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Conservatoire de Brest (CRD)

quelques videos pour le week end.

Par stephane — jeudi 26 avril 2007 — 15:45

 

 

 

Japon Suite

Par stephane — jeudi 19 avril 2007 — 15:52

Gaëtan et So-myoung ont interpreté un extrait de Arabesque III de Ichiro Nodaïra

 Arthur et Thomas nous ont joué Murasaki no Fuchi de Ryo Noda

Benjamin a interprété l'improvisation I de Ryo Noda

 les impros de Noda ponctuaient des séquence dui Choeur féminin dirigé par Cécile Lematayer, dont voici Kimigayo de H.Hiromori cette pièce commençait par une longue série de pose de son, qui nous mettait dans l'ambiance.

L'hymne national nippon fut présenté pour la première fois au palais impérial pour l'empereur MEIJI le 3 novembre 1880. Il ne fut cependant adopté définitivement par le pays que le 9 août 1999 consacrant donc le "Kimigayo" comme hymne national du Japon, malgré les protestations des pays asiatiques voisins, qui affirment que la chanson est un symbole de l'impérialisme japonais.

 

  

 Paroles : Issues d'un ancien poème du Xème siècle
Musique : Hiromori Hayashi (1831-1896)
 

Kimi gayo wa / Chiyo ni yachiyo ni / Sazare ishi no / Iwao to nari te  / Koke no musu made*

 

Traduction en français Que le règne de l'Empereur / Perdure bien plus que mille ans  / Et que le petit caillou de maintenant / Devienne rocher / où la mousse aura poussé.

Hotaru Koï, toujours par le Choeur

 

Traduction du texte de la chanson enfantine japonaise "Hotaru koi"Ho, viens, luciole, il y a de l'eau qui est amère à goûter,
viens, voici un peu d'eau qui est agréable à goûter;
ho, luciole, ho, en haut de ce sentier de montagne.
Papa luciole l'a rendu riche, de sorte qu'il a reçu beaucoup d'argent,
pas étonnant donc que sa queue luise dans l'obscurité.
Ho, luciole, en haut de ce sentier de montagne.
Dans la journée, il se cache dans les brins d'herbe couverts de rosée,
mais dans la nuit, sa lanterne brûle en brillant.
Malgré cela nous avons volé tout le chemin depuis l'Inde, zzz!
et ces moineaux qui avaient décidé de nous avaler.
Ho, viens, luciole, il y a de l'eau qui est amère à goûter,
viens, voici un peu d'eau qui est agréable à goûter;
ho, luciole, ho, en haut de ce sentier de montagne.
Regarde! vois un millier de lanternes scintillant dans le noir, en haut de ce sentier de montagne
 

 Yasmine nous a interpreté l'improvisation 3 au soprano

 Adrien  a joué l'improvisation 2

 et pour finir avec le Japon, voici une photo des oliviers en fleurs que l'ont m'a envoyé la semaine dernière par une personne ayant été récemment au japon... c'est beau non ?

 

rentrée et en vrac

Par stephane — mardi 17 avril 2007 — 15:59
Pour nous c’est la rentrée, mais pour d’autres (parisiens, bordelais par exemples) c’est encore les vacances… nous avons eu la visite dès notre rentrée de nos anciens Brestois devenus parisiens ou Bordelais… cela fais très plaisir, et c’est toujours agréable de voir l’évolution des anciens une fois qu’ils ont quittés le navire.Nous avons eu donc la visite de Florent (élève au CNSM), Lionel (élève de Christian Wirth maintenant…), Yanic (élève au CNR de Bordeaux) et Marc  élève à Henri IV…excusez du peu !!!!)Bref,  c’était sympa à eux d’éclairer notre rentrée… bon vent ! En Vrac, Demain, concert à l'auditorium. Arthur et Gaëtan accompagnent la pianiste Som Youn Lee pour un récital. Au programme Haydn, Debussy, Nodaïra et Nymann.n'oubliez pas Gulliver la semaine prochaine, et le concert de l'harmonie troisième cycle !le mois de mai arrive... les ponts et les examens aussi !alors,bon travail ! 

