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Conservatoire de Brest (CRD)

Fernande Decruck

Par stephane — dimanche 11 mars 2007 — 15:22
Petite Biographie afin de situer Fernande Decruck dans l’histoire. Fernande Decruck, ou plus précisément Jeanne Delphine Fernande Breilhl-Decruck est née à Gaillac en France en 1896… elle va partir par la suite faire des études de piano/orgue au conservatoire de Toulouse, afin de préparé son entrée au conservatoire national supérieur de Paris qu’elle réussira en 1918 à l’age de 22 ans. A Paris, Fernande va recevoir de nombreux prix, tels que celui de fugue, d’harmonie, d’accompagnement au piano, puis un second de contrepoint. En 1923 elle va participer à la formation des élèves de la classe d’harmonie de Jean Gallon dont Olivier Messiaean a fait parti. C’est en 1924 que Fernande va épouser Maurice Decruck, clarinettiste et contrebassiste au conservatoire de Paris. 1926, Decruck est nommée comme professeur d’orgue au conservatoire de Paris. La même année elle va s’intéresser à l’improvisation, grâce à son talent dans ce domaine, l’organise Fernande sera engager dans une tournée en 1928 aux Etats –Unis et deviendra par la suite de cette tournée organiste solo de plusieurs auditorium de New York. Son mari Maurice jouant également du saxophone, devint saxophoniste solo de l’orchestre philharmonique de New York. C’est alors que Fernande va écrire en collaboration avec son mari l’école moderne du saxophone qui est un ouvrage pédagogique pour le saxophone bien sur….ce livre sera publié en 1932 . Fernande écrira durant un séjour de six mois en France Chant Lyrique, l’une des premières œuvres féminine à être inscrite dans le répertoire de la garde Républicaine.En 1932, Maurice revient à Paris suite à un accident qui va le privé de la mobilité d’une de ses mains… c’est alors qu’il va créée les « éditions de Paris », une maison d’édition spécialisée dans la musique de variété. C’est grâce aux « éditions de Paris » qu’Edith Piaf connaîtra alors une partie de son succès.Fernande rejoint Maurice à Paris en 1933. Elle va rester à Paris jusqu’en 1937, pendant cette période de temps elle va composer pour la garde Républicaine et bien d’autres pièces.  1937, Fernande part avec ses trois enfants à Toulouse pour devenir professeur de solfège supérieur du conservatoire. Maurice, lui, reste à Paris pour s’occuper de sa maison d’éditions.En 1942, la compositrice retourne à Paris pour faire connaître ses œuvres écrites à Toulouse et pour se consacrer entièrement à la composition.En 1947, Fernande repart aux Etats-Unis avec sont fils Alain pendant une période d’un an. En 1948 donc, Fernande s’installe à Fontainebleau où elle est nommée comme professeur d’harmonie et d’histoire de la musique à l’école municipale. Elle se séparera de son mari Maurice officiellement en 1950, et sera contrainte d’élevé son dernier fils Alain seule. Fontainebleau marque la fin de sa vie, elle va composer de nombreuses musique de films et donner des cours particuliers. Elle est également titulaires des grands orgues de Saint Louis. En jouant à une messe de minuit en 1952, Fernande Breihl-Decruck est victime d’un refroidissement qui l’entraînera à une première attaque cérébrale et la rendit hémiplégique.Fernande décédera le 6 août 1954…Quelques oeuvres pour saxophone de Fernande Decruck:Sonat en Ut# pour saxo et piano 1943Selmera sax pour saxophone et orchestre ou piano 1933-34Jazz Toccata pour saxophone et orchestre ou pianoPavane pour quatuor de saxophones 1933 (dedier au quatuor de la garde Républicaine)Variations saxophonistes pour quatuor de sax 1939Saxophonie pour quatuor de saxo 1934plusieurs "Chant Lyrique" pour saxophone alto et piano, puis une version orchestre 1934-37Pièces francaise pour sax alto et piano dedier à Marcel Mule 1943Danses autour du monde pour sax alto 1943complainte de Dinah pour sax alto et piano 1934The golden sax pour saxophone alto et piano 1934The red Sax pour saxophone et piano 1934Sax volubile pour sax et piano 1934Saxophonietta pour sax alto et piano 1934Spleen pour saxophone alto et piano 1934Maghreba, suite pour harpe et saxophone altoSaxophonesque pour deux saxophonesPrélude à deux pour deux saxophonesStars under the Moon pour saxophone et piano 1934Sur la Lyre pour sax alto et pianoTotem pour sax alto et pianoThe conqueror sax pour saxo et pianoAria, deux berceuses Saxophone di camera, prélude, Toccata pour quatuor de sax 

