos de la soirée d'hommage à Christian Lemoine

Public chaleureux et nombreux, émotions et musique était au programme de la soirée. De très belles interprétations, notamment la Canzona XV de G.Gabrieli, la prièr d'E.Jonas, le concertino da caméra de Jacques Ibert ou encore l'épitath de Jean Harlow

belle soiree donc, qui restera dans les souvenirs des saxophonistes et du public Brestois.

remerciements chaleureux et bien mérité à Thomas pour son aide précieuse dans la préparation du concert.

une partie des élèves ayant participé à la soirée, et une partie des élèves du CRD de Brest et du site du Relecq Keruon

un extrait du quatuor en fa min de Hugo Reinhart par Thomas, Arthur, Adrien, Thibault

quelques nouvelles, quand même !

Par stephane — lundi 9 mars 2009 — 17:58

Après un petit moment de silence du aux vacances, et à une reprise mouvementée, nous sommes en plein travail pour plusieurs projets. Pour commencer, nous préparons un concert en mémoire de Christian Lemoine. Ensemble divers et variées, mais aussi pièces avec piano et quatuor de saxophones seront au programme de cette soirée consacrée à notre collègue et professeur récemment disparu.

Vous pourrez entendre la canzona XV de Gabrieli arrangé par J.M.Londeix, des arrangements de pièces traditionnelles comme te be poem, un peu de jazz (oh freedom), la prière d’E.Jonas, le quatuor en fa min d’Hugo Reinhardt, et aussi la légende de Schmitt, le concertino da camera de J.Ibert, l’épitath de Jean Harlow de CH.Koechlin.

Voici quelques photos des répétitions

 

 

Mardi prochain, il y aura une représentation d’une pièce de théâtre avec saxophone et saxophoniste. Pièce de Sylvian Bruchon, avec Sylvian Bruchon et Stéphane Sordet, sur de la musique de Phill Glass…. On en reparlera… En attendant, au travail, car les examens approchent, les concerts de fin d’année aussi, et les projets pour 2009-2010 se mettent déjà en place.

à venir, une superbe vidéo de battements de pieds, et quelques nouvelles fraîches de la classe !

souvenir 2002

Par stephane — lundi 2 février 2009 — 22:05

Zéphir, Samy et Guillaume interprèteront "Souvenir 2002" de Dominique Lemaître dont voici l'enregistrement lors de la répétition de samedi.
 

répétitions du 6 Février

Par stephane — lundi 2 février 2009 — 21:39
voici quelques vidéos de répétitions pour le concert du 6 février prochain
 
pour commencer Sarah, Adeline et Adrien travaillant l'épitaph de Jean Harlow de Koechlin
 
puis deux extraits de "we are so rudely interrupted" de M.Carnespour Violon, Saxophone et piano (Gabrielle, Ségolène et Thibault), c'était lors de la première lecture et de lapremière rencontre des musiciens...... 
 
 
 
et pour finir, le quatuor de saxophone en fa min de Reinhardt... que de travail encore!!!!!
je le mets ici pour montrer à quel point le saxophone peut être... horrible

 

en vrac : Selmer, malades, facebook, Fourmeau !

Par stephane — jeudi 29 janvier 2009 — 14:14

En vrac cette semaine :

-         les répétitions pour le concert du 6 février se poursuivent. Nous n’avons jamais vu une préparation de concert aussi… chaotique !

Que de malades, et même deux blessés (vive le ski), mais bon, il y a des remplaçants (comme en sport), et on jongle avec les emplois du temps, pour que les convalescent puissent retrouver leur place…

Dans ce programme une petite découverte, un trio pour Violon, Sax Alto et Piano de Mickaël Carne… très agréable à écouter, de la belle musique américaine.

Prochaines séries de répétitions samedi, en espérant avoir moins de malades !

 

-         visite d’un ancien élève, qui travail maintenant Chez Selmer. Inquiétant. L’usine a fermé une semaine, à cause de la crise. Il n’y a plus de vente aux USA et aux Japon, résultat, du stock et du « chômage » technique. Personne n’en parle dans les médias, car Selmer c’est environ 600 personnes… c’est une goutte d’eau au point de vue mondial.

-         heureuse surprise, la troisième vidéo la plus regardé sur Youtube quand on recherche JY Fourmeau c’est une vidéo où l’on peu voir Arthur en masterclass !!! un peu de pub pour le blog non ?

-         et pour ceux qui ne le savent pas, il y a un facebook de la classe de sax de Brest, son nom : classe sax Brest. C’est un moyen de resté en contact avec les anciens.

 Portez vous bien!

que de malades !!!!