Concert Japon

Par stephane — samedi 31 mars 2007 — 15:09
Voici les premiers enregistrements du concert consacré au Japon qui a eu lieu mardi 27 mars dans l'auditorium

pour commencer, voici une pièce de K.Tanaka "le vieux chateau" par Mathilde au piano et Thomas

 

 

 et l'été... de A.Tanaka par Léa au sax et Mathilde au piano

  

Antoine et Solenn dans la berceuse de vague, de A.Tanaka

 

 

Kyoto de A.Tanaka par Yasmine (sax) et Maëllys

 
 

et voici Som young (piano) et Thomas dans une pièce de R.Noda "la naissance de la neige"

 
 

RISSET

Par stephane — jeudi 29 mars 2007 — 15:17
Jean Claude Risset est né le 13 mars 1938 au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Pionnier dans l'aventure de l'informatique musicale commencée aux États-Unis, J.-C. Risset a contribué par la suite à l’introduction de l’ordinateur en France (dans des institutions comme l’IRCAM ou les universités d?Orsay et de Marseille-Luminy). Il a été, de par sa double formation, scientifique et artistique, le premier compositeur français à ouvrir la voie aux sons synthétisés par ordinateur. Il incarne aujourd'hui une figure majeure de la création musicale contemporaine. Sa contribution à une recherche préalable, marque de son empreinte l’esthétique des années 1970-1990. Les compositeurs trouvent désormais avec l'ordinateur un substitut élégant à la médiocrité de la musique électronique.Jean-Claude Risset suit des études musicales de piano avec Robert Trimaille et Huguette Goullon, d'écriture avec Suzanne Demarquez et de composition avec André Jolivet. Parallèlement, il poursuit des études scientifiques à l'Ecole normale supérieure et passe un Doctorat ès sciences en 1967. Il a travaillé à l'application de nouveaux moyens de traitement du son et développé de nouvelles connaissances, musicales et scientifiques, sur l'audition. Jean-Claude Risset passe trois ans aux Etats-Unis, où il rencontre Edgard Varèse (1964-1965), et travaille avec Max Mathews aux Bell Telephone Laboratories pour développer les ressources musicales de la synthèse des sons par ordinateur : imitation de sons instrumentaux, sons paradoxaux, processus de développement sonore. Il publie un catalogue de sons synthétisés à l'aide d'ordinateurs (1969), puis met en oeuvre la synthèse des sons par ordinateur à Orsay (1970-1971). De 1971 à 1975, il est maître de conférences à l'UER pluridisciplinaire de Marseille-Luminy (département musique et arts plastiques), puis de 1975 à 1979, assure les fonctions chef du département ordinateurs à l'Ircam. De 1979 à 1985, il exerce comme professeur à l'université d'Aix-Marseille (Luminy), puis est nommé président de la section «Arts» du conseil supérieur des universités, fonction qu'il assume de 1984 à 1985. Il enseigne à Stanford University, Darmouth College, Vitasaari Summer Music Academy. En 1989, il est compositeur en résidence au MIT. Depuis 1985, il est directeur de recherche au CNRS (Laboratoire de mécanique et d'acoustique, Marseille). En 1992, il est nommé responsable du nouveau programme de doctorat en traitement du signal à l'Ircam. Les travaux qu'il a entrepris lui permettent de rendre compte de la complexité et de la diversité des mécanismes mis en jeu dans l'audition. Il perçoit la limite et les insuffisances attachées aux modèles en vigueur. Sa démarche centrée sur le timbre a donc le mérite d?éclairer des préoccupations désormais centrales pour l'informatique musicale : unir deux domaines de connaissance (la physique du son et la musique), et exploiter dans ce dessein une nouvelle technologie prometteuse (l'ordinateur). En réussissant à faire la transition entre l'outil "calculateur", qui procède à de savantes évaluations de procédures d'écriture, à l'instrument informatique dont il pressent la richesse, Risset réussit à mettre en place les bases de ce qui deviendra l’informatique musicale. Il reçoit en 1999 la médaille d'or du CNRS. 

Emilien, Samy, Charles vont interprétés reprises pour saxophone et bande, dont voici l'enregistrement par Claude Georgel

 

Quant à Thomas et Arthur, il travail actuellement Diptère, enregistré ici par Claude Georgel.