encore des enregistrements !!!!

Par stephane — mardi 27 février 2007 — 15:26
Voici quelques enregistrements réalisés avant les vacances

Une bourré anglaise de Bach, tirée de la Partita en La mineur

 

Dans la série Fernande Decruck "pièces Françaises", voici l'horloge et le rigaudon

 

Encore du Bach, toujours extrait de la la partita, mais cette fois ci la sarabande

 

Et pour finir, la "ballade" de Henri Tomasi.(avec quelques coupures piano)

 Toutes ces pièces ont été enregistrées au conservatoire avant les vacances, avec un MD. Le son n'est pas forcément terrible, mais je le répète, ce ne sont que des séances de travail. Bien sur, chaque pièce demande à être approfondie. Ceci permet de donner une idée de ce que l'on réalise en cours.il y aura encore quelques enregistrements à venir...

Kenny Garret

Par stephane — lundi 26 février 2007 — 15:32
Kenny Garrett est un saxophoniste jazz. Il est né à Détroit dans le Michigan en 1960. Son père était saxophoniste ténor. La carrière de Kenny commença lorsqu'il joignit le Duke Ellington Orchestra en 1978, ensuite, dirigé par le fils de Duke, Mercer Ellington. Trois ans plus tard il jouait dans le Mel Lewis Orchestra (interprétant la musique de Thad Jones) et aussi dans le Dannie Richmond Quartet (travaillant plus particulièrement sur les compositions de Charles Mingus). En 1984, il enregistra son premier album en tant que "chef de son groupe" (trouver une meilleure traduction pour bandleader). Dès lors, il a composé 11 albums dont beaucoup ont été nominés aux Grammy Awards. Durant sa carrière, Kenny a joué avec de nombreux artistes de jazz comme Miles Davis, Freddie Hubbard, Woody Shaw, McCoy Tyner, Pharoah Sanders, Brian Blade, Bobby Hutcherson, Ron Carter, Elvin Jones et Mulgrew Miller. La musique de Garrett contient parfois des influences asiatiques, un aspect que l'on retrouve tout particulièrement dans son album Beyond The Wall composé en 2006.

 "A quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien vous faire entrevoir un autre monde?" (Cioran). Dans les dernières années de l'orchestre de Miles Davis, alors que la machine funky tournait à plein, le sorcier absolu sortait parfois une pancarte marquée "Kenny" et alors intervenait l'artificier en chef du groupe, Kenny Garrett qui secouait tous les musiciens des coups de butoir de son saxophone alto.


Sous les feux brûlants des concerts électriques et électrisants de Miles Davis un saxophoniste étincelant devenait donc célèbre. Fils spirituel de l'héritage du maître, fidèle ami jusqu'au bout, le meilleur dernier complice des concerts et des disques (Amandla, Dingo, Live in Montreux), il fut même contacté pour l'ultime volte face de Doo-Bop, intrusion du rap dans le jazz. A une époque il ne jouait que le dos au public, comme son maître. Voilà un lourd héritage de gloire sur les épaules de Kenny Garrett. Mais ce jeune homme n'est pas que le brillant joueur funky à la pointe de la modernité, déjà avant Miles, il était le sideman inspiré de Freddy Hubbard, d'Art Blakey et ses Messengers et du Duke Ellington Orchestra.

