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Conservatoire de Brest (CRD)

Pièces Françaises

Par stephane — dimanche 20 mai 2007 — 21:15
Avec Arthur, mardi nous passons notre CFEM, et pour cet examen, nous avons comme œuvres à jouer, Diptères de Risset, Ximix de François Rosse et enfin Pièces Françaises de Fernande Decruck. Le morceau Pièces Françaises est édité en 1943, il a été écrit pour Marcel Mule, professeur de saxophone au conservatoire supérieur de Paris.

Cette pièce ce présente sous forme de 8 mouvements. Il s'agit en fait d'une suite instrumentale, suite de danse.

1er Tambourin. Vif2nd Vieux Calvaire. Lent3e Villageoise. Vif 4e Forlane. Lent 5e L’horloge. Vif 6e Rondel. Vif 7e Rigaudon. Vif

8e Toccata. Vif Avec Arthur nous ne jouerons que les mouvements 1, 2, 4, 5, 7. 

TAMBOURIN.           Le Tambourin est un instrument de percussion populaire. Il est composé d’un grand cylindre cour en bois, qui est recouvert d’une peau de bêtes ou de plastique. Dans Pièces Françaises, le mouvement « Tambourin » à une mélodie qui « sonne » très populaire, il s’agit d’ailleur d’une mélodie plutôt rythmique que mélodique. Il est mentionné au début du morceau, Animé et très rythmé. On doit retrouver dans ce mouvement l’esprit du tambourin populaire. Le Tambourin est également une danse de la suite instrumentale baroque, ressemblant à la bourrée provenant de la Provence et très populaire à la cours.c'est avec ces deux aspects que l'on doit jouer ce premier mouvement 

VIEUX CALVAIRE.            Un calvaire peu prendre plusieurs sens, mais principalement il emploie une connotation religieuse. Il peut s’agir de la colline sur laquelle Jésus à été crucifier, d’une sculpture représentant la crucifixion du Messie ou bien encore un tombeau incorporant l’image de la Piétà. Dans tous les cas, il s’agit bien de religion. Je présume ici que le mouvement vieux calvaire peut avoir une certaine connotation religieuse. Il s’agit d’un mouvement très lent faisant ressortir un sentiment de pathétique. Le mot « plaintif » est mentionné en début de page, c’est un sentiment de douleurs que l’ont doit parvenir à transmettre pendant l’interprétation de ce mouvement. 

FORLANE. La Forlane est une danse traditionnelle Frioul, provenant d'Italie, utilisant une métrique ternaire. Le rythme particulièrement employé est la sicilienne. On retrouvera beaucoup cette danse à l’époque Baroque. Ravel à utiliser cette forme dans Le tombeau de Couperin. Couperin, qui était un compositeur de l’époque Baroque. Contrairement au Baroque, ici, le mouvement doit être joué avec la plus grande expression possible. 

L’HORLOGE. L’horloge… instrument de mesures du temps. C’est également l’instrument qui « conditionne » notre vie, toujours un œil sur l’heure, le temps. L’horloge c’est aussi un élément mécanique, toujours régulier. Ici le mouvement « l’horloge » doit donc être interprété de façon « mécanique ». Il est mentionné vif est léger, comme le cliquetis d’une horloge. Dés les premières mesures, le piano marque bien chaque temps, il marque le mécanisme de cette horloge, le « tic tac ». Puis vient s’ajouter le saxophone au bout de la 2eme mesures avec un thème que l’on retrouvera tout au long de ce mouvement, un Leit Motive, le thème qui rappelle qu’il s’agit bien d’une horloge. 

RIGAUDON. Le Rigaudon est en fait une danse traditionnelle françaises. Elle était dansée en province que ce soit par les paysans ou les gens de la noblesse. Madame de Sévigné l’apprécier tout particulièrement. Il s’agit encore d’une danse de l’époque Baroque.Ravel l’employa encore dans Le tombeau de Couperin. Dans ce 7e mouvement, chaque phrase, antécédent et conséquent sont commencé en anachrouse, ce qui permet de relancer la danse. Chaque phrase à des carrures de 8 mesures, 4 mesures pour l’antécédent, et 4 pour le conséquent. On peut également noter un contraste entre le staccato très présent et les passage liés, plus lent et plus calme, contrairement aux passage détaché qui sont très agité et mouvementé.  