Par stephane — dimanche 25 janvier 2009 — 16:07

Nous avons commencé les répétitions pour le concert du 6 février « Saxophone, piano et invités »…

Ce samedi, ce fut une première série de  répétitions chaotique… la grippe et l’épidémie de gastro ayant bien entamé les effectifs des différents groupes, on espère que le week end aura permis à chacun et chacune de se reposer !!!

Bref, on a quand même entendu quelques jolies pièces, notamment « 3 images » de Bouvard, ou encore une pièce de M.Carnes pour Violon, Piano, Saxophone, ou bien une pièce d’Y.Pignot « ostination » qui  sera crée pour le concert (Violoncelle, Saxophone soprano et piano)…

 Bref, dès la semaine prochaine nous commencerons les enregistrements, et nous mettrons quelques vidéos et quelques photos en ligne… en attendant… bon rétablissement !

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8 en vidéo partie 2

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 14:41
et voici les trois dernières vidéos !
 



 
 

enregistrement de Ruth Francken

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 11:22

voici en intégralité l'enregistrement de Ruth Francken...

le son n'est pas extraordianire... mais cela donne une idée du travail réalisé !

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8 en vidéo partie 1

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 10:52

et voici les trois premières vidéos du spectacle de samedi 17 janvier

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

 

 

 

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 10:37
Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

«…et puis ce mot de ma secrétaire trouvé sur mon bureau, à la Banque : ‘rappeler Madame Ruth Franken, ORN 87 54, au cas où vous ne seriez pas d’accord sur le tire qu’elle a choisi Télé-poème.’… »

"Lectures du terme de « passe-partout ».

Cette analyse du passe-partout n°8 peut être complétée par la question du terme même de « passe-partout ». Bernard Heidsieck le considère comme un quasi synonyme du terme de « biopsie » c’est-à-dire un prélèvement de type chirurgical appliqué au réel et réalisé par l’intermédiaire du magnétophone. Le changement de dénomination est liée à la perte d’un ami très cher survenue au moment où Heidsieck avait écrit 13 biopsie, ce terme nouveau de passe-partout représente simplement une volonté du poète de marquer un changement lié à cet événement douloureux. Le passe-partout a ceci de supplémentaire par rapport à la biopsie qu’il introduit les notions de « clé permettant d’ouvrir toutes les portes », et de « n’importe quoi », quelque chose d’un peu anodin qui convient en toutes circonstances. Au-delà de ces définitions attestées par le poète, une autre acception de ce terme a constitué une sorte de point de départ anecdotique à notre analyse, qui correspond à sa définitions en peinture. En effet, on parle de passe-partout pour désigner le cadre en papier dont on recouvre un dessin ou une aquarelle avant de l’encadrer. L’utilité du passe-partout en peinture réside dans le fait qu’il permet de faire ressortir le dessin, de le mettre en contexte d’exposition. Bernard Heidsieck, n’a pas employé ce terme dans ce sens-là, mais il nous semble quand même possible de proposer une lecture de Ruth Franken a téléphoné, qui se fonderait sur le sens donné au terme de passe-partout dans un contexte pictural.
L’appréhension de la mise en page de ce texte, en ayant à l’esprit la définition du passe-partout en peinture, devient dès lors signifiante dans la mesure où la retranscription d’une partie des éléments prélevés semble avoir cette même fonction de mise en valeur du texte qu’elle encadre. On peut immédiatement remarquer que la partie du texte qui aurait la fonction picturale de passe-partout dans la retranscription écrite du montage sonore correspond à l’inscription sur la page de l’élément textuel prélevé, qui correspond à la citation intégrale du « mot de ma secrétaire » ainsi qu’à celle de l’enregistrement standard des PTT, « ici l’automatique interurbain… ». La transcription en texte de ces deux éléments du montage est essentielle dans la mesure où elle doit faire apparaître la fonction de quasi refrain qu’occupent ces deux éléments dans la diffusion du texte sonore. N’étant pas à considérer comme des événements qui feraient avancer la narration, ils se doivent en quelques sortes d’apparaître en retrait. Ces deux parties du montage sonore apparaissent dans l’espace de la page, comme les marges qui encadrent la transcription des éléments prélevés dans des conversations, et se distinguent typographiquement par le fait d’être écrites en caractères simples contrairement à la colonne centrale qui est mise en valeur typographiquement grâce à l’emploi de caractères gras.