Depuis il poursuit sa double existence de musicien bebop et funky, avec la même étourdissante technique entre modernité et tradition, assumant sans peine sa dualité. Dans cette école de la vie et du dépassement, Kenny jurera sur son saxo alto de suivre une seule résolution : se lancer à corps perdu dans la musique et jouer avec passion et générosité.
II deviendra ce musicien unique et ardent que nous connaissons. Une personnalité sonore très forte, une admirable homogénéité du timbre, du grave à l'aigu, de l'alto au soprano, font de sa musique, une belle musique. Il multiplie les expériences passant d'un hommage à Coltrane, à du funk et du pop.

Sa technique et son passé lui autorisent toutes les expériences qu'il joue à fond. "J'entre entièrement dans ce que je fais. - Je choisis de placer ma voix dans une ambiance, dans une couleur particulière. Après c'est moi que vous entendez". Cet enfant de Détroit, libre et indépendant des clans du jazz et l'un des rares jeunes musiciens à avoir des repères, à avoir connu la chance d'avoir fait ses "universités" avec Art Blakey, Miles Davis et Cootie Williams. Ce sens de la liberté qui l'habite, ce besoin de communication intense, cette soif de se renouveler que portent en lui Kenny Garrett, représentent sa meilleure fidélité à Miles Davis.

Ses derniers disques "Standard of language (2003), et Happy people (2002) montrent l'émergence d'une prise de conscience de sa condition d'afro-américain et de la structuration de son langage musical.
"Oublions les obstacles et le cycle des mentalités propres aux générations d'esclaves. Arrêtons-nous un instant pour penser et croyons au plus profond de nous-mêmes qu'il y a encore de l'espoir. K.G. Peace". Et la spiritualité devient prépondérante dans son jeu, son comportement. Pour avoir beaucoup parler avec lui, cette soif mystique est profonde, ce qui ne l'empéche pas de draguer les serveuses, et de rire souvent et fort.
"Je pense vraiment que la dimension spirituelle prime sur toutes les autres et la musique doit être le fruit de la vie quotidienne dans toute sa richesse, sa diversité".


Soif de découvertes, besoin d'authenticité, la musique de Kenny Garrett avance entre la douceur et l'âpreté. Si Coltrane était un saint prophétique, Garrett est un allègre missionnaire du "vrai" jazz en terre païenne du rock et du funk".
Tout est dit de cette musique actuelle de Kenny Garrett, généreuse, formidablement virtuose sans le montrer, et qui veut elle aussi creuser le ciel.
"Ma musique est une humble offrande, puisse-t-elle aider et fortifier ceux qui l'écoutent au soleil de nos vies, à travers la tempête et après la pluie" écrivait John Coltrane en remerciant Dieu.
Plus modestement nous remercierons Kenny Garrett de nous rendre cette ferveur ardente.
Il est l'ardeur en musique. Il retrouve cette énergie spirituelle qu'on croyait disparue. Il a la fougue du premier matin du jazz.
"Il chevauche son saxo comme un cheval de rodéo, part en galopades effrénées ou en cavalcades solitaires. Il joue des notes du silence, des soupirs. II joue sa musique".
Kenny Garrett l'ombre de Miles?

Plutôt sa lumière.


  

Avec Miles, il y a quelques temps déjà...

?