4 Juin et 22 Mai...

Par stephane — jeudi 17 mai 2007 — 15:39

Thomas au saxophone Alto et Adrien au Saxophone Baryton interpreterons Motown Down Hotel lors du spectacle du 4 juin prochain. voici l'enregistrement de leur première répétition ensemble.

voici une autre pièce, dixieland Duett...

 

comme vous le voyez, il y aura vraiment une grande partie de l'histoire du Jazz

 

j'en ai profité pour enregistrer aussi Arthur sur une pièce de Jean-Claude Risset - Diptère. cette pièce fais partie de son programme d'examen de fin de cycle. Bien sur, l'enregistrement n'est pas un enregistrement de studio... ce qui fait que l'on entends la bande un peu éloignée...

  

les examens approchent à grands pas... répétition générale, Lundi, et le grand jour, Mardi matin dès 9h30 !!!!bon week end... 

Apperçu du 4 juin

Par stephane — dimanche 13 mai 2007 — 16:03
nous avons déchiffrer les premières pièces pour le concert du 4 juin prochain.

voici ce que cela a donné : en vrac : 4 petits blues de Mickaël Alizon avec Louis & Clément, Madeleine & Yasmine, Gaspard & Antoine

 

Antoine et Yasmine interpreteront le célèbre standard "My Funy Valentine"

Histoire(s) de jazz.

   Un voyage musical de l’Amérique coloniale à notre quotidien, en passant par le Brésil, l’Angleterre...Le jazz a une histoire, nous avons tous une histoire, parfois ces histoires se mêlent, se croisent... A travers une vingtaine de morceaux qui, par touches diffuses, dressent non seulement la chronique d’un siècle mais aussi la biographie de chacun d’entre nous, une vingtaine d’instantanés qui dressent un portrait impressionniste d’une vie où à chaque instant la musique est présente.Parce qu’il n’y a pas de grandes ou de petites histoires mais qu’il y a simplement Notre Histoire... (Sylvain Barraux)  

Examens, Suite

Par stephane — dimanche 13 mai 2007 — 15:53
la première répétition avec piano pour les examens ont eu lieu samedi...voici dans le désordre ce que cela à donné :

Thomas qui jouera Ximix de François Rossé, Diptère de Jean-Claude Risset et pièces Françaises de Fernande Decruck a joué comme ceci (au sortir de sa douche... et oui, il a eu beaucoup de mal à se reveiller pour 11h30...  il n'est arrivé qu'à 13h15 après un coup de téléphone... bref c'est Thomas... )

mais heureusement pour lui... il joue plutôt bien... même si il y a encore beaucoup de travail à faire d'ici le 21 mai, surtout sur la justesse, l'intonation, la conduite des phrases et l'intention musicale... mais bon encore une semaine !

Il joue aussi Ximix avec Arthur

   

Gentiane Robin

Par stephane — mardi 8 mai 2007 — 15:56

Le 21 octobre prochain aura lieu à l’ENM un concours unique à Brest, qui s’adresse aux élèves de 3ème cycle du conservatoire.

Ce concours est le concours Gentiane Robin, concours qui rends hommage à une ancienne élève du conservatoire disparue tragiquement il y a quelques années.

Nous serons 4 élèves (pour l’instant) de la classe de saxophone à s’y présenter.

Ce concours se déroule en trois temps, en septembre nous devrons rendre un « mémoire » sur nos activités musicale au sein et en dehors de l’ENM, sur nos projets réalisés et à venir, ainsi qu’une réflexion sur la place du musicien amateur et professionnel dans la cité.

Ensuite, lors du concours, nous aurons 20 min de programme à présenter. Nous ne connaissons pas encore le programme imposé, et nous allons commencer çà réfléchir à la pièce libre. Pour ma part, je pense que je vais jouer «  Grab it ! » de Jacob ter Veldhuis.

A l’issue de l’épreuve instrumentale, nous aurons un entretien avec le Jury.

Je troue cette initiative intéressante, ceci permets de mettre notre travail en valeur, d’avoir une réflexion sur l’activité musicale et surtout, de se souvenir de Gentiane… vivement le 21 Octobre prochain.

examens...quand tu nous tiens !

Par stephane — mardi 8 mai 2007 — 15:51

Charles, Samy et Emilien (élèves en fin de 1er cycle) en plein travail... et en pleine préparation de leur examen de fin de cycle...