  

Ces pièces font partie du programme d'examen de fin de cycle pour cette année. 

d'autres, encore et encore...

Par stephane — vendredi 23 mars 2007 — 15:21

Voici quelques nouveaux enregistrements réalisés en classe.

 

Ida Gotkowsky "Brillance"

 

Horoscope de Marie Hélène Fournier

 

 le deuxième mouvements de trois prélude de Lejet

 
 

Romance et Badinerie de Pascal Proust

 
 

Trio Surprise de Depelssenaire pour trompette, Clarinette et saxophone 

 

et la Ballade d'Henri Tomasi, avec quelques coupures au piano...

 
 

Concert Japon

Par stephane — jeudi 22 mars 2007 — 15:26
Mardi prochain dans l’auditorium,  vous pourrez assistez à un concert entièrement consacré au Japon. Ce concert présentera un panel assez large de la musique japonaise,  allant de la musique traditionnelle (sakura) jusqu’à la musique de la fin du 20ème siècle avec des compositeurs comme Ryo Noda ou Ichiro Nodaïra.

En plus du répertoire varié, les instruments le seront aussi, car la classe de saxophones pour cette occasion a invité la classe de piano d’Isabelle Poncet, et un chœur qui partira au Japon en Juillet dirigé par Cécile Lemetayer. Voici quelques vidéos pour vous présenter l'ambiance du concert à venir.

    Trichromie de Y.Taïraet pour finir une autre version de Sakura  au koto japonais 

Oreilles !

Par stephane — mardi 13 mars 2007 — 15:17
Dernièrement dans un orchestre, j’ai été acteur d’une expérience intéressante. Des spécialistes de l’oreille sont venus posés des appareils de mesure sur des musiciens de l’orchestre afin de quantifier les décibels reçus par l’oreille pendant une répétition de deux heures.En moyenne, le musicien à pris 94Db dans l’oreille avec un pic à 112Db…Sachant que le seuil de la douleur est à 120Db et que la législation du travail impose de se protéger à partir de 85Db… cela laisse rêveur…Nous faisons un métier à risque ! L'audition est la fonction qui nous permet d'entendre les sons. Nos oreilles nous permettent d'entendre des fréquences comprises entre 20 et 20 000 Hertz (Hz).Le seuil auditif est l'intensité minimum, mesurée en décibels (dB), entendue par notre oreille.Le seuil de douleur est le seuil auditif dont l'intensité est traumatisante pour l'oreille.L'oreille externe capte le son.
L'oreille moyenne l'amplifie.
L'oreille interne le traduit.
L'appareil de transmissionL'appareil de transmission est constitué de l'oreille externe et l'oreille moyenne.L'oreille externe permet :  de localiser les bruits, rôle du pavillon, d'amplifier les sons d'environ 10 à 20 décibels (dB) pour les fréquences de 2000 à 5000 HertzL'oreille moyenne : transmet les sons à l'oreille interne grâce, à la vibration du tympan et des osselets, peut également permettre une transmission sans perte d'intensité sonore grâce à un système d'amplification, de l'ordre de 30 à 35 décibels pour les fréquences proches de 1000 Hertz, protège des agressions sonores l'oreille interne en limitant l'énergie sonore à son entrée, grâce à la contraction du muscle de l'étrier, rendant la vibration de la chaîne des osselets plus difficile. C'est le réflexe stapédien. Il apparaît dans les deux oreilles quelle que soit l'oreille stimulée.L'appareil de perceptionL'appareil de perception est constitué de l'oreille interne, du nerf auditif et des voies auditives centrales.Ses rôles sont :
- la transformation du son en une énergie électrique, lors de son passage dans les liquides contenus dans la cochlée,
le codage des signaux électriques permettant de reconnaître la fréquence et l'intensité du son,
- la transmission des informations au cerveau.
- Le son est capté. Les vibrations des osselets de l'oreille moyenne se propagent dans le liquide et excitent les cellules sensorielles. Ces cellules transforment l'énergie mécanique en énergie électrique, transmise alors au nerf auditif. Puis les informations sonores sont transmises au cerveau.La pression sonore s'exprime en pascals.
Sa mesure est accessible par un sonomètre et représente l'amplitude du champ de pression sonore en un point de l'espace, le récepteur.