Par stephane — lundi 19 février 2007 — 15:47

 

Concerto pour Saxophone et Orchestre de Muczynski

Jacob Ter Veldhuis

Par stephane — lundi 19 février 2007 — 15:44
Jacob ter Veldhuis débute sa carrière en tant que musicien de rock. Par la suite, il étudie la composition et l'électronique au Conservatoire de Groningen.   Compositeur indépendant, il se fait connaître dans les années 80, dans des oeuvres où, sans pour autant tomber dans la mièvrerie, la mélodie tient une place importante. Il fait un usage intéressant de l'électronique en incorporant dans ses oeuvres des échantillons sonores de la Guerre du golfe, de Chet Baker, du Jerry Springer Show etc. Ses oeuvres sont jouées très régulièrement tant en Hollande qu'à l'étranger. Parmi les interprètes de ses oeuvres mentionnons, le Royal Concertgebouw Orchestra , le Netherlands Quartet, le Quatuor de saxophones Aurelia, Electra, l'Ensemble de musique contemporaine de Moscou, Philharmonie Haarlem et le Nederlands Blazersensemble. Il a également collaboré avec plusieurs chorégraphes notamment Hans van Manen et Nanine Linning. Enregistrées sur plus d'une trentaine de DCs, ses oeuvres ont été jouées dans de nombreux pays d'Europe, ainsi qu'en Amérique du Nord, en Australie, et en Asie.

Figure controversée pour certains, Jacob ter Veldhuis souhaite sortir la musique contemporaine de son isolement. Il utilise la mélodie et la tonalité, d'une manière qui paraît provocante pour certains tout en ayant le mérite de rejoindre directement les autres.

 Jacob Ter Veldhuis est le compositeur du fameux "Grab It !" que l'on a pu écouter au concert "4 a 4" en décembre 2006J'ai également trouvé une vidéo sur You tube , cela s'appelle "The Garden Of Love" c'est totalement diférent de "Grab It !" mais c'est tout aussi génial . J'espère qu'un jour j'aurais la possibilité de jouer cette piece avec autant d'interprétation. 

 

Thomas Bibi

Par stephane — jeudi 15 février 2007 — 15:49

Voici Thomas, appelé aussi BIBI.Thomas est en 3ème cycle, c'est un élève doué, mais qui devrait travailler un peu plus (cf son père, son prof et lui-même...) mais il est investit dans la classe et réalise beaucoup de choses et participe à de nombreux projets.Ah, si seulement tout le monde était comme Thomas! Lui, c'est un peu la mascotte de notre classe, il nous fais bien rire, il est un peu "étourdi", d'autres dirais "naif" mais il est super sympa, et surtout il joue très bien et il est volontaire, et il aide tous le monde.Un jour peut-être je serai comme lui, je jouerai aussi bien que lui, et j'aurai un aussi beau saxophone...

Bonnes vacances Thomas, et n'oublies pas de travailler ton sax !

 

enregistrement encore !...

Par stephane — mercredi 14 février 2007 — 15:52
Même pendant les vacances, les articles continuent...

Voici un déchiffrage d'un quatuor de Boutry par le quatuor d'Arthur.

 Bonne écoute !

concerts de Fevrier

Par stephane — dimanche 11 février 2007 — 15:57

Deux  concerts de grandes qualités.

Lundi soir au musée, avec cet acoustique particulière, les pièces ont été vraiment mises en relief.

Notamment « music for pieces of wood ». Cela tournait vraiment, et  les musiciens ont réussi la prouesse de tenir les 15’ que dure la pièce.

D’autres œuvres ont été très appréciées, comme th windcatcher de Phil Glass ou encore la valse en F de M.Nymann.

Mardi soir, « Gradus » de P.Glass a connu un succès impressionnant, c’est rare qu'une pièce pour instrument seul recueil autant d’enthousiasme.

Les photos bientôt dispo !

 

Bonnes

Par stephane — dimanche 11 février 2007 — 15:55

Voilà,

Nous sommes le 11 février,

je suis loin, très loin de Brest

et BONNES VACANCES !

Vous l'avez mérité

1100 !

Par stephane — dimanche 4 février 2007 — 15:59

En 5 mois, vous avez été plus de 1100 visiteurs uniques sur le blog de la classe de saxophone de Brest.

