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Conservatoire de Brest (CRD)

Sclavis/Portal

Par stephane — lundi 16 octobre 2006 — 15:32

 

Il y a quelques concerts qu’il ne faut pas rater, sous aucun prétexte. Le 2 novembre prochain, dans l’auditorium de l’ENM, vous pourrez écouter et voir Louis Sclavis et Michel Portal. Deux formidables musiciens, saxophonistes et clarinettistes de génie, improvisateurs exceptionnels. Ces deux musiciens doivent être absolument écoutés. Même s’ils ne sont pas de « vrai » saxophonistes (qu’est-ce qu’un vrai saxophoniste ?), ils ont une tel maîtrise du langage musical et de l’écoute que ceci suffit. Des thèmes très riches, des couleurs et des rythmes changeant au gré des atmosphères créées, bref, un instant de magie.

J’ai eu la chance de les entendre plusieurs fois et d’avoir rencontrer Louis Sclavis, et à chaque fois, se fut des moments inoubliables.

La musique a cela de magique, elle grave en nous des instants légendaires.

Bien sur, le saxophone dit « classique » est peut-être loin de cet univers, mais le saxophone contemporain en est tout proche. Pour preuve, Louis Sclavis a joué pendant une saison avec le quatuor de saxophones habanera en quintette, énormément de pièces de compositeurs actuels font référence au Jazz et à la musique improvisée. Et la musique contemporaine pour beaucoup de compositeurs, c’est de la musique improvisée écrite. Donc musiciens, et donc saxophonistes, se retrouveront dans la musique de Sclavis et Portal.

 

Pour finir, vous l’avez peut-être remarqué, que plusieurs articles portent sur des compositeurs, des époques, ou des styles. Ceci est en relations avec le répertoire étudié cette année. Que ce soit les classiques comme Glazounov, Koechlin, Debussy, les contemporains comme Lauba, Barthélémy ou encore Risset,  toute ces pièces sont au programme que l’on vous détaillera tout au long de l’année.

   

S.M.Rascher

Par stephane — dimanche 8 octobre 2006 — 15:27

Sigurd M. Rascher est né en Allemagne en 1907. Il reçoit en 1930 un diplôme de Stuttgart Musikhochschule et pense faire carrière comme clarinettiste professionnel. Mais il change d'avis pour jouer du saxophone, sur lequel il devient un excellent interprète reconnu  mondialement.

En plus du diplôme reçu au Conservatoire, il joue dans un orchestre et il devient enseignant dans des écoles primaires. Il est nommé en 1934 professeur de saxophone au Conservatoire Royal Danois, Copenhague et plus tard au conservatoire dans Malmö, en Suède. Il enseigne également aux U.S.A à l'École de Musique de Manhattan, à l'Université du Michigan et à l'École de Musique d’Eastman.



Les concerts lui occupent une bonne partie de son temps et de son attention depuis 1932. Il a joué en Europe en Australie et même en Tasmanie (1939 et 1959). Ses débuts américains ont  lieu en 1939 avec l'Orchestre Symphonique de Boston puis il apparaît plusieurs fois avec l'Orchestre Philharmonique de New York, avec l'Orchestre de Philadelphie, l'Orchestre de Cleveland, l'Orchestre Symphonique Nationale et beaucoup d’autres.

Rascher obtient un grand succès qui sans doute, est lié au développement du registre du saxophone, à son contrôle des gradations tonales, à son impressionnante technique et à son sens musical. Il attire alors l'attention de compositeurs comme  Bentzon, Borck, Brant, des Manteaux, Cowell, Dahl, Gläser, Glazounov, Hába, Hartley, Hindemith, Hlobil, Husa, Ibert, von Koch, l'Agneau, Larsson, Martin, Milhaud, Osterc, Wirth, Worley et beaucoup d'autres.

Concernant les possibilités techniques du saxophone, Rascher signale qu'Adolphe Sax disait de son invention qu'elle est aussi maniable qu'un instrument à corde et aussi puissante qu'un cuivre. Qu'il possède la grande agilité technique et une puissance expressive égal à un violoncelle. Dans le développement de sa propre technique, Rascher a essayé d'approcher aussi près que possible les hauts idéaux de l'inventeur du saxophone. Son succès a été considérable.

Rascher démontre que la limite supérieure du registre du saxophone n'est due qu'au manque de capacité d'un interprète et n'est la faute ni de l'instrument, ni de son inventeur.