En Mai

Par stephane — dimanche 6 mai 2007 — 15:32
Nous arrivons à un moment de l’année assez important pour certains :Les examens de fin de cycle…Les programmes sont en préparations, et si cela peut donner des idées à certains, voici cette année le programme pour chaque niveau : 
  • Fin de 1er Cycle
Une pièce au choix  parmis : 

Chanson et passepied  de J.Rueff (Ed. Leduc)

Chassé-croisé de A. Raymond (Ed.Billaudot)

Céline Mandarine de A.Crépin (Ed.Lemoine)

Phrygienne de M. Delgiudice (Ed. Leduc)

Paradoxe de J. Devogel (Ed. Combre ) Pièce imposée

Reprises de J.C Risset (Ed. Leduc)

  
  • Fin de 2ème Cycle
Une pièce au choix parmis : 

Pièces Françaises de  F. Decruck  (Ed. Billaudot)

Strophes de P. Proust (Ed. Leduc)

2 Pièces de  E. Denisov  (Ed. Leduc)

Prélude et scherzo de   F. Tournier (Ed. Leduc)

6 pièces musicales d’étude (3 au choix ) de R. GalloisMontbrun (Ed. Leduc) Pièce imposée

Rumeur de J.C Risset (Ed. Leduc)

 
  • 3ème Cycle Court, pour l’obtention du CFEM
 Pièces imposées

Diptère de J.C Risset (Ed. Leduc)

XimiX de F.Rossé (Ed.Fuzeau) Une pièce au choix parmis :3 dribbles de  Fernando Millet (Ed. Lemoine)Gavambodi 2 de J.Charpentier (Ed. Leduc)Sonatine Sportive de A. Tcherepnine(Ed. Leduc)Prélude et Saltarelle de R. Planel (Ed. Leduc)Tableaux de Provence de  P.Maurice (Ed. Lemoine)Scaramouche deD.Mihlaud (Ed. Salabert)Sonate (version Londeix)  de  P.Hindemith (Ed. Schott)  
  • 3ème Cycle Long (DEM 1ère année) 
 pièce imposée

Blitz de Vincent Dunet (Ed.Fuzeau)

 Une pièce au choix parmis :Music for a Stonehenge de A.Tisné - Ed.ChoudensFuzzy Bird Sonata deT.Yoshimatsu -Ed.BillaudotConcertino Da Camera de J.Ibert -Ed.LeducArabesque III de I.Nodaïra - Ed. Lemoine Sonata de B. Heiden - Ed. Schott Sonatine de Cl. Pascal - Ed. DurantPrélude, cadence et final de A. Desenclos - Ed.leduc                         Et une pièce au choix  parmis :Grab it! de Jacob ter Veldhuis -  Éd. boombox music publishers
pour saxophone ténor et ghetto blaster
Ou  Billie  pour saxophone alto et ghetto blasterEssai sur l’ennui (Sax Bar)de Nicolas Gilbert - Éd. HH Balafon de 9 études cahier 1 de Ch.Lauba - Ed. LeducTadj de 9 études cahier 2 de Ch.Lauba - Ed. Leduc   Les DEM ont un concours régional, les pièces imposées sont choisies de manière collégiale par les professeurs de saxophones des CRR et CRD de Bretagne.pour les autres élèves, ne passant pas d'examen de fin de cycle, nous préparons un spectacle qui aura lieu le 4 juin dans l'auditorium. Ce spectacle s'articulera sur l'histoire du jazz, il sera élaboré en collaboration avec la classe d'art dramatique qui mettra en valeur des textes de Syslvain Barraux... mais on en reparlera plus tard... 

quelques videos pour le week end.

Par stephane — jeudi 26 avril 2007 — 15:45

 

 

 

Japon Suite

Par stephane — jeudi 19 avril 2007 — 15:52

Gaëtan et So-myoung ont interpreté un extrait de Arabesque III de Ichiro Nodaïra

 Arthur et Thomas nous ont joué Murasaki no Fuchi de Ryo Noda

Benjamin a interprété l'improvisation I de Ryo Noda

 les impros de Noda ponctuaient des séquence dui Choeur féminin dirigé par Cécile Lematayer, dont voici Kimigayo de H.Hiromori cette pièce commençait par une longue série de pose de son, qui nous mettait dans l'ambiance.

L'hymne national nippon fut présenté pour la première fois au palais impérial pour l'empereur MEIJI le 3 novembre 1880. Il ne fut cependant adopté définitivement par le pays que le 9 août 1999 consacrant donc le "Kimigayo" comme hymne national du Japon, malgré les protestations des pays asiatiques voisins, qui affirment que la chanson est un symbole de l'impérialisme japonais.