Ruth___________ E. : Il faut que tu rappelles Ruth_________ 8
___Franken _______________Franken. _______________________CHIFFRES
____ORN 8754__NATHALIE : Oh papa, il faut que tu rap-

 

Ces deux parties de la transcription du montage apparaissent visuellement au lecteur-auditeur comme une sorte de cadre à la colonne centrale qui transcrit les prélèvements de conversations entre le poète et sa famille. Au niveau de ce que l’on peut appeler les effets de masse de la mise en page du Passe-partout n ° 8, le rapprochement avec la définition du terme de passe-partout employé en peinture semble ainsi pouvoir faire sens. Ce rapprochement est valide sur le plan de l’analyse de la répartition des éléments présents dans l’espace envisagé. Ce texte ayant le statut d’un pur montage sonore, c’est-à-dire qu’il ne peut faire l’objet que d’une diffusion publique et non d’une lecture, la logique de sa mise en page n’est pas celle du poème-partition. Ainsi, la ligne typographique de transcription du poème sonore n’est plus liée à des indications de lecture, il s’agit simplement de transcrire ce poème en tant que montage, ce qui nous permet d’effectuer les remarques de détail suivantes. Concernant la partie de ce texte à laquelle nous donnons la fonction de passe-partout en peinture, sa transcription - qui semble vouloir être la plus proche possible de la stéréophonie se déployant sur la bande magnétique - , est en réalité totalement différente de ce que l’on peut entendre. Ce décalage est d’autant plus troublant que la transcription de ces « éléments cadres », se fonde sur des effets de déconstruction de certains termes qui se retrouvent écrits en diagonale, ou découpés de façon aléatoire… , comme pour respecter cette stéréophonie.

se _____________renouveler votre appel en remplaçant _________NUMERO
_____cré__________dans le numéro demandé 482 par 672 - _____NATIONAL
________tai ______veuillez renouveler votre appel en rem- _______DE
__________re______plaçant dans le numéro demandé 482 par________ VOTRE
__trouvé__________ 672 - Veuillez renouveler votre appel___ CORRESPONDANT
sur______________ en remplaçant dans le numéro demandé 482 _ICI
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_________à ______demandé 482 par 672 - Veuillez renouve-__________ TER
la Banque :________ ler votre appel en remplaçant dans le _______________UR
____« Rappeler_____numéro demandé 482 par 672.______________________ BAIN

 

Il nous semble ainsi que cette mise en page très approximative du point de vue d’une transcription fidèle du montage sonore, qui respecterait les superpositions de tels ou tels éléments, provoque bien des effets d’ordre visuels : mise en valeur d’une partie du texte, qui apparaît comme encadré, retranscrit en caractères gras et situé en colonne centrale ; utilisation de l’autre partie de ce texte pour cette mise en valeur, constitutions de cadres textuels en retrait typographiquement et visuellement. De plus, les deux éléments qui occupent, selon nous, les fonctions du passe-partout en peinture, sont explicitement mis sur le même plan par la phrase de description des phénomènes sonores transcrits, « répétition de la même phrase durant tout le texte, en superposition plus ou moins forte, en sorte qu’elle n’émerge que par bribes », cette formule descriptive est appliquée dans les mêmes termes aux deux éléments envisagés, comme pour créer une sorte de symétrie.

Ruth Franken a Téléphoné s’inscrit donc dans un ensemble de textes de Bernard Heidsieck qui reposent sur un mouvement d’importation en poésie de gestes plastiques. Notre analyse propose de mettre en évidence l’importation « consciente » des pratiques de collages et de montages, ainsi que la contamination sémantique qui peut s’exercer dans un tel contexte de transversalité. Heidsieck n’emploie pas le terme de passe-partout en ayant à l’esprit sa définition en peinture, mais, le fait que ce terme serve à nommer un texte lié de toutes les façons que nous avons mises en évidence à différentes acceptions du terme de plasticité, permet l’injection dans le terme de passe-partout du sens pictural permettant de multiplier la signifiance de son emploi. En d’autres termes, il nous a semblé justifié d’opérer cette injection de sens dans la mesure où notre lecture de ce texte s’inscrit dans un contexte plastique. L’édition du Poème-Partition V contient un certain nombre de textes dans lesquels le phénomène d’importation de gestes plastiques comme gestes d’écriture devient encore plus explicite ."


Très belle expèrience pour nous que ce Ruth Francken, télépoème.

Nous avons exploré un monde nouveaux, la poésie sonore, déjà abordé avec les expositions consacrées à Alain Robbe Grillet et François Dufrèsne, il y a quelques temps maintenant.

Pour nous, le rythme de travail avec des comédiens est très différents, apprentissage des placement, de l'écoute du texte, de la présence scénique...

Expérience très riche que l'on espère renouveller !

Voici quelques photos en vrac, que vous pouvez retrouver dans l'album avec pleins d'autres ici

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