LES BLOGS

Conservatoire de Brest (CRD)

souvenir 2002

Par stephane — lundi 2 février 2009 — 22:05

Zéphir, Samy et Guillaume interprèteront "Souvenir 2002" de Dominique Lemaître dont voici l'enregistrement lors de la répétition de samedi.
 

répétitions du 6 Février

Par stephane — lundi 2 février 2009 — 21:39
voici quelques vidéos de répétitions pour le concert du 6 février prochain
 
pour commencer Sarah, Adeline et Adrien travaillant l'épitaph de Jean Harlow de Koechlin
 
puis deux extraits de "we are so rudely interrupted" de M.Carnespour Violon, Saxophone et piano (Gabrielle, Ségolène et Thibault), c'était lors de la première lecture et de lapremière rencontre des musiciens...... 
 
 
 
et pour finir, le quatuor de saxophone en fa min de Reinhardt... que de travail encore!!!!!
je le mets ici pour montrer à quel point le saxophone peut être... horrible

 

en vrac : Selmer, malades, facebook, Fourmeau !

Par stephane — jeudi 29 janvier 2009 — 14:14

En vrac cette semaine :

-         les répétitions pour le concert du 6 février se poursuivent. Nous n’avons jamais vu une préparation de concert aussi… chaotique !

Que de malades, et même deux blessés (vive le ski), mais bon, il y a des remplaçants (comme en sport), et on jongle avec les emplois du temps, pour que les convalescent puissent retrouver leur place…

Dans ce programme une petite découverte, un trio pour Violon, Sax Alto et Piano de Mickaël Carne… très agréable à écouter, de la belle musique américaine.

Prochaines séries de répétitions samedi, en espérant avoir moins de malades !

 

-         visite d’un ancien élève, qui travail maintenant Chez Selmer. Inquiétant. L’usine a fermé une semaine, à cause de la crise. Il n’y a plus de vente aux USA et aux Japon, résultat, du stock et du « chômage » technique. Personne n’en parle dans les médias, car Selmer c’est environ 600 personnes… c’est une goutte d’eau au point de vue mondial.

-         heureuse surprise, la troisième vidéo la plus regardé sur Youtube quand on recherche JY Fourmeau c’est une vidéo où l’on peu voir Arthur en masterclass !!! un peu de pub pour le blog non ?

-         et pour ceux qui ne le savent pas, il y a un facebook de la classe de sax de Brest, son nom : classe sax Brest. C’est un moyen de resté en contact avec les anciens.

 Portez vous bien!

que de malades !!!!

Par stephane — dimanche 25 janvier 2009 — 16:07

Nous avons commencé les répétitions pour le concert du 6 février « Saxophone, piano et invités »…

Ce samedi, ce fut une première série de  répétitions chaotique… la grippe et l’épidémie de gastro ayant bien entamé les effectifs des différents groupes, on espère que le week end aura permis à chacun et chacune de se reposer !!!

Bref, on a quand même entendu quelques jolies pièces, notamment « 3 images » de Bouvard, ou encore une pièce de M.Carnes pour Violon, Piano, Saxophone, ou bien une pièce d’Y.Pignot « ostination » qui  sera crée pour le concert (Violoncelle, Saxophone soprano et piano)…

 Bref, dès la semaine prochaine nous commencerons les enregistrements, et nous mettrons quelques vidéos et quelques photos en ligne… en attendant… bon rétablissement !

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8 en vidéo partie 2

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 14:41
et voici les trois dernières vidéos !
 



 
 

enregistrement de Ruth Francken

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 11:22

voici en intégralité l'enregistrement de Ruth Francken...

le son n'est pas extraordianire... mais cela donne une idée du travail réalisé !

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8 en vidéo partie 1

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 10:52

et voici les trois premières vidéos du spectacle de samedi 17 janvier

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

 

 

 

Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

Par stephane — dimanche 18 janvier 2009 — 10:37
Ruth Franken a téléphoné, passe-partout n °8.