Rascher réalise avec un succès phénoménal l'approche des idéaux d'Adolphe Sax, tout en développant les capacités tonales et techniques du saxophone. En 1938 il reçoit une photographie de la fille de l'inventeur Adolphe Sax. Elle est alors âgée de plus de quatre-vingts ans. Lors d'un concert à Strasbourg, elle avait entendu Rascher jouer du saxophone et  lui fit le commentaire suivant : "Vous jouez du saxophone comme mon père avait imaginé qu'il doit sonner".

la rentrée, c'est du passé.

Par stephane — dimanche 8 octobre 2006 — 15:25
La rentrée est définitivement et irrémédiablement terminée pour l’année scolaire 2006-2207.Les calendriers ont été distribués. Les dates des concerts, des auditions, des évaluations, des examens sont connues de tous. Les différents programmes ont été répartis entre les élèves, et chacun ont pu commencer à déchiffrer et travailler leurs pièces.Il ne restait plus qu’une chose à faire pour cette rentrée : les quatuors.C’est chose faite depuis une semaine, les trois quatuors ont repris les séances de travail.Trois quatuors de niveaux différents, et un répertoire allant de Singelé, Mayer, Debussy à Iturralde, Piazzola, Bernstein, Ellington, Satie...Le quatuor n’apporte pas qu’une dimension pédagogique au sein de la classe. Bien sur, en plus de l’utilisation des différents saxophones, le travail en ensemble, l’autonomie dans certaines répétitions, la découverte d’un autre et nouveau répertoire, il ne faut pas oublier la dimension humaine.L’alchimie entre les musiciens doit prendre. Il faut donc jouer avec la sensibilité sociale, humaine et psychologique.Un quatuor qui joue ensemble depuis cinq ans, comme maintenant le quatuor du 3ème cycle (qui ont commencé à jouer ensemble en second cycle) intègre forcément ces différents paramètres.Et lorsque des élèves me demandent l’autorisation d’emprunter des saxophones pendant les vacances scolaires d’été afin de réaliser des concerts à droite ou à gauche, ce ne peut-être qu’une très bonne chose. L’alchimie a pris, c’est une réussite musicale et humaine.  

Charles Koechlin

Par stephane — jeudi 5 octobre 2006 — 15:21

Entré à l’École Polytechnique en 1887, Charles Koechlin en sortit comme officier d’artillerie en 1889, mais il démissionna afin de se consacrer complètement à la composition musicale. Il est admis au Conservatoire de Paris (1890-1898). Ses premières oeuvres portent déjà l’empreinte de sa personnalité et de son esprit de liberté. Il ne veut pas pasticher les formules du développement classique, mais ne se sent pas capable encore de se libérer de leurs entraves. Il ne composera donc, de 1890 à 1900, que des mélodies (chant et piano) ou de chœurs sur des poèmes connus. En 1898, Gabriel Fauré, dont Charles Koechlin aime profondément la musique, lui avait confié l’orchestration de la musique de scène de son Pelléas et Mélisande. Il acquiert bientôt une connaissance technique qui lui permet d’écrire ses premières œuvres symphoniques importantes dont l’énumération ne nous parait pas ici à leur place.

Il nous parait plus conforme à la volonté du maître de citer quelques extraits de sa biographie, écrite par l'un de ses élèves, Pierre Renaudin, qui nous permettront d’apprécier son œuvre :"Ces oeuvres nous montrent un compositeur en pleine possession du langage harmonique dans lequel il est même devenu un précurseur."En 1917, l’accroissement des difficultés pécuniaires oblige Charles Koechlin à donner des cours, faire des conférences et écrire des ouvrages d’enseignement. S’il le fait par nécessité, il ne le regrettera pas : "mon meilleur élève, c’est moi-même".Ce sont alors les traités sur l’harmonie, et le contre-point, des études sur le choral et la fugue d’école dans le style de J. S. Bach dont il est un disciple fervent. Il compose de très nombreux chorals sur des thèmes anciens, thèmes de Gabriel Fauré, d’auteurs divers ou de lui-même.En 1918, dans toutes les villes importantes des U.S.A., puis en 1928 à l’Université de Berkeley (Californie), Charles Koechlin fait une série de cours et conférences. Cette activité pédagogique ne ralentit pas celle du compositeur dont l’œuvre continue à s’enrichir. En 1932, sous la direction de Roger Désormière, l’Orchestre Symphonique de Paris donne à la Salle Pleyel un festival des oeuvres de Charles Koechlin "qui fit grand effet sur beaucoup de personnes ; quelques confrères me saluèrent grand musicien... (Ch. K.)"C’est à cette époque que Charles Koechlin écrit le traité de la Polyphonie modale, qui lui tenait à cœur. En 1937, il l’enseigne à San Diego, Californie, et à la Schola Cantorum à Paris. L’écriture d’importants ouvrages symphoniques est fortement marquée par cette conception modale où se joint parfois la bitonalité et l’atonalité.