 

  

 Paroles : Issues d'un ancien poème du Xème siècle
Musique : Hiromori Hayashi (1831-1896)
 

Kimi gayo wa / Chiyo ni yachiyo ni / Sazare ishi no / Iwao to nari te  / Koke no musu made*

 

Traduction en français Que le règne de l'Empereur / Perdure bien plus que mille ans  / Et que le petit caillou de maintenant / Devienne rocher / où la mousse aura poussé.

Hotaru Koï, toujours par le Choeur

 

Traduction du texte de la chanson enfantine japonaise "Hotaru koi"Ho, viens, luciole, il y a de l'eau qui est amère à goûter,
viens, voici un peu d'eau qui est agréable à goûter;
ho, luciole, ho, en haut de ce sentier de montagne.
Papa luciole l'a rendu riche, de sorte qu'il a reçu beaucoup d'argent,
pas étonnant donc que sa queue luise dans l'obscurité.
Ho, luciole, en haut de ce sentier de montagne.
Dans la journée, il se cache dans les brins d'herbe couverts de rosée,
mais dans la nuit, sa lanterne brûle en brillant.
Malgré cela nous avons volé tout le chemin depuis l'Inde, zzz!
et ces moineaux qui avaient décidé de nous avaler.
Ho, viens, luciole, il y a de l'eau qui est amère à goûter,
viens, voici un peu d'eau qui est agréable à goûter;
ho, luciole, ho, en haut de ce sentier de montagne.
Regarde! vois un millier de lanternes scintillant dans le noir, en haut de ce sentier de montagne
 

 Yasmine nous a interpreté l'improvisation 3 au soprano

 Adrien  a joué l'improvisation 2

 et pour finir avec le Japon, voici une photo des oliviers en fleurs que l'ont m'a envoyé la semaine dernière par une personne ayant été récemment au japon... c'est beau non ?

 

rentrée et en vrac

Par stephane — mardi 17 avril 2007 — 15:59
Pour nous c’est la rentrée, mais pour d’autres (parisiens, bordelais par exemples) c’est encore les vacances… nous avons eu la visite dès notre rentrée de nos anciens Brestois devenus parisiens ou Bordelais… cela fais très plaisir, et c’est toujours agréable de voir l’évolution des anciens une fois qu’ils ont quittés le navire.Nous avons eu donc la visite de Florent (élève au CNSM), Lionel (élève de Christian Wirth maintenant…), Yanic (élève au CNR de Bordeaux) et Marc  élève à Henri IV…excusez du peu !!!!)Bref,  c’était sympa à eux d’éclairer notre rentrée… bon vent ! En Vrac, Demain, concert à l'auditorium. Arthur et Gaëtan accompagnent la pianiste Som Youn Lee pour un récital. Au programme Haydn, Debussy, Nodaïra et Nymann.n'oubliez pas Gulliver la semaine prochaine, et le concert de l'harmonie troisième cycle !le mois de mai arrive... les ponts et les examens aussi !alors,bon travail ! 

Concert Japon

Par stephane — samedi 31 mars 2007 — 15:09
Voici les premiers enregistrements du concert consacré au Japon qui a eu lieu mardi 27 mars dans l'auditorium

pour commencer, voici une pièce de K.Tanaka "le vieux chateau" par Mathilde au piano et Thomas

 

 

 et l'été... de A.Tanaka par Léa au sax et Mathilde au piano

  

Antoine et Solenn dans la berceuse de vague, de A.Tanaka

 

 

Kyoto de A.Tanaka par Yasmine (sax) et Maëllys

 
 

et voici Som young (piano) et Thomas dans une pièce de R.Noda "la naissance de la neige"

 
 