Cela veut dire, que ces 1100 personnes se sont connectés au moins 1 fois.

C’est énorme non ?

Pour une classe de 45 élèves, 1100 connections uniques...

Bref, continuez à nous visiter, et à demain pour notre concert.

Eric Dolphy

Par stephane — vendredi 2 février 2007 — 16:02

Multi-instrumentiste (saxophone alto, clarinette basse, flûte) Eric Dolphy est souvent appelé "le passeur". Il a émergé à la charnière du be-bop et du Free Jazz en créant son propre univers. Sa fulgurante carrière, 6 années d'intenses activités, se présente comme un "cross-over" permanentEric Dolphy né à Los Angeles en 1928. Il a débuté vers 1948/49. Dès les années 50 il commence à fréquenter John Coltrane et Ornette Coleman. En 1958, Eric Dolphy se fait engager dans le quintette du batteur Chico Hamilton avec qui il tourne jusqu'en octobre 1959. Il forme ensuite son propre quintette et enregistre son premier disque en leader : Outward Bound (1959). En 1960 il enregistre avec Oliver Nelson, John Lewis, Abbey Lincoln... Il entame une collaboration régulière avec le Jazz Worshop de Charles Mingus, marquée cette année là par leur prestation inouïe au festival d'Antibes-Juan Les Pins (Mingus at Antibes) et par l'un des albums majeurs de Charles Mingus, Charles Mingus presents Charles Mingus. Le 20 décembre Eric Dolphy joue dans l'orchestre de Gunther Schuller pour la création d'oeuvres "Third Stream" (publiées chez Atlantic sous le titre Jazz Abstractions) en compagnie de Bill Evans, Scott LaFaro, du Contemporary String Quartet et d'Ornette Coleman. Le 21 décembre il enregistre avec le Double Quartet d'Ornette Coleman le légendaire Free Jazz. Le même jour Eric Dolphy met à profit de sa présence en studio pour attraper au vol la matière de ce qui deviendra son album en leader Far Cry. En 1961, Eric Doplhy continue sur sa lancée. Il fait partie des quintettes d'Oliver Nelson (le très groovy The Blues and The Abstract Thruth) et de Ted Curson, des sextettes de Booker Little et George Russel (Ezz-thetics, ). Il rejoint ensuite John Coltrane qui enregistre Africa / Brass en grand orchestre et Olé Coltrane en formation plus restreinte. Après quelques jours avec Max Roach (Percussion Bitter Sweet) Eric Dolphy part en Europe. Il ne se met pas pour autant "au vert" puisqu'il se produit avec des musiciens locaux en Allemagne, au Danemark et en Suède pendant les mois de août et septembre 1961. Cette tournée donnera lieu à nombre d'enregistrements avec des jazzmen européens peu connus pour la plupart. Eric Dolphy rentre à New-York en novembre 1961 pour participer aux 4 jours de concerts mythiques donnés par John Coltrane au fameux club le Village Vanguard (Live at The Village Vanguard). Eric Dolphy repart ensuite en tournée européenne, cette fois avec le quintette de John Coltrane. Au programme : l'Olympia à Paris, Copenhage, Helsinki, Stockholm et l'Allemagne. De retour au bercaille en février 1962 Eric Dolphy joue avec Coltrane au non moins fameux Birdland (John Colrane Live at Birdland featuring Eric Dolphy) puis repart collaborer à droite et à gauche : dans les orchestres de Pony Pointdexter, Benny Golson, John Lewis en 1962. Il participe aux sessions épiques organisées par Charles Mingus au Town Hall pour donner forme à un vieux projet pour grand orchestre (Town Hall Concert). Dolphy continue les tournées en 1963 avec les orchestres de Freddie Hubbard, Gunther Schuller, Teddy Charles, Charles Mingus , Gil Evans (The Individualism of Gil Evans), John Coltrane, ... Il a également le temps d'enregistrer pour son compte des prises pour les albums Iron Man et Conversations en juillet 63.