Esprit cultivé, curieux de toutes choses, fin lettré en même temps que mathématicien, il a, en véritable artiste, pleinement conscience de l’importance de son oeuvre dans l’évolution de la musique contemporaine. Il peut écrire, en 1947 : "... au soir de ma vie, je me rends compte que la réalisation de mes rêves d’artiste, pour incomplète qu’elle soit, m’a donné la satisfaction intime de n’avoir pas perdu mon temps sur la terre.."

  

Geb & Nout

Par stephane — samedi 30 septembre 2006 — 17:31

Pour mon pasage de cycle, je dois joué une piéce contemporaine de Pascale Jakubowski intitulé Geb et Nout. Elle est pour saxophone alto, son électroniques, trois timbales et violoncelle, avec moi au saxophone bien sur. Pascale Jakubowski est une compositrise née en Algérie et d'origine polonaise et française, elle a comencé a composé en 1994 et cette piéce date de 1999. Geb et Nout son des dieux égyptien, Nout est la déese qui personnifie l'espace céleste et Geb (son marie), est le dieu de la terre. Geb et Nout expriment donc, une tension estre deux mondes complémentaires, une aspiration de l'être vers un lieu d'élection. Il y a trois mouvement dans la composition:

PRELUDE - Pour saxophone alto et sons électronique.

GEB ET NOUT 1 - Pour saxophone alto et timbales.

GEB ET NOUT 2 - Pour saxophone alto et violoncelle.

Je connais peu sur la pièce pour l'instant mais bientot je pourait en dire plus. Il est important de noter l'utilisation fréquent du quart de ton, très important dans cette pièce.

Point fort du morceau: il me force a travailler les R en espagnol !

un peu de sax....

Par stephane — vendredi 29 septembre 2006 — 17:30

Même si le saxophone a acquis ses lettres de noblesse dans la musique afro-américaine, il reste encore marginal en musique classique. Pourtant, il fit son apparition au XIXe siècle, une période particulièrement féconde en matière de nouvelles inventions instrumentales. À l'instar de la lutherie électronique qui a pris tout son essor en cette fin de siècle, le XIXe a été l'époque d'or pour les instruments à vent. Perfectionnement des systèmes de clés et de valves, conception de nouveaux hybrides, tout semblait possible aux facteurs d'instruments, qui rivalisaient farouchement. Le plus intrépide de ces derniers fut certainement l'inventeur du saxophone, Adolphe Sax.

Né en 1814 à Dinant, ville jadis française, mais annexée au Royaume de la Belgique en 1830...

Glazounov

Par stephane — mardi 26 septembre 2006 — 14:23

Fils d' un éditeur , Alexandre GLAZOUNOV  né le 10 Août 1836. Il fait de longues études générales mais de brèves études musicales avec Rimski-Korsakov. Exeptionnellement doué, il créée sa première symphonie à 16 ans sous la direction de Balakirev. Glazounov  rencontre Liszt à Weimar, dirige à Paris et à Londres, il enseigne au Conservatoire de Saint - Petersbourg entre 1900 et 1906 , est nommé directeur en 1905 jusqu'en 1917 . Le 15 Juin 1928, il émigre à Paris, puis dirige des concerts aux Etats-Unis. La musique de Glazounov n'a pas très bonne presse, contrairement à celle de son contemporain Scriabine, considéré comme bien plus audacieux. Scriabine est considéré comme l'héritier de Tchaikovski , comme le continuateur d'une certaine tradition dite romantique, comme l'un de ceux qui ont su intégrer le folklore russe à la musique savante.

Parmi ses compositions figurent huit symphonies , trois poèmes symphoniques , plusieurs ballets   des concertos , de la musique de chambre , des pièces pour piano et d'autres oeuvre  lyriques.