Notre oreille est un organe extêmement sensible
L’oreille humaine perçoit des sons à partir de 20 micropascals (seuil d’audibilité) et jusqu’à 20 pascals (seuil de la douleur).
Cette unité, le pascal, n’est pas pratique, puisqu’il existe un facteur de 1 000 000 entre les sons les plus faibles et les sons les plus élevés qui peuvent être perçus par l’oreille humaine.
Pour plus de facilité, on utilise le décibel (dB), qui permet de comprimer cette gamme entre 0 (seuil d’audibilité) et 120 (seuil de la douleur).


Le décibel fait appel au logarithme décimal.
Ceci a des conséquences importantes, par exemple :

- quand on additionne deux sources de même niveau, le résultat global augmente de 3 décibels. Ainsi, deux sources de 60 décibels chacune vont, ensemble, émettre un son de 63 décibels ;
- si deux niveaux de bruit sont émis simultanément par deux sources sonores, et si l'une est au moins supérieure de 10 dB(A) par rapport à l'autre, le niveau sonore résultant est égal au plus grand des deux (effet de masque).


Le décibel A permet de reproduire la sensibilité de l'oreille:

Souvent, et c’est notamment le cas pour la mesure de l’émergence globale, le niveau sonore est mesuré en décibels pondérés A, dB(A).
En effet, les sons aigus et les sons graves ne sont pas perçus de la même façon. Ainsi, pour représenter cette sensibilité particulière, il est appliqué aux niveaux mesurés, en décibel, par les sonomètres une pondération – la pondération A – destinée à simuler le mode de réponse de l'oreille.


Type de bruit  dB (A)  Sensation Auditive  Conversation  
bruissement de feuilles
chuchotements
bureau calme
conversation normale
restaurant bruyant
pool dactylographique
camion
 
0
15
30
45
60
70
75
80
 
Seuil d'Audibilité
-
-
calme
-
bruyant mais supportable
-
-
 
-
-
voix normale
-
-
-
voix assez forte
difficile
 
 