En février 1964 Eric Dolphy enregistre avec son quintette l'un de ses albums studio les plus connus : Out To Lunch. Il part ensuite en tournée en Europe cette fois avec le Charles Mingus Sextet en avril 1964, une tournée harassante (15 dates en à peine 3 semaines ) qui fit dire à Charles Mingus que les managers avaient tué Dolphy. Après la tournée, Dolphy décide de resté en Europe et joue en concert avec le Kenny Drew Trio pour la RTF à Paris, avec le Misha Mengelberg Trio en Hollande et au Chat qui pêche avec Donald Byrd le 11 juin 1964. Il s'agit de l'ultime prestation enregistrée d'Eric Dolphy qui succombe d'une crise cardiaque consécutive à un diabète le 29 juin 1964. Il n'avait que 36 ans

 

J’ai également trouvé une vidéo d' Eric Dolphy sur You tube. L'image n'est pas exceptionnelle et le son pourrais être meilleur, mais cela suffit à vous faire une idée de son univers mêlant Be Bop et Free Jazz .

 

 
  

fin pour aujourd'hui

Par stephane — vendredi 2 février 2007 — 14:40

Voici un magnifique trio de Koechlin

pour Flûte, Piano et Saxe "épitaphe de Jean Harlow" par Léa, Clémence et Auguste

 

et une pièce de E.Lejet "trois petits préludes", voici le premier (étienne)

 

un duo percussions/saxophone de J.L.campana "Du Sonore" (avec Luc au Saxophone)

 

et pour finir, un duo de débutant : "lutte", tiré de la méthode de F.Juranville

 

 

enregistrements suite

Par stephane — vendredi 2 février 2007 — 14:34

suite des enregistrements...

  

Voici un extrait de "Thèmes Varié" de Damase (Version de Jérôme)

 
  

voici deux mouvements de "3 gestes" de C.Havel (1er et 2ème mouvement) par Salomé

 

 

enregistrement

Par stephane — vendredi 2 février 2007 — 14:26

Cette semaine, j'ai ammené mon minidisque et j'ai enregistré tous les cours.. 

Je vais les mettre en ligne progressivement.

Vous pourrez aussi les écouter sur la radio blog

Nous commençons avec 5 mouvements de "pièces Française" de F.Decruck. cette pièce se trouve dans le programme des 3ème cycle court. (Auguste au saxophone)

N'oubliez pas, ceci sont des versions en cours de travail... il faut bien sur encore paufiner...

Bonne écoute...

   

UBUD

Par stephane — dimanche 22 octobre 2006 — 15:58

Ubud est le deuxième mouvement de "Irrawady", oeuvre en quatre mouvements composée par Claude Barthélémy. Le premier mouvement s'intitule Okawatis le second donc Ubud le troisième Le dos des caïmans et le quatrième Gazebo. Claude Barthélémy est à l'origine un jazzmen et nous compose donc ici une suite contemporaine à tendance très jazzy. C'est pourquoi à plusieurs reprises dans Irrawady il indique qu'il faut jouer à la façon de tel ou tel saxophoniste de jazz.

Je vais donc répertorier ces noms dans Ubud et en faire une rapide biographie.

 Tout d'abord: Gato BarbieriSaxophoniste ténor argentin (Rosario, Argentine, 18-11-1934)

Gato Barbieri est le deuxième musicien argentin, après Lalo Schifrin, à jouer un rôle prépondérant dans l’histoire du jazz. Son parcours est un incessant va et vient entre sa patrie d’origine et les Etats-Unis. Il commence par s’intéresser aux rythmes latins puis tourne le dos à son héritage musical pour explorer le jazz avant-gardiste dans les années 60. Il revient à la musique sud-américaine puis, à partir du milieu des années 70, il va surtout jouer de la pop-music et du jazz-fusion pour de nouveau faire du latin-jazz dans les années 80.    Puis page 4: David Sanborn ps: c'est une traduction de Wikipedia en anglais donc d'avance pardon pour les fautes de google  

David Sanborn (né le 30 juillet 1945) est un saxophoniste américain, le plus généralement associé au jazz doux. Il est né à Tampa, la Floride et a grandi à Kirkwood, Missouri.