Alexandre GLAZOUNOV  meurt le 21 mars  1936  à  Paris. Trente six ans plus tard , le 14 Octobre 1972 , les autorités Soviétiques decident officiellement de reconnaître GLAZOUVOV comme un Grand compositeur russe de la période Soviétique. Ses cendres retournent sur leur Terre Natale. Elles sont enterrés au Nécropole de Alexandre Nevsky Lavra , Léningrad à St - Petersbourg.

le concerto en Mi bémol Majeur pour saxophone alto et orchestre symphonique, est une des oeuvres qui est au programme de la classe de saxophone cette année..

projets l'année 2006

Par stephane — lundi 25 septembre 2006 — 14:12

Les projets de la classe pour l’année scolaire 2006-2007

L’année scolaire se met en place, en fait elle est en place depuis le mois d’Avril 2006, et pour certains projets les premières ébauches remontent à janvier 2006.

Les projets d’une classe se réfléchissent longuement à l’avance, et s’inscrivent dans une démarche collective.

Il y a plusieurs sortes de projets au sein de la classe. Ceux qui ont un rapport avec un ou plusieurs projets du conservatoire. Ceux qui ont un but pédagogique précis au sein de la classe. Et ceux qui sont transversaux et permettent de rencontrer d’autres musiciens ou d’autres disciplines. Chaque année, nous nous inscrivons dans ces trois types de projets.

 

Les années précédentes, nous avons participé à un projet de l’établissement sur la musique Brésilienne.

La classe de saxophone est l’initiative d’un rendez vous annuel, un concert au musée des Beaux Arts de Brest sur une  thématique d’une des expositions, par exemple nous avons joué dans le cadre d’une exposition consacré à Alain Robbe-Grillet, une autre sur François Dufrêne, ou encore une autre sur Véra Molnar et Marta Pan.

Depuis plusieurs années nous collaborons avec les classes de danse et de piano, et suivant les projets nous avons réalisé des concerts avec les classes de percussions, violoncelle et accordéon.

Nous avons rencontré et travaillé avec Claude Delangle, XasaX, Jean-Michel Goury, Peter King ou encore Pierrick Pédron.

 

Le 28 novembre prochain nous allons commencer par réaliser une pièce de Phill Glass « glass Works » et une pièce de Terry Riley « In C », ceci, en ouverture de programmation d’un projet de l’ENMDAD autour de la musique minimaliste et répétitive. En Février, pour terminer le projet, nous nous produirons lors d’un concert de saxophones avec quelques autres instruments. A cette occasion, nous réaliserons des pièces de Steve Reich, Phil Glass, Gavin Bryars, Tom Jonhson.

Le 5 décembre, nous allons travailler sur un spectacle qui s’intitule « les temps modernes », ou nous interpréterons des pièces avec Bande Magnétique, percussions et violoncelle. Ceci sera mis en lumière et en espace. Au programme : J.C Risset, Cl.Barthélémy, P.Jakubowski.

 

Pour les autres projets, nous en reparlerons plus tard, mais pour vous donner l’eau à la bouche, il y aura du chant et du saxophone, du Debussy du piano et du saxophone, de la musique japonaise…

Sax ?

Par stephane — dimanche 24 septembre 2006 — 14:07
qui était l'inventeur de cet instrument ? 

Antoine-Joseph Sax, dit Adolphe Sax

Menuisier et ébéniste de formation, Charles Joseph est un autodidacte de la facture instrumentale. Il quitte Dinant pour s'établir à Bruxelles où il fonde, dans les années 1815-1816, une fabrique d'instruments de musique au 1344 rue de l'Evêque. Il s'intéresse à la fabrication des flûtes et des serpents, puis des clarinettes et des bassons, ainsi qu'aux instruments à cordes et aux pianos. Mais ses instruments de prédilection sont les instruments à vent, dont il cherche sans relâche à améliorer la facture.
Douze brevets sont déposés entre 1825 et 1852, relatifs aux perfectionnements apportés au cor (invention du cor omnitonique), à la harpe à clavier, aux lyres, à la guitare, au piano. Il élabore une nouvelle théorie acoustique sur la division de la colonne d'air, d'après laquelle il fabrique une flûte et un basson : tous les sons sonnent également juste. A l'Exposition nationale de 1835, Charles Joseph Sax est considéré comme le premier facteur d'instruments à vent d'Europe.De ses onze enfants, le plus célèbre est sans aucun doute Adolphe Sax.
En 1846, il dépose le brevet pour les instruments dits saxophones.

 

Visite guidée de la classe de saxophone !