Fernande Decruck

Par stephane — dimanche 11 mars 2007 — 15:22
Petite Biographie afin de situer Fernande Decruck dans l’histoire. Fernande Decruck, ou plus précisément Jeanne Delphine Fernande Breilhl-Decruck est née à Gaillac en France en 1896… elle va partir par la suite faire des études de piano/orgue au conservatoire de Toulouse, afin de préparé son entrée au conservatoire national supérieur de Paris qu’elle réussira en 1918 à l’age de 22 ans. A Paris, Fernande va recevoir de nombreux prix, tels que celui de fugue, d’harmonie, d’accompagnement au piano, puis un second de contrepoint. En 1923 elle va participer à la formation des élèves de la classe d’harmonie de Jean Gallon dont Olivier Messiaean a fait parti. C’est en 1924 que Fernande va épouser Maurice Decruck, clarinettiste et contrebassiste au conservatoire de Paris. 1926, Decruck est nommée comme professeur d’orgue au conservatoire de Paris. La même année elle va s’intéresser à l’improvisation, grâce à son talent dans ce domaine, l’organise Fernande sera engager dans une tournée en 1928 aux Etats –Unis et deviendra par la suite de cette tournée organiste solo de plusieurs auditorium de New York. Son mari Maurice jouant également du saxophone, devint saxophoniste solo de l’orchestre philharmonique de New York. C’est alors que Fernande va écrire en collaboration avec son mari l’école moderne du saxophone qui est un ouvrage pédagogique pour le saxophone bien sur….ce livre sera publié en 1932 . Fernande écrira durant un séjour de six mois en France Chant Lyrique, l’une des premières œuvres féminine à être inscrite dans le répertoire de la garde Républicaine.En 1932, Maurice revient à Paris suite à un accident qui va le privé de la mobilité d’une de ses mains… c’est alors qu’il va créée les « éditions de Paris », une maison d’édition spécialisée dans la musique de variété. C’est grâce aux « éditions de Paris » qu’Edith Piaf connaîtra alors une partie de son succès.Fernande rejoint Maurice à Paris en 1933. Elle va rester à Paris jusqu’en 1937, pendant cette période de temps elle va composer pour la garde Républicaine et bien d’autres pièces.  1937, Fernande part avec ses trois enfants à Toulouse pour devenir professeur de solfège supérieur du conservatoire. Maurice, lui, reste à Paris pour s’occuper de sa maison d’éditions.En 1942, la compositrice retourne à Paris pour faire connaître ses œuvres écrites à Toulouse et pour se consacrer entièrement à la composition.En 1947, Fernande repart aux Etats-Unis avec sont fils Alain pendant une période d’un an. En 1948 donc, Fernande s’installe à Fontainebleau où elle est nommée comme professeur d’harmonie et d’histoire de la musique à l’école municipale. Elle se séparera de son mari Maurice officiellement en 1950, et sera contrainte d’élevé son dernier fils Alain seule. Fontainebleau marque la fin de sa vie, elle va composer de nombreuses musique de films et donner des cours particuliers. Elle est également titulaires des grands orgues de Saint Louis. En jouant à une messe de minuit en 1952, Fernande Breihl-Decruck est victime d’un refroidissement qui l’entraînera à une première attaque cérébrale et la rendit hémiplégique.Fernande décédera le 6 août 1954…Quelques oeuvres pour saxophone de Fernande Decruck:Sonat en Ut# pour saxo et piano 1943Selmera sax pour saxophone et orchestre ou piano 1933-34Jazz Toccata pour saxophone et orchestre ou pianoPavane pour quatuor de saxophones 1933 (dedier au quatuor de la garde Républicaine)Variations saxophonistes pour quatuor de sax 1939Saxophonie pour quatuor de saxo 1934plusieurs "Chant Lyrique" pour saxophone alto et piano, puis une version orchestre 1934-37Pièces francaise pour sax alto et piano dedier à Marcel Mule 1943Danses autour du monde pour sax alto 1943complainte de Dinah pour sax alto et piano 1934The golden sax pour saxophone alto et piano 1934The red Sax pour saxophone et piano 1934Sax volubile pour sax et piano 1934Saxophonietta pour sax alto et piano 1934Spleen pour saxophone alto et piano 1934Maghreba, suite pour harpe et saxophone altoSaxophonesque pour deux saxophonesPrélude à deux pour deux saxophonesStars under the Moon pour saxophone et piano 1934Sur la Lyre pour sax alto et pianoTotem pour sax alto et pianoThe conqueror sax pour saxo et pianoAria, deux berceuses Saxophone di camera, prélude, Toccata pour quatuor de sax 

encore des enregistrements !!!!

Par stephane — mardi 27 février 2007 — 15:26
Voici quelques enregistrements réalisés avant les vacances

Une bourré anglaise de Bach, tirée de la Partita en La mineur

 

Dans la série Fernande Decruck "pièces Françaises", voici l'horloge et le rigaudon

 

Encore du Bach, toujours extrait de la la partita, mais cette fois ci la sarabande

 

Et pour finir, la "ballade" de Henri Tomasi.(avec quelques coupures piano)

 Toutes ces pièces ont été enregistrées au conservatoire avant les vacances, avec un MD. Le son n'est pas forcément terrible, mais je le répète, ce ne sont que des séances de travail. Bien sur, chaque pièce demande à être approfondie. Ceci permet de donner une idée de ce que l'on réalise en cours.il y aura encore quelques enregistrements à venir...

Kenny Garret

Par stephane — lundi 26 février 2007 — 15:32
Kenny Garrett est un saxophoniste jazz. Il est né à Détroit dans le Michigan en 1960. Son père était saxophoniste ténor. La carrière de Kenny commença lorsqu'il joignit le Duke Ellington Orchestra en 1978, ensuite, dirigé par le fils de Duke, Mercer Ellington. Trois ans plus tard il jouait dans le Mel Lewis Orchestra (interprétant la musique de Thad Jones) et aussi dans le Dannie Richmond Quartet (travaillant plus particulièrement sur les compositions de Charles Mingus). En 1984, il enregistra son premier album en tant que "chef de son groupe" (trouver une meilleure traduction pour bandleader). Dès lors, il a composé 11 albums dont beaucoup ont été nominés aux Grammy Awards. Durant sa carrière, Kenny a joué avec de nombreux artistes de jazz comme Miles Davis, Freddie Hubbard, Woody Shaw, McCoy Tyner, Pharoah Sanders, Brian Blade, Bobby Hutcherson, Ron Carter, Elvin Jones et Mulgrew Miller. La musique de Garrett contient parfois des influences asiatiques, un aspect que l'on retrouve tout particulièrement dans son album Beyond The Wall composé en 2006.

 "A quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien vous faire entrevoir un autre monde?" (Cioran). Dans les dernières années de l'orchestre de Miles Davis, alors que la machine funky tournait à plein, le sorcier absolu sortait parfois une pancarte marquée "Kenny" et alors intervenait l'artificier en chef du groupe, Kenny Garrett qui secouait tous les musiciens des coups de butoir de son saxophone alto.


Sous les feux brûlants des concerts électriques et électrisants de Miles Davis un saxophoniste étincelant devenait donc célèbre. Fils spirituel de l'héritage du maître, fidèle ami jusqu'au bout, le meilleur dernier complice des concerts et des disques (Amandla, Dingo, Live in Montreux), il fut même contacté pour l'ultime volte face de Doo-Bop, intrusion du rap dans le jazz. A une époque il ne jouait que le dos au public, comme son maître. Voilà un lourd héritage de gloire sur les épaules de Kenny Garrett. Mais ce jeune homme n'est pas que le brillant joueur funky à la pointe de la modernité, déjà avant Miles, il était le sideman inspiré de Freddy Hubbard, d'Art Blakey et ses Messengers et du Duke Ellington Orchestra.

Depuis il poursuit sa double existence de musicien bebop et funky, avec la même étourdissante technique entre modernité et tradition, assumant sans peine sa dualité. Dans cette école de la vie et du dépassement, Kenny jurera sur son saxo alto de suivre une seule résolution : se lancer à corps perdu dans la musique et jouer avec passion et générosité.
II deviendra ce musicien unique et ardent que nous connaissons. Une personnalité sonore très forte, une admirable homogénéité du timbre, du grave à l'aigu, de l'alto au soprano, font de sa musique, une belle musique. Il multiplie les expériences passant d'un hommage à Coltrane, à du funk et du pop.

Sa technique et son passé lui autorisent toutes les expériences qu'il joue à fond. "J'entre entièrement dans ce que je fais. - Je choisis de placer ma voix dans une ambiance, dans une couleur particulière. Après c'est moi que vous entendez". Cet enfant de Détroit, libre et indépendant des clans du jazz et l'un des rares jeunes musiciens à avoir des repères, à avoir connu la chance d'avoir fait ses "universités" avec Art Blakey, Miles Davis et Cootie Williams. Ce sens de la liberté qui l'habite, ce besoin de communication intense, cette soif de se renouveler que portent en lui Kenny Garrett, représentent sa meilleure fidélité à Miles Davis.

Ses derniers disques "Standard of language (2003), et Happy people (2002) montrent l'émergence d'une prise de conscience de sa condition d'afro-américain et de la structuration de son langage musical.
"Oublions les obstacles et le cycle des mentalités propres aux générations d'esclaves. Arrêtons-nous un instant pour penser et croyons au plus profond de nous-mêmes qu'il y a encore de l'espoir. K.G. Peace". Et la spiritualité devient prépondérante dans son jeu, son comportement. Pour avoir beaucoup parler avec lui, cette soif mystique est profonde, ce qui ne l'empéche pas de draguer les serveuses, et de rire souvent et fort.
"Je pense vraiment que la dimension spirituelle prime sur toutes les autres et la musique doit être le fruit de la vie quotidienne dans toute sa richesse, sa diversité".


Soif de découvertes, besoin d'authenticité, la musique de Kenny Garrett avance entre la douceur et l'âpreté. Si Coltrane était un saint prophétique, Garrett est un allègre missionnaire du "vrai" jazz en terre païenne du rock et du funk".
Tout est dit de cette musique actuelle de Kenny Garrett, généreuse, formidablement virtuose sans le montrer, et qui veut elle aussi creuser le ciel.
"Ma musique est une humble offrande, puisse-t-elle aider et fortifier ceux qui l'écoutent au soleil de nos vies, à travers la tempête et après la pluie" écrivait John Coltrane en remerciant Dieu.
Plus modestement nous remercierons Kenny Garrett de nous rendre cette ferveur ardente.
Il est l'ardeur en musique. Il retrouve cette énergie spirituelle qu'on croyait disparue. Il a la fougue du premier matin du jazz.
"Il chevauche son saxo comme un cheval de rodéo, part en galopades effrénées ou en cavalcades solitaires. Il joue des notes du silence, des soupirs. II joue sa musique".
Kenny Garrett l'ombre de Miles?

Plutôt sa lumière.


  

Avec Miles, il y a quelques temps déjà...

?

Par stephane — lundi 19 février 2007 — 15:47

 

Concerto pour Saxophone et Orchestre de Muczynski

Jacob Ter Veldhuis

Par stephane — lundi 19 février 2007 — 15:44
Jacob ter Veldhuis débute sa carrière en tant que musicien de rock. Par la suite, il étudie la composition et l'électronique au Conservatoire de Groningen.   Compositeur indépendant, il se fait connaître dans les années 80, dans des oeuvres où, sans pour autant tomber dans la mièvrerie, la mélodie tient une place importante. Il fait un usage intéressant de l'électronique en incorporant dans ses oeuvres des échantillons sonores de la Guerre du golfe, de Chet Baker, du Jerry Springer Show etc. Ses oeuvres sont jouées très régulièrement tant en Hollande qu'à l'étranger. Parmi les interprètes de ses oeuvres mentionnons, le Royal Concertgebouw Orchestra , le Netherlands Quartet, le Quatuor de saxophones Aurelia, Electra, l'Ensemble de musique contemporaine de Moscou, Philharmonie Haarlem et le Nederlands Blazersensemble. Il a également collaboré avec plusieurs chorégraphes notamment Hans van Manen et Nanine Linning. Enregistrées sur plus d'une trentaine de DCs, ses oeuvres ont été jouées dans de nombreux pays d'Europe, ainsi qu'en Amérique du Nord, en Australie, et en Asie.

Figure controversée pour certains, Jacob ter Veldhuis souhaite sortir la musique contemporaine de son isolement. Il utilise la mélodie et la tonalité, d'une manière qui paraît provocante pour certains tout en ayant le mérite de rejoindre directement les autres.

 Jacob Ter Veldhuis est le compositeur du fameux "Grab It !" que l'on a pu écouter au concert "4 a 4" en décembre 2006J'ai également trouvé une vidéo sur You tube , cela s'appelle "The Garden Of Love" c'est totalement diférent de "Grab It !" mais c'est tout aussi génial . J'espère qu'un jour j'aurais la possibilité de jouer cette piece avec autant d'interprétation. 

 

Thomas Bibi

Par stephane — jeudi 15 février 2007 — 15:49

Voici Thomas, appelé aussi BIBI.Thomas est en 3ème cycle, c'est un élève doué, mais qui devrait travailler un peu plus (cf son père, son prof et lui-même...) mais il est investit dans la classe et réalise beaucoup de choses et participe à de nombreux projets.Ah, si seulement tout le monde était comme Thomas! Lui, c'est un peu la mascotte de notre classe, il nous fais bien rire, il est un peu "étourdi", d'autres dirais "naif" mais il est super sympa, et surtout il joue très bien et il est volontaire, et il aide tous le monde.Un jour peut-être je serai comme lui, je jouerai aussi bien que lui, et j'aurai un aussi beau saxophone...

Bonnes vacances Thomas, et n'oublies pas de travailler ton sax !

 

enregistrement encore !...

Par stephane — mercredi 14 février 2007 — 15:52
Même pendant les vacances, les articles continuent...

Voici un déchiffrage d'un quatuor de Boutry par le quatuor d'Arthur.

 Bonne écoute !

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