 Sanborn a souffert de la poliomyélite dans sa jeunesse, et a commencé à jouer du saxophone sur le conseil d'un médecin pour renforcer ses muscles respiraoitres affaiblis et pour améliorer sa respiration. Il a été un joueur fortement considéré de session depuis les années 60 en retard. Une de ses premières gigs professionnelles était en tant que membre de bande de Paul Butterfield. Un des enregistrements de l'invité les plus tôt de Sanborn était sur de jeunes Américains de David Bowie. Autour de ce temps son rendement en tant que joueur de session est devenu prolifique et fini les dix années à venir qu'il a jouées avec une rangée de briller d'artistes, tels que la merveille de Stevie, Paul Simon, Jaco Pastorius, les frères de Brecker, Bob James, James Taylor, Al Jarreau, George Benson, Donny Hathaway, Elton John, Gil Evans, Carly Simon, Billy Joel, les eaux de Roger et Dan aciéreux. À côté de sa carrière en tant que musicien de session, Sanborn a devenu de la plus grande vente et des instrumentalistes fortement considérés des quarante dernières années, gagnant de nombreuses récompenses comprenant Grammys pour « Voyeur (1980) » et « directement au coeur ». En même temps que sa carrière d'enregistrement, Sanborn a eu une carrière réussie comme radiodiffuseur, dans la radio et la télévision. Vers la fin des années 80 il était un membre régulier d'invité de bande de Paul Shaffer sur de fin de nuit avec David Letterman. De 1988-89, il Co-a accueilli une exposition de fin de nuit de musique de TV sur le NBC avec Jools Hollande. L'exposition, « musique de nuit », approche éclectique de Hal Willner suivant de producteur, a dessiné Sanborn ainsi que beaucoup de musiciens célèbres, tels que des milles Davis, roseau de Lou, Santana, Youssou N'dour, Curtis Mayfield, et beaucoup d'autres. Dans toute sa carrière, Sanborn a bordé les bords du jazz libre : Dans sa jeunesse il a étudié avec Roscoe Mitchell et Jules Hemphill, et a exécuté sur des mystères diminutifs de Tim Berne, consacrés à Hemphill. Son album 1991 une autre main, produite par Hal Willner, comporte Charlie Haden, Jack DeJohnette, facture Frisell, marc Ribot, et divers autres joueurs pas habituellement liés au jazz doux. Dans la télévision, Sanborn est bien connu pour son sax solo dans la chanson de thème pour la loi du drame L.A. de coup de NBC. Il a également barboté par écrit pour le film, contribuant à des points tels que l'arme mortelle et le Scrooged. En 2004, David Sanborn a été installé dans la promenade de St Louis de la renommée. En 2006, David a été décrit dans l'album le plus récent de la grande bande de Phat de Gordon Goodwin « le paquet de Phat » (libéré le 13 juin) sur le jeu de voie qui la musique géniale, un refaire du diagramme classique de trouille dans un modèle d'orchestre.    