«…et puis ce mot de ma secrétaire trouvé sur mon bureau, à la Banque : ‘rappeler Madame Ruth Franken, ORN 87 54, au cas où vous ne seriez pas d’accord sur le tire qu’elle a choisi Télé-poème.’… »

"Lectures du terme de « passe-partout ».

Cette analyse du passe-partout n°8 peut être complétée par la question du terme même de « passe-partout ». Bernard Heidsieck le considère comme un quasi synonyme du terme de « biopsie » c’est-à-dire un prélèvement de type chirurgical appliqué au réel et réalisé par l’intermédiaire du magnétophone. Le changement de dénomination est liée à la perte d’un ami très cher survenue au moment où Heidsieck avait écrit 13 biopsie, ce terme nouveau de passe-partout représente simplement une volonté du poète de marquer un changement lié à cet événement douloureux. Le passe-partout a ceci de supplémentaire par rapport à la biopsie qu’il introduit les notions de « clé permettant d’ouvrir toutes les portes », et de « n’importe quoi », quelque chose d’un peu anodin qui convient en toutes circonstances. Au-delà de ces définitions attestées par le poète, une autre acception de ce terme a constitué une sorte de point de départ anecdotique à notre analyse, qui correspond à sa définitions en peinture. En effet, on parle de passe-partout pour désigner le cadre en papier dont on recouvre un dessin ou une aquarelle avant de l’encadrer. L’utilité du passe-partout en peinture réside dans le fait qu’il permet de faire ressortir le dessin, de le mettre en contexte d’exposition. Bernard Heidsieck, n’a pas employé ce terme dans ce sens-là, mais il nous semble quand même possible de proposer une lecture de Ruth Franken a téléphoné, qui se fonderait sur le sens donné au terme de passe-partout dans un contexte pictural.
L’appréhension de la mise en page de ce texte, en ayant à l’esprit la définition du passe-partout en peinture, devient dès lors signifiante dans la mesure où la retranscription d’une partie des éléments prélevés semble avoir cette même fonction de mise en valeur du texte qu’elle encadre. On peut immédiatement remarquer que la partie du texte qui aurait la fonction picturale de passe-partout dans la retranscription écrite du montage sonore correspond à l’inscription sur la page de l’élément textuel prélevé, qui correspond à la citation intégrale du « mot de ma secrétaire » ainsi qu’à celle de l’enregistrement standard des PTT, « ici l’automatique interurbain… ». La transcription en texte de ces deux éléments du montage est essentielle dans la mesure où elle doit faire apparaître la fonction de quasi refrain qu’occupent ces deux éléments dans la diffusion du texte sonore. N’étant pas à considérer comme des événements qui feraient avancer la narration, ils se doivent en quelques sortes d’apparaître en retrait. Ces deux parties du montage sonore apparaissent dans l’espace de la page, comme les marges qui encadrent la transcription des éléments prélevés dans des conversations, et se distinguent typographiquement par le fait d’être écrites en caractères simples contrairement à la colonne centrale qui est mise en valeur typographiquement grâce à l’emploi de caractères gras.

Ruth___________ E. : Il faut que tu rappelles Ruth_________ 8
___Franken _______________Franken. _______________________CHIFFRES
____ORN 8754__NATHALIE : Oh papa, il faut que tu rap-

 

Ces deux parties de la transcription du montage apparaissent visuellement au lecteur-auditeur comme une sorte de cadre à la colonne centrale qui transcrit les prélèvements de conversations entre le poète et sa famille. Au niveau de ce que l’on peut appeler les effets de masse de la mise en page du Passe-partout n ° 8, le rapprochement avec la définition du terme de passe-partout employé en peinture semble ainsi pouvoir faire sens. Ce rapprochement est valide sur le plan de l’analyse de la répartition des éléments présents dans l’espace envisagé. Ce texte ayant le statut d’un pur montage sonore, c’est-à-dire qu’il ne peut faire l’objet que d’une diffusion publique et non d’une lecture, la logique de sa mise en page n’est pas celle du poème-partition. Ainsi, la ligne typographique de transcription du poème sonore n’est plus liée à des indications de lecture, il s’agit simplement de transcrire ce poème en tant que montage, ce qui nous permet d’effectuer les remarques de détail suivantes. Concernant la partie de ce texte à laquelle nous donnons la fonction de passe-partout en peinture, sa transcription - qui semble vouloir être la plus proche possible de la stéréophonie se déployant sur la bande magnétique - , est en réalité totalement différente de ce que l’on peut entendre. Ce décalage est d’autant plus troublant que la transcription de ces « éléments cadres », se fonde sur des effets de déconstruction de certains termes qui se retrouvent écrits en diagonale, ou découpés de façon aléatoire… , comme pour respecter cette stéréophonie.