RISSET

Par stephane — jeudi 29 mars 2007 — 15:17
Jean Claude Risset est né le 13 mars 1938 au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Pionnier dans l'aventure de l'informatique musicale commencée aux États-Unis, J.-C. Risset a contribué par la suite à l’introduction de l’ordinateur en France (dans des institutions comme l’IRCAM ou les universités d?Orsay et de Marseille-Luminy). Il a été, de par sa double formation, scientifique et artistique, le premier compositeur français à ouvrir la voie aux sons synthétisés par ordinateur. Il incarne aujourd'hui une figure majeure de la création musicale contemporaine. Sa contribution à une recherche préalable, marque de son empreinte l’esthétique des années 1970-1990. Les compositeurs trouvent désormais avec l'ordinateur un substitut élégant à la médiocrité de la musique électronique.Jean-Claude Risset suit des études musicales de piano avec Robert Trimaille et Huguette Goullon, d'écriture avec Suzanne Demarquez et de composition avec André Jolivet. Parallèlement, il poursuit des études scientifiques à l'Ecole normale supérieure et passe un Doctorat ès sciences en 1967. Il a travaillé à l'application de nouveaux moyens de traitement du son et développé de nouvelles connaissances, musicales et scientifiques, sur l'audition. Jean-Claude Risset passe trois ans aux Etats-Unis, où il rencontre Edgard Varèse (1964-1965), et travaille avec Max Mathews aux Bell Telephone Laboratories pour développer les ressources musicales de la synthèse des sons par ordinateur : imitation de sons instrumentaux, sons paradoxaux, processus de développement sonore. Il publie un catalogue de sons synthétisés à l'aide d'ordinateurs (1969), puis met en oeuvre la synthèse des sons par ordinateur à Orsay (1970-1971). De 1971 à 1975, il est maître de conférences à l'UER pluridisciplinaire de Marseille-Luminy (département musique et arts plastiques), puis de 1975 à 1979, assure les fonctions chef du département ordinateurs à l'Ircam. De 1979 à 1985, il exerce comme professeur à l'université d'Aix-Marseille (Luminy), puis est nommé président de la section «Arts» du conseil supérieur des universités, fonction qu'il assume de 1984 à 1985. Il enseigne à Stanford University, Darmouth College, Vitasaari Summer Music Academy. En 1989, il est compositeur en résidence au MIT. Depuis 1985, il est directeur de recherche au CNRS (Laboratoire de mécanique et d'acoustique, Marseille). En 1992, il est nommé responsable du nouveau programme de doctorat en traitement du signal à l'Ircam. Les travaux qu'il a entrepris lui permettent de rendre compte de la complexité et de la diversité des mécanismes mis en jeu dans l'audition. Il perçoit la limite et les insuffisances attachées aux modèles en vigueur. Sa démarche centrée sur le timbre a donc le mérite d?éclairer des préoccupations désormais centrales pour l'informatique musicale : unir deux domaines de connaissance (la physique du son et la musique), et exploiter dans ce dessein une nouvelle technologie prometteuse (l'ordinateur). En réussissant à faire la transition entre l'outil "calculateur", qui procède à de savantes évaluations de procédures d'écriture, à l'instrument informatique dont il pressent la richesse, Risset réussit à mettre en place les bases de ce qui deviendra l’informatique musicale. Il reçoit en 1999 la médaille d'or du CNRS. 

Emilien, Samy, Charles vont interprétés reprises pour saxophone et bande, dont voici l'enregistrement par Claude Georgel

 

Quant à Thomas et Arthur, il travail actuellement Diptère, enregistré ici par Claude Georgel.

  

Ces pièces font partie du programme d'examen de fin de cycle pour cette année. 

d'autres, encore et encore...

Par stephane — vendredi 23 mars 2007 — 15:21

Voici quelques nouveaux enregistrements réalisés en classe.

 

Ida Gotkowsky "Brillance"

 

Horoscope de Marie Hélène Fournier

 

 le deuxième mouvements de trois prélude de Lejet

 
 

Romance et Badinerie de Pascal Proust

 
 

Trio Surprise de Depelssenaire pour trompette, Clarinette et saxophone 

 

et la Ballade d'Henri Tomasi, avec quelques coupures au piano...

 
 

Concert Japon

Par stephane — jeudi 22 mars 2007 — 15:26
Mardi prochain dans l’auditorium,  vous pourrez assistez à un concert entièrement consacré au Japon. Ce concert présentera un panel assez large de la musique japonaise,  allant de la musique traditionnelle (sakura) jusqu’à la musique de la fin du 20ème siècle avec des compositeurs comme Ryo Noda ou Ichiro Nodaïra.

En plus du répertoire varié, les instruments le seront aussi, car la classe de saxophones pour cette occasion a invité la classe de piano d’Isabelle Poncet, et un chœur qui partira au Japon en Juillet dirigé par Cécile Lemetayer. Voici quelques vidéos pour vous présenter l'ambiance du concert à venir.

    Trichromie de Y.Taïraet pour finir une autre version de Sakura  au koto japonais 

Oreilles !