·Ensuite page 5 Charlie Parker dans "Salt Peanuts"

Charles Christopher Parker, dit Charlie ou 'Bird' , reçoit à onze ans son premier saxophone, avec lequel il participe à des jam-sessions à Kansas city. Sous l'influence du pianiste Art Tatum et du saxophoniste Lester Young, il devient professionnel à 17 ans mais non sans heurt. Son style reste longtemps incompris et il doit affronter le mépris de certains pour s'imposer. Adepte du be-bop, il travaille avec les chefs d'orchestre Earl Hines et Billy Eckstine avant de former un quintette avec Dizzy Gillespie qui sera reconnu par tout le mouvement bop. Alors qu'il part en tournée avec The Jazz at the Philarmonic, les excès de drogues et d'alcool l'arrêtent, il est hospitalisé pour dépression nerveuse. Quand il rentre à New York, il découvre un certain Miles Davis avec qui il enregistre quelques-uns de ses morceaux phares. Mais sa santé décline alors rapidement et c'est chez la célèbre mécène Nica de Koenigswater qu'il s'éteint à seulement 35 ans. A l'instar de Louis Armstrong, Charlie Parker eut une influence considérable sur la conception même du jazz. S'il n'eut pas un grand succès auprès du public, 'Bird' a bouleversé les codes d'improvisation du jazz en plus de lui donner quelques morceaux, comme 'Donna Lee' ou 'Bilie's Bounce' devenus depuis des classiques.

   ·Et enfin Page 6: Maceo Parker   Né a Kinston, Caroline du Nord, en 1943. "Mon père jouait du piano, de la batterie et chantait à l'église et ma mère chantait aussi à l'église. Avant que nous ne soyons adolescents, mes frère, Melvin et Kellis, et moi avions choisis nos instrument (batterie, trombone et saxophone respectivement)"  L'oncle de Parker avait un groupe appelé Bobby Butler and the Mighty Blue Notes qui servit de modèle aux frères de Parker quand ils formèrent leur propre groupe appelé "the Blue Note Juniors". "Mon oncle nous emmenait dans les night-clubs et nous jouions pendant l'entracte". Affirmant son talent au fils des ans, Maceo Parker profite de toute les opportunités pour acquérir de l'expérience. Inspiré par Hank Crawford, David "Fathead" Newman, et King Curtis, Maceo est arrivé a cultiver une signature sonore enflammé par le rythme et coloré de Gospel, de Funk et de Blues. Il rejoint James brown en 1964 en tant que saxophoniste baryton puis passe au ténor lorsqu'il est amené à jouer sur l'immortel "Papa's Got A brand New Bag" un an plus tard. Il restera auprès du "King of Soul" près de 20 années entrecoupées d'expériences personnelles. En 1965 Maceo Parker quitte les JB's pour le service militaire. Il reviendra en 1967 peu de temps avant le fameux "Live At The Appolo". En 1970 il forme "Maceo and The All King's Men" parmi lequel figurera la plupart des musiciens du groupe de James Brown. "Nous avons fait deux albums", constate Maceo Parker, "mais cela n'a pas vraiment marché". Six ans après avoir formé les King's Men, Maceo rejoint George Clinton et Bootsy Collins. Travailler avec eux sera une expérience excitante pour Maceo Parker, l'amenant finalement à des projets d'importance grandissante. Il a aussi enregistré avec 10.000 Maniacs, DeLa Soul et Rod Stewart (voir discographie)

Dans les années soixante, soixante-dix, Maceo Parker fut le saxophoniste de James brown. Ses performances sur les plus grand tubes de James Brown comme "I feel Good", "Gonna have a Funky Good Time", "Papa's Got A brand New Bag" le rendirent célèbre. De manière plus épisodique, Maceo travaille souvent avec les grandes stars du P-Funk comme George Clintown et Bootsy Collins et dans de nombreux groupes parmi lesquels son propre groupe, Maceo and All The Kings Men. En 1990, son album "Roots revisited" entre dans le top Jazz pour 2 mois. Il fut nommé "Meilleur artiste Jazz de l'année" par le magazine Rolling Stone. Plus récemment Maceo a réalisé un album Live accompagné d'une vidéo "My Name Is Maceo". Il participe maintenant à de nombreux festivals dont le "North Sea Jazz Festival" ou il fut accompagné par Fred Wesley au trombonne.

 

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