se _____________renouveler votre appel en remplaçant _________NUMERO
_____cré__________dans le numéro demandé 482 par 672 - _____NATIONAL
________tai ______veuillez renouveler votre appel en rem- _______DE
__________re______plaçant dans le numéro demandé 482 par________ VOTRE
__trouvé__________ 672 - Veuillez renouveler votre appel___ CORRESPONDANT
sur______________ en remplaçant dans le numéro demandé 482 _ICI
______mon ______par 672 - Veuillez renouveler votre ________L’AUTOMATIQUE
_bureau,__________appel en remplaçant dans le numéro ____________IN
_________à ______demandé 482 par 672 - Veuillez renouve-__________ TER
la Banque :________ ler votre appel en remplaçant dans le _______________UR
____« Rappeler_____numéro demandé 482 par 672.______________________ BAIN

 

Il nous semble ainsi que cette mise en page très approximative du point de vue d’une transcription fidèle du montage sonore, qui respecterait les superpositions de tels ou tels éléments, provoque bien des effets d’ordre visuels : mise en valeur d’une partie du texte, qui apparaît comme encadré, retranscrit en caractères gras et situé en colonne centrale ; utilisation de l’autre partie de ce texte pour cette mise en valeur, constitutions de cadres textuels en retrait typographiquement et visuellement. De plus, les deux éléments qui occupent, selon nous, les fonctions du passe-partout en peinture, sont explicitement mis sur le même plan par la phrase de description des phénomènes sonores transcrits, « répétition de la même phrase durant tout le texte, en superposition plus ou moins forte, en sorte qu’elle n’émerge que par bribes », cette formule descriptive est appliquée dans les mêmes termes aux deux éléments envisagés, comme pour créer une sorte de symétrie.

Ruth Franken a Téléphoné s’inscrit donc dans un ensemble de textes de Bernard Heidsieck qui reposent sur un mouvement d’importation en poésie de gestes plastiques. Notre analyse propose de mettre en évidence l’importation « consciente » des pratiques de collages et de montages, ainsi que la contamination sémantique qui peut s’exercer dans un tel contexte de transversalité. Heidsieck n’emploie pas le terme de passe-partout en ayant à l’esprit sa définition en peinture, mais, le fait que ce terme serve à nommer un texte lié de toutes les façons que nous avons mises en évidence à différentes acceptions du terme de plasticité, permet l’injection dans le terme de passe-partout du sens pictural permettant de multiplier la signifiance de son emploi. En d’autres termes, il nous a semblé justifié d’opérer cette injection de sens dans la mesure où notre lecture de ce texte s’inscrit dans un contexte plastique. L’édition du Poème-Partition V contient un certain nombre de textes dans lesquels le phénomène d’importation de gestes plastiques comme gestes d’écriture devient encore plus explicite ."


Très belle expèrience pour nous que ce Ruth Francken, télépoème.

Nous avons exploré un monde nouveaux, la poésie sonore, déjà abordé avec les expositions consacrées à Alain Robbe Grillet et François Dufrèsne, il y a quelques temps maintenant.

Pour nous, le rythme de travail avec des comédiens est très différents, apprentissage des placement, de l'écoute du texte, de la présence scénique...

Expérience très riche que l'on espère renouveller !

Voici quelques photos en vrac, que vous pouvez retrouver dans l'album avec pleins d'autres ici

Videos suites et métronome

Par stephane — dimanche 11 janvier 2009 — 11:20
voici la suite et fin des videos des répétitions d'hier avec la classe d'art dramatique :
 

 
et pour ceux qui n'en possèdent pas, voici un petit cadeaux de début d'année
 c'est un métronome à télécharger... et oui il ne faut pas l'oublier pour travailler !

deux autres vidéos

Par stephane — samedi 10 janvier 2009 — 15:39
Pour les curieux, encore deux vidéos !
 

video Ruth Francken

Par stephane — samedi 10 janvier 2009 — 14:43
voici la première...
 

premier trimestre ! et BA

Par stephane — samedi 10 janvier 2009 — 14:26

Pour commencer, Bonne et Heureuse année musicale à vous tous.Mort de rireMoqueur!

Pour nous, c'est reparti très vite!

Premier rendez vous artistique de l’année, samedi 17 janvier avec la classe d’art dramatique et la classe de contrebasse, et ceci à l'initiative de Sylvian Bruchon, professeur d'art dramatique au CRD.

Nous travaillons sur un texte de Bernard Heidsick « Ruth Francken a téléphoné ». Nous donnerons plusieurs versions de ce texte, dans le quel se mêle texte et musique répétitif, musique improvisée, spatialisation, amplification, utilisation de l’informatique etc…

Première répétition mouvementée entre emploi du temps serré, problèmes de micro et d'installation, quelques "tatonages" saxophonistiques...mais tout devrais rentrer dans l'ordre pour la semaine prochaine !

Pour nous c’est très enrichissant, car on découvre l’univers du théâtre, ainsi que ces méthodes de travail.

Voici quelques clichés de la répétition de ce matin (ici), ceci, en attendant les vidéos.

 

Nous travaillons aussi, avec les classes de piano, violoncelle, flûte, clarinette pour un concert piano, saxophones et invités le 6 février prochain. Quelques bonnes surprises musicales en perspectives…nous en reparlerons.

 

Dernière chose, le 13 Mars prochain, nous rendrons un hommage à Christian Lemoine dans l’Auditorium. Soirée en deux parties : 19h00  à 20h00 élèves de la classe de saxophones, et 20h30 anciens élèves, amis et collègues. A ce propos, j’invite les anciens élèves à prendre contact avec nous pour participer à cette soirée.

 

Ah, au fait… je dois appelé Ruth Francken!

Triste nouvelle

Par stephane — vendredi 19 décembre 2008 — 19:09
 
Triste nouvelle pour le dernier billet de l'année 2008

Nous avons appris cet après midi le décès de Christian Lemoine. Christian était l'assistant de la classe de Saxophone. Sa disparition subite, à un âge où l'on profite encore de ces enfants, nous a laissé sans voix.

Il était dévoué à ses élèves et réalisait un excellent travail. Toujours discret, il faisait en sorte que ses élèves participent activement à la vie de la classe.

Nous présentons à sa famille nos sincères condoléances.

Nous reparlerons de Christian plus tard.

au revoir Christian.

 

(Christian au saxophone soprano)

 

Je vous souhaite tout de même de bonnes vacances et de bonnes fêtes de fin d'années.

Nous aurons une pensée pour Christian et ses proches.

la suite de la semaine folle !

Par stephane — samedi 13 décembre 2008 — 18:21

Voici, pour commencer, quelques enregistrements du concert "les temps modernes III"

 

la première pièce était interprétée par Thomas " première étude" de Robert Lemay

 

Adrien nous a joué Balkanique de S.Kassap

 

Léa nous a réalisé une version de Série B de R.Lemay au ténor

Pour rendre hommage à Elliot Carter, un extrait de "canonic suite" pour ensemble de saxophones cloturait la soirée

 

et voici deux vidéos du concert de mercredi soir, les deux pièces de Nicolas Gilbert dont on reparlera plus tard

 

 

et n'hésitez pas à aller écouter la radioblog , il y a des nouveautés !

 

 

 

Chanteuse ?

Par stephane — vendredi 12 décembre 2008 — 15:18
voici une dernière vidéo de Thomas avec Viviane lors du Master Class avec Robert Lemay le 24 Novembre dernier
 

Moteur blog : LifeType

: contactez-noussite info :
Dans gueule