Par stephane — mardi 13 mars 2007 — 15:17
Dernièrement dans un orchestre, j’ai été acteur d’une expérience intéressante. Des spécialistes de l’oreille sont venus posés des appareils de mesure sur des musiciens de l’orchestre afin de quantifier les décibels reçus par l’oreille pendant une répétition de deux heures.En moyenne, le musicien à pris 94Db dans l’oreille avec un pic à 112Db…Sachant que le seuil de la douleur est à 120Db et que la législation du travail impose de se protéger à partir de 85Db… cela laisse rêveur…Nous faisons un métier à risque ! L'audition est la fonction qui nous permet d'entendre les sons. Nos oreilles nous permettent d'entendre des fréquences comprises entre 20 et 20 000 Hertz (Hz).Le seuil auditif est l'intensité minimum, mesurée en décibels (dB), entendue par notre oreille.Le seuil de douleur est le seuil auditif dont l'intensité est traumatisante pour l'oreille.L'oreille externe capte le son.
L'oreille moyenne l'amplifie.
L'oreille interne le traduit.
L'appareil de transmissionL'appareil de transmission est constitué de l'oreille externe et l'oreille moyenne.L'oreille externe permet :  de localiser les bruits, rôle du pavillon, d'amplifier les sons d'environ 10 à 20 décibels (dB) pour les fréquences de 2000 à 5000 HertzL'oreille moyenne : transmet les sons à l'oreille interne grâce, à la vibration du tympan et des osselets, peut également permettre une transmission sans perte d'intensité sonore grâce à un système d'amplification, de l'ordre de 30 à 35 décibels pour les fréquences proches de 1000 Hertz, protège des agressions sonores l'oreille interne en limitant l'énergie sonore à son entrée, grâce à la contraction du muscle de l'étrier, rendant la vibration de la chaîne des osselets plus difficile. C'est le réflexe stapédien. Il apparaît dans les deux oreilles quelle que soit l'oreille stimulée.L'appareil de perceptionL'appareil de perception est constitué de l'oreille interne, du nerf auditif et des voies auditives centrales.Ses rôles sont :
- la transformation du son en une énergie électrique, lors de son passage dans les liquides contenus dans la cochlée,
le codage des signaux électriques permettant de reconnaître la fréquence et l'intensité du son,
- la transmission des informations au cerveau.
- Le son est capté. Les vibrations des osselets de l'oreille moyenne se propagent dans le liquide et excitent les cellules sensorielles. Ces cellules transforment l'énergie mécanique en énergie électrique, transmise alors au nerf auditif. Puis les informations sonores sont transmises au cerveau.La pression sonore s'exprime en pascals.
Sa mesure est accessible par un sonomètre et représente l'amplitude du champ de pression sonore en un point de l'espace, le récepteur.


Notre oreille est un organe extêmement sensible
L’oreille humaine perçoit des sons à partir de 20 micropascals (seuil d’audibilité) et jusqu’à 20 pascals (seuil de la douleur).
Cette unité, le pascal, n’est pas pratique, puisqu’il existe un facteur de 1 000 000 entre les sons les plus faibles et les sons les plus élevés qui peuvent être perçus par l’oreille humaine.
Pour plus de facilité, on utilise le décibel (dB), qui permet de comprimer cette gamme entre 0 (seuil d’audibilité) et 120 (seuil de la douleur).


Le décibel fait appel au logarithme décimal.
Ceci a des conséquences importantes, par exemple :

- quand on additionne deux sources de même niveau, le résultat global augmente de 3 décibels. Ainsi, deux sources de 60 décibels chacune vont, ensemble, émettre un son de 63 décibels ;
- si deux niveaux de bruit sont émis simultanément par deux sources sonores, et si l'une est au moins supérieure de 10 dB(A) par rapport à l'autre, le niveau sonore résultant est égal au plus grand des deux (effet de masque).


Le décibel A permet de reproduire la sensibilité de l'oreille:

Souvent, et c’est notamment le cas pour la mesure de l’émergence globale, le niveau sonore est mesuré en décibels pondérés A, dB(A).
En effet, les sons aigus et les sons graves ne sont pas perçus de la même façon. Ainsi, pour représenter cette sensibilité particulière, il est appliqué aux niveaux mesurés, en décibel, par les sonomètres une pondération – la pondération A – destinée à simuler le mode de réponse de l'oreille.


Type de bruit  dB (A)  Sensation Auditive  Conversation  
bruissement de feuilles
chuchotements
bureau calme
conversation normale
restaurant bruyant
pool dactylographique
camion
 
0
15
30
45
60
70
75
80
 
Seuil d'Audibilité
-
-
calme
-
bruyant mais supportable
-
-
 
-
-
voix normale
-
-
-
voix assez forte
difficile
 
 

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