Par stephane — mardi 19 septembre 2006 — 15:03

Je vais tout d'abord procéder a la visite guidé de l'ENMDAD (Ecole National de Musique de danse et d'art dramatique), l'image est un peu floue  c'est les effets que produit cette école sur certaines personnes

(je rappelle que nous voyons toutes ces images à travers l'oeil d'un élève de la classe de saxophone !)

après que les effets ce soient estompés, jetons un petit coup d'oeil sur "l'aire de repos"  de l'ENM, un des endroits les plus fréquentés par la classe de saxophone... !


 
Un coup d'oeil rapide sur le tableau d'absence des professeurs m'indique que notre professeur adoré, est bien à son poste comme toujours!!  Je peux donc m'aventurer dans les couloirs de l'école !

Encore un autre lieu inévitable de cette école...  Le hall d'entrée, où bien sur nous pouvons y trouver une nouvelle machine à café, qui fait aussi du chocolat...


 

dirigeons nous ensuite vers la salle de cour... la salle N° 6...

 

nous y voilà, face à la porte... il ne reste plus qu'à notre guide de frapper à la porte...


Dedans se trouve notre élève (pris au hasard...), prêt à travailler durement ses gammes, afin de peut-être avoir l'autorisation d'essayer un saxophone basse !

A travers les yeux de notres élèves, nous apercevons donc la sortie... Ce n'est pas encore pour tout de suite !


Le mirroir à rêveries, si jamais on a le temps de s'ennuyer...mais ce n'est jamais le cas...


Nous nous trouvons ensuite face à l'armoire à trésors...Surtout ne pas oublier de fermer la fenêtre la nuit !!


Hum...une sortie de secour ? !



Le "bureau" organisé denotre professeur...


Les carburants de notre professeur...

Attention si vous n'appercevez pas ces deux éléments dans la classe !


Incontournable.... notre professeur... ! (vue de dos ... et oui le travail !!) .



Le cours vient de commencer pour notre ami Gaspard... la fenêtre est toujours ouverte...au cas ou...!!
Voilà en quelques cliques et quelques photos la classe de saxophone dans son ensemble !!! :).

Nous pouvons maintenant retourner sur "l'aire de repos" !!

les excuses

Par stephane — lundi 18 septembre 2006 — 14:53
En cette rentrée, un "bon" élève qui se respecte doit avoir de bonnes excuses pour justifier de son "bon" niveau en ce début d’année scolaire 2006-2007. (Excuses, qui peuvent resservir dans différentes occasions) "J’ai passé mon code ce matin, donc je n'ai pas pu travailler de toute la semaine, mais les heures de code que j'ai passé la semaine dernière, je les passerai à faire du sax la semaine prochaine..." "J’ai oublié mes partitions dans la caravane chez mon grand père..." "Je ne me souviens plus comment  faire un fa#, alors je n'ai pas travaillé la gamme chromatique" "Je suis fatigué, ma petite sœur m'a réveillé cette nuit" "J’étais en vacances en camping et je n'ai pas pu emmener mon saxophone..." Bref, à vous d'inventer l'excuse qui vous permettra de repousser le contrôle de gammes la semaine prochaine… "Monsieur, j'ai pas assez de mémoire pour mémoriser toutes les gammes majeures et mineures"

 Pour celles et ceux qui veulent écouter et voir un saxophone sopranino et un basse, je vous invite à venir au concert de Sillage à la Passerelle (Brest) afin d’entendre une œuvre de Gilles Racot pour saxophones (basse/soprano) et informatique, Jeudi 21 septembre

la rentrée

Par stephane — jeudi 14 septembre 2006 — 17:30

Pour cette rentrée 2006-2007 la classe de saxophone de l’ENM de Brest propose de réaliser un Blog qui aura pour sujet la vie de la classe et du conservatoire. Ce Blog sera réalisé par les élèves de la classe de saxophone, et bien sur, il n’est pas obligatoire de ne parler que de saxophone !

Nous évoquerons des questions diverses allant de la vie culturelle Brestoise, des activités du conservatoire, des concerts ou disques entendus, des films vus, des livres lus, des expositions visitées et même simplement des évocations de ce qui ce passe dans la classe.

Cette semaine, c’est la rentrée, présentation des projets pour l’année, et remise en « route » pour tous.

Alors à vos gammes et à vos études…

Premier « gros » concert le 28 Novembre avec une pièce importante de Phil Glass « Glass Works », mais nous en reparlerons plus tard.

Auparavant, nous vous invitons à écouter l’ensemble «  entre sable et ciel  » qui interprétera une pièce de Prokofiev le Lieutenant Kijé et son superbe solo de saxophone le 12 novembre à l’auditorium.

 